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Ron Artest: A Tru Warrier Bio

Posté par Master Zen le 15 juillet 2009

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Ron Artest a rejoint les Lakers! Bonne ou mauvaise nouvelle, certains fans ne savent pas quoi en penser, toujours dans les clichés du bad boy fou d’Auburn Hills. Vous pensiez connaître Ron Artest? lakers.unblog.fr vous invite à le découvrir réélement…

Il est de ces sportifs américains dont l’excellence n’a d’égal que sa controverse, dont les performances n’égalent que ses écarts de conduite et dont le génie n’a de plus proche voisin que sa folie. Il y a Chad Johnson, Terrell Owens ou encore Denis Rodman… Et il y a Ron Artest. Un joueur NBA qui a déjà marqué son sport. L’un si ne n’est le meilleur ailier défenseur de l’histoire de la ligue mais aussi l’un des plus décrié de son temps. Un homme simple que vous aimeriez sûrement rencontrer dans la rue; Mais que vous détesteriez rencontrer sur le terrain. Voici son histoire…

QueensBridge

Né le 13 Novembre 1979, Ron Artest est l’aîné d’une famille de 6 enfants et grandit dans le quartier du Queens à New York .Ron a passé son enfance dans une maison vetuste de deux chambres où s’entassaient dix personnes (les deux parents, les six enfants plus deux neveux), entourés des activités des gangs et des traffics de drogue. Son père, ancien marine américain et boxeur poids lourd au caractère bien trempé, battait sa mère et a tout d’abord poussé son fils à la boxe, « pour l’endurcir ». Témoin de la détérioration du mariage de ses parents et des nombreuses disputes conjugales, il voit ensuite son père quitter la maison familiale après quelques années et c’est à partir de là que les problèmes de comportements de Ron se manifestent. A huit ans, il voit un psychologue. Sa suggestion thérapeutique ? Le Basketball.

Dès lors l’univers de Ron ne va tourner qu’autour de deux choses. Deux choses qui font bien la renommée de Queensbridge : Le rap et le basketball. Le gamin est talentueux dans les deux domaines et a cette incroyable capacité à ne renoncer devant aucun challenge. Sa vraie passion pour le basket ne débute que lors de la séparation définitive de ses parents. A 13 ans, il traîne jour et nuit à la recherche de terrains, de matchs pour s’améliorer et se vider l’esprit des problèmes de chez lui. Sur les playgounds, il ne rechigne devant rien ni personne. Attaque, défense, Ron se dépense sans compter et ne discute rien sur les règles ou les fautes malgré de fréquentes altercations avec ses adversaires

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Ron intègre Riverside Church, équipe AAU (NDRL : association de sports amateur aux USA qui peut notamment servir aux jeunes de tremplin vers l’université). Là, l’intensité et la compétitivité de Ron ne cessent d’augmenter avec le niveau de jeu et la concurrence si bien qu’il finit pas ne plus distinguer ses coéquipiers de ses adversaires. Lors d’un tournoi à Phoenix, alors que son équipe s’échauffait sur le parquet avec des séries de layups, Ron se dispute violemment avec son coéquipier Elton Brand. Les mots précèdent les gestes et une violente bagarre éclate entre les deux futurs joueurs NBA sur le terrain devant un public ébahit. Un des personne présente dans les gradins ce jour là était le coach de l’université de Saint John, Fran Fraschilla, qui tomba sous le charme et décida immédiatement de l’avoir dans son équipe.

Il passe d’abord par le lycée, à Manhattan LaSalle Academy. Considéré comme une force de la nature par son coach, Bill Aberer, c’est ici qu’on lui trouve son surnom de « True Warrior ». Lors de sa dernière année, il mène son équipe à un bilan parfait de 27-0, est séléctionné au McDonalds All-America (NDRL : All Star Game des Lycées) et est élu Co-Joueur de l’année de la ville de New York .


La révélation

Prisé par de nombreuses universités dans tous le pays, il choisira finalement de ne pas s’éloigner et rejoindra Fran Fracschilla à Saint John, le coach qui l’a découvert de sa fameuse baston avec Elton Brand. L’université se situant à sept stations de métros de chez lui.

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Saint John est une bonne équipe qui regorge de talent tels que Zendon Hamilton ou encore Felipe Lopez mais il manque à cette équipe un véritable esprit de gagnant pour prétendre à des objectifs nationaux. Chose que va apporté Ron Artest en arrivant dans l’équipe, son intensité effraiera autant ses coéquipiers que ses adversaires. Encadré par Fraschilla qui va se servir de son ultra compétitif pour le transmettre aux autres joueurs de l’équipe, Ron terminera sa première année, 1997-1998, avec 11.6 points et 6.3 rebonds par match et recevra les honneurs du Big East All Rookie et des All Tournament Teams. Saint John terminera avec un bilan de 22-10 et entrera dans le tournoi NCAA pour la première fois en 5 ans.

Fraschilla est remplacé l’été suivant par Mike Jarvis qui va se presser de rencontrer Artest en tête-à-tête pour établir un lien de confiance avec lui. L’objectif est clair : Le Final Four.
Cette saison là, 1998-1999, Ron mènera l’université jusqu’à la March Madness pour la première fois huit après sa dernière apparition avec 15 points, 6 rebonds et 4 passes de moyenne par match. Il sera élu dans la First-Team All Big East et sera nominé pour le Woodson Award qui récompense le meilleur joueur universitaire. Il est également diplômé en mathématiques.

L’été suivant, lors d’une conférence de presse à Queensbridge, Ron Artest annonce qu’il quitte Saint John pour se présenter à la draft et rejoindre les rangs pros, remerciant au passage toutes les personnes qu’il a connu.

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Chez les grands

La Draft 1999 voit Elton Brand, son ancien coéquipier de Riverside Church, sélectionné en premier choix par les Bulls. Rip Hamilton et son voisin de QB Lamar Odom sont également choisit tôt. Ron espère de tout son cœur les Knicks, l’équipe de ses rêve. Mais les new-yorkais avec leur 15ème pick choisiront Frederic Weis pour l’une de leur plus grande erreur de draft. Ron est finalement choisit juste après au 16ème pick par les Bulls et rejoint la scène avec un énorme sourire pour serrer la main de David Stern. Les deux hommes se rencontreront à nouveaux de nombreuses fois…

Les Bulls sont en pleine reconstruction et sortent d’une saison à 13-69 après leur titre de 1998 et les départs de Jordan et Pippen. Pour Ron, cette saison rookie, 1999-2000, ne sera guère plus réjouissante pour sa nouvelle équipe qui finira avec 17 victoires mais lui et Elton Brand se feront piliers de la franchise après le départ de Tony Kukoc. Ron termine meilleur passeur et second meilleur marqueur de l’équipe (12 points, 2.8 passes) avec le deuxième meilleur temps de jeu et est également dans le Top 20 NBA des meilleurs intercepteurs. Il est donc logiquement élu dans la NBA’s All Rookie Second Team.

Il se forge également une réputation de solide défenseur mais son style hyper-agressif et ses pénétrations souvent délirantes obligent le coach Tim Floyd à le sanctionné plusieurs fois. Cette frustration ajouté à la compilation de défaites plus humiliantes les unes que les autres forcent Ron à donner le meilleur de lui même chaque fois qu’il est sur le parquet.

Lors de la saison suivante, 2000-2001, les Bulls terminent dernier de la ligue malgré de nombreux renforts comme Brad Miller, Ron Mercer ou encore Jamal Crawford. Il terminera meilleur intercepteur de l’équipe et 7ème de toute la ligue avec 2.0 ballons volés par match. C’est lui qui prend désormais le meilleur joueur de l’équipe adverse en défense. Troisième meilleur marqueur et passeur des Bulls, il sera également celui à disputer le plus de rencontres et commence à se faire un nom parmi les meilleurs ailiers de la ligue. Son intensité et sa combativité font de lui un des joueurs favoris des fans, malgré une troisième saison sous les 20 victoires, et incitent souvent ses coéquipiers à faire de même.

Avant la saison 2001-2002, Michael Jordan prépare son come-back chez les Wizards. Pour cela, his airness s’entraîne au gymnase d’entraînement des Bulls. Issu d’une enfance modeste et très sensible sur le sujet financier, Artest a même travaillé les dimanche dans un magasin de vente de matériel électronique lors de sa saison rookie, ce qui lui vaudra déjà plusieurs critiques.

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Lors d’un entraînement au gymnase, un un-contre-un se monte entre Ron Ron et sa majesté. Jordan se moque de Ron Artest à propos de sa “pauvreté” par rapport à lui et le chambre sur sa condition. Trop pour Artest qui explose et l’ejecte violemment au sol, ce qui brise deux côtes à MJ.

Toujours lors d’un entraînement des Bulls, il était tellement frustré qu’il a tenté de bougé une machine de musculation qui pesait environ 1 tonne et l’a réellement bougé.

Les Bulls vont encore galérer lors de cette saison et terminer à nouveau dernier à l’Est et Ron manque les 23 premiers matchs à cause d’un doigt cassé. Toujours en délicatesse avec Tim Floyd, les choses changent lorsque ce dernier est viré à Noël et remplacé par Bill Cartwrith, qui laisse plus de liberté et à Ron. Son jeu s’en ressent et il effectue de très bon match entre 15 et 20 points, de multiples rebonds et interceptions par match.

Destination idéale

Artest trouve vite des admirateurs et notamment Donnie Wash, le GM des Pacers qui cherche un ailier à conscience défensive. Avant la deadline, il est échangé avec Brad Miller, Ron Mercer et Kevin Ollie dans un big trade avec Indiana contre Jalen Rose, Travis Best et Norman Richardson. Et là c’est un rêve, Ron s’épanouit sous les ordres d’Isiah Thomas dans une équipe playoffable.

Joueur favoris de Thomas, Ron manque de réaliser le cinquième quadruple double de l’histoire, enregistrant 24 points, 9 rebonds, 9 passes et 8 interceptions face à Miami au mois de mars. Emmené par Jermaine O’Neal et Reggie Miller, Indiana termine la saison avec un bilan de 42-40 et s’offre un premier tour de Playoffs contre les Nets.

Le premier match de Playoff pour Ron lors du Game 1 sera celui dont il est le héros en fin de match, interceptant trois ballons en 1 minutes 30 pour donner aux Pacers un avantage qu’il ne lâcheront pas. La série ira jusqu’au cinq matchs (NDLR: à l’époque le format du 1er tour) et les Nets remporteront finalement la série, malgré tout les problèmes posés par la défense de Ron, en remportant ce Game 5 décisif en double prolongation.

L’été qui suit, Ron subit une opération à coeur ouvert. Le lendemain, contre l’avis médical, il rejoint le camp des Pacers pour jouer au basket mais ressent rapidemment une large douleur à la poitrine. Finalement prudent, il quitte l’entraînement… Pour revenir le lendemain.

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Un mauvais modèle…

La saison 2002-2003, sa première complète avec Indiana, s’annonce merveilleuse après avoir signé un gros contrat à long terme pour 42 millions de dollars. Lors d’un entraînement, il veut jouer en peignoir mais est vite rappelé à l’ordre. Toujours considéré comme une troisième voir quatrième option, ses coéquipiers apprécient néanmoins sa contribution en sortie de bain ou en short et Ron affiche 15.5 points par match tout en étant le meilleur intercepteur de l’équipe avec 2.3 ballons volés chaque soir. Plusieurs écarts de conduites dont une caméra de télévision cassé au Madison Square Garden, 14 fautes techniques sifflés, 12 matchs de suspensions dont 4 après une violente confrontation avec le coach Pat Riley et 150 000 $ d’amende cumulés lui coûteront certainement le titre de meilleur défenseur de l’année dont il finira second au vote derrière Ben Wallace.

Les Pacers commencent l’année en trombe avec 34 victoires avant le all star break mais la finiront sur les rotules avec seulement 14 victoires après les festivités d’Atlanta. Ils se font à nouveau éliminés au premier tour en 6 matchs par les Celtics malgré 19 points par match de Ron sur la série et une défense énorme sur Paul Pierce.

Quelques semaines plus tard, Ron se marrie avec sa petite amie de toujours, Kimsha.

Le gros contrat signé par Jermaine O’Neal pendant la off-season annonce clairement la politique du club: reconstruire autour de JO et de Ron Ron après 3 éliminations au premier tour des Playoffs consécutives.

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Une saison en apogée…

Une belle amitié naît entre les deux ailiers, leaders de la franchise et cela va se traduire sur tous les parquets du pays. O’Neal et Artest combinent en moyenne chaque soir 40 points et forment l’un des meilleurs duo de la ligue en 2003-2004. Rick Carlisle a pris la place de Thomas et installe une jeu défensif de premier ordre sous l’impulsion de Ron, qui prend automatiquement chaque star de l’équipe adverse. Malgré quelques clashs publiques avec le coach notamment sur son refus d’entrer dans ses systèmes, la mayonnaise prend. Individuellement, il gagne sa première sélection au All Star Game et contient ses collègues all star adversaires à 8.6 points en moyenne. Il est enfin élu Defensive Player Of the Year, reçoit le plus de votes dans la NBA First Defensive Team et est également élu dans la NBA Third Team. Les Pacers terminent avec le meilleur bilan NBA, 61-21 et Ron mène les Pacers en étant le meilleur marqueur lors des premier et second tour des Playoffs victorieux face à Boston puis Miami. Mais il se troue ensuite en finale de conférence face aux Pistons avec plusieurs bévues sur des possessions importantes.

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… Et une en enfer

A l’orée de la saison 2004-2005, il change son numéro pour le #23, en hommage à Michael Jordan et est considéré comme l’un des 10 meilleurs joueurs à son poste. Il commence la saison à 25 points de moyenne après sept rencontres mais manque les deux premiers matchs, suspendu par Rick Carlisle après avoir demandé un mois de vacances prétextant la fatigue due à la promotion de son nouvel album de rap. Le 19 novembre est le jour qui voir le fameux Brawl Pistons vs Pacers. A l’origine de l’émeute après une grosse faute sur Ben Wallace en toute fin de match, les images de Ron se ruant dans les tribunes cravaté un fan après avoir reçu un goblet de boisson en provenance du public et mettant un fan qui se présentait devant lui KO sur un punch vont faire le tour du monde, dégradant l’image de la NBA. David Stern prononcera la plus grosse suspension de l’histoire avec 73 matchs soit le reste de la saison à l’encontre de Ron, qui profitera de cet exil pour produire un album de rap expliquant les faits. Cette bagarre marquera la fin des Pacers sur les devant de la scène NBA.

Son premier album: « My World« , sorti en 2006, est loin du cliché du bad boy qu’on lui prête. Ron évoque de multiples thèmes avec sincérité et sans vulgarité dont « Corroner », où il rend hommage à un ami disparu ou encore « Hush » où il tente d’expliquer ces faits controversés.

Il reste néanmoins en forme en continuer de s’entraîner avec son frère Daniel et profite passe plus de temps avec sa femme et ses quatres enfants.

Retour donc pour la saison 2005-2006. Nouveau Ron? Nouveau numéro en tout cas. Il laisse le #91, qu’il portait en hommage à Dennis Rodman, pour enfiler le #15, son numéro de lycé et d’université. Néanmoins, il ne se sent plus chez lui à Indiana où il ne s’entend plus avec ses coéquipiers, Jermaine O’Neal en tête, et le GM Larry Bird. Ron demande rapidement un trade après quelques semaines de saison régulière.

Placé sur la liste inactive pendant un temps, son voeux est enfin exaucé début 2006 lors que les Pacers l’envoie à Sacramento en échange de Peja Stojakovic.

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Franchise Player…

A Sacramento, il change à nouveau de numéro pour le #93, qui représente selon lui “QB”, QuensBridge (Le “9″ qui ressemble au “Q” et le “3″ qui ressemble au “B”). Il s’affirme alors comme le go-to-guy d’une équipe en menant les Kings à accrocher la dernière place qualificative en Playoffs et affiche 17 points, 5 rebonds, 4 passes et 2 interceptions de moyenne par match. Il mènera la vie dure aux Spurs, qui devront s’employer pour éliminer Ron et sa team lors du premier tour. Il est aussi suspendu un match lors de la série pour un coup de coude sur Manu Ginobili. Ron propose une partie de son salaire à la franchise pour garder Rick Adelman comme coach, en vain, puisqu’il partira pour entraîner les Rockets.

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… Et criminel

Malgré ses multiples actions caritatives d’éducation en faveur des jeunes défavorisés et notamment son association « XCEL University » qui s’efforce d’éloigner les jeunes de la rue et de la délinquance, l’image de Ron se s’embellit pas, loin de là à cause plusieurs incidents. L’un des plus médiatiques en janvier 2007 pour une négligence d’animaux domestique sur son chien, qui souffrait de dénutrition et le second quelques mois plus tard pour avoir été arrêté pour violences domestiques après un appel au secours de sa femme, Kimsha, qui portera plainte contre lui. Il sera suspendu indéfiniment par les Kings pour ces multiples problèmes judiciaires au cours de la saison 2006/2007. En plus de 10 jours de prison et plusieurs travaux d’intérêt généraux, Ron sera suspendu 7 matchs par la NBA et son club en début de saison 2007/2008, toujours pour ces mêmes évènements. Saison qui sera sa meilleure au scoring avec 20.5 points de moyenne.

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Un nouveau départ

Réclamant son départ tout l’été 2008, Ron est échangé pour Bobby Jackson et part donc à Houston où il retrouve Rick Adelman, qu’il a toujours apprécié. Dès son arrivé, adopté par les fans comme un rock star, il est le joueur qui reçoit la plus grande ovation lors du match d’ouverture de la saison. Néanmoins son comportement avait soulevé les doutes de Yao Ming, l’une des stars de l’équipe avec Tracy McGrady, qui avait fait par se de ses interrogations à la presse lors des JO de Pékin.

Ron Artest répondra… Des paroles bien plus parlantes en VO:

Citation:
“I understand what Yao said, but I’m still ghetto[…] That’s not going to change. I’m never going to change my culture. Yao has played with a lot of black players, but I don’t think he’s ever played with a black player that really represents his culture as much as I represent my culture. Once Yao Ming gets to know me, he’ll understand what I’m about.[…] If you go back to the brawl, that’s a culture issue right there. Somebody was disrespecting me, so he’s got to understand where I’m coming from. People that know me know that Ron Artest never changed”

 

Les deux hommes s’expliqueront et tout rentrera dans l’ordre rapidemment. A Houston, Ron accepte de faire des concessions et de débuter sur le banc. Son début de saison est gâché par les blessures et les Rockets sont à la traîne à cause de son absence conjugée à celle de Tracy McGrady. T-Mac va par la suite définitivement être blessé pour la saison et c’est à ce moment là que Ron Artest se révèle comme le leader de cette équipe, en attaque comme en défense. Son association avec Yao Ming et la paire de défenseur qu’il fait avec Battier permet aux texans de se projet dans les hauts du classement de la conférence Ouest. Ron termine la saison avec plus de 17 points, 5 rebonds et 3 passes de moyenne.

Grâce à son impact, et notamment en défense sur Brandon Roy, les Rockets passent enfin un premier tour des Playoffs pour la première fois en 7 ans et mènent ensuite la vie dure aux Lakers en sept matchs où Ron offrira une nouveau chapitre dans l’histoire des duels avec Kobe Bryant, ejecté lors du Game 2 après s’être frictionner avec la star de Los Angeles puis à nouveau dans le Game 3 après une faute flagrante sur Pau Gasol en fin de match.

Ron et Kobe qui sont cependant de grands amis, qui se respectent enormément hors du terrain mais lorsqu’il sagit de gagner, les deux hommes ne se font pas de cadeaux.

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Enfin un ange

Et en juillet 2009, le rêve de Ron se réalise finalement. Free Agent, il rejoint les Lakers et Kobe pour 5 ans, affirmant qu’il a toujours voulu jouer sous les couleurs pourpre et or et jouer aux côtés du MVP des Finals 2009. Ron arrive à L.A en acceptant un salaire plus bas dans le but ultime de remporter une bague de champion.

Sous les ordres de Phil Jackson, un coach qu’il admire profondement, nul doute que le nouveau Big Three Bryant-Gasol-Artest sera dans la course cette saison pour le back-to-back.

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Une médaille d’or comme cadeau d’anniversaire

Posté par Master Zen le 24 août 2008

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Kobe Bryant a fêté ses 30 ans hier. Ce matin, la star de l’équipe s’est offert peut-être le plus beau des cadeaux en remportant la médaille d’or aux Jeux Olympiques de Pékin.

C’était l’un des rêve de Kobe, il l’a réalisé. Il a mené l’équipe américaine avec 20 points à devenir championne olympique ce matin en battant l’Espagne et son coéquipier Pau Gasol en finale 118-107 après avoir dominé tout ses adversaires.

« Tout le monde parle des joueurs NBA comme des gars arrogants, égoïstes, individualistes mais ce que vous avez vu aujourd’hui était une équipe soudée, qui a affronté ses adversaires ensemble pour venir remporter une grande victoire. » a dit Kobe, très attaché au collectif lors de ces Jeux.

A l’issue d’un tournoi exceptionnel où il termine avec des moyennes de 15 points, 2.8 rebonds et 2.1 passes à 60.8% de réussite aux shoots, les superlatifs envers Kobe ne manquent pas dans la bouche de ses coéquipiers.

« Il a tout donné sur caque seconde de chaque possession. Vous voyez un gars jouez aussi intensément, vous ne laissez rien passer au hasard. » dit Chris Bosh.

« Vous entendez pas mal de choses sur Kobe, mais je n’avais pas idée à quel point c’est un drogué de basket. Il regardent toutes les vidéos, parle de basket tout le temps et connaît tout. Kobe est incroyable. MVP NBA cette saison mais sans aucun doute aussi excellent ici en Chine qu’aux USA. » affirme quant à lui Chris Paul.

Éblouissant des deux côtés du terrain, Kobe a surtout marqué les esprits pour sa défense extraordinaire. C’est lui qui a donné le ton et l’envie de défendre à l’équipe américaine.

« Kobe est le gars du genre ‘Je veux défendre sur Manu Ginobili’. Il veut toujours prendre le meilleur joueur de l’équipe adverse » ajoute le meneur de New Orleans.

« Ce qu’il a fait ce n’était pas simplement rentré le ballon dans le panier » dit Carmelo Anthony. « C’est sa présence… »

« Comment je pourrais le décrire? Elvis Presley. Michael Jackson? » plaisante ensuite Jason Kidd.

« Kobe est l’athlète numéro 1 ici. Il est incroyable. Au delà du basketball, je pense que les gens commencent à voir sa personnalité » a déclaré Lebron James.

Pau Gasol, légitimement déçu, rentre donc à L.A avec son coéquipier avec une médaille d’argent dans les bagages.

« C’était un magnifique match. C’est frustrant car nous étions près. Je pense que nous pouvons être fiers car nous n’avons jamais abdiquer et avons jouer dur. »

Un jour plus tôt, Kobe fêter ses 30 printemps dans la salle d’entraînement de Team USA en compagnie de sa femme et de ses filles.

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Kobe a donc rempli cet objectif qui lui tenait tant à coeur et peu maintenant se tourner vers une opération au doigts qui traîne depuis des mois puis une convalescence bien méritée après cette saison marathon. Et Team USA?

« Si il veulent que je revienne. Je reviendrais » a lâché Kobe qui a aussi déclaré se sentir plus jeune que jamais et qui aura 34 ans lors des JO de Londres en 2012.

 

Vidéo:

 

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Après un repos bien mérité, retour au travail

Posté par Master Zen le 18 avril 2008

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Mercredi, alors que Derek Fisher passer du temps avec ses enfants dans un parc avant d’aller à un concert avec sa femme, que Pau Gasol déjeunait tranquillement avec son père ou que Kobe Bryant au volant de sa voiture se plongeait dans une foule de fans en délire dans Los Angeles, Phil Jackson regarder des tonnes de vidéos avec ses assistants pour préparer la séance d’hier.

Jeudi donc, les joueurs se sont retrouvés pour étudier les Nuggets en séance vidéo avant de dîner tous ensemble.

Après ces deux jours de repos auprès de leur familles, les Lakers reprenaient donc le chemin de l’entraînement aujourd’hui pour préparer le Game 1 de ce premier tour face aux Nuggets.

« La plupart du temps lorsqu’on est en fin de saison, à chaque fois que les joueurs ont deux jours de repos, ils récupèrent mieux, sont plus athlétiques et progressent plus vite. Leur capacité à jouer plus longtemps augmente, de même que leur endurance » a déclaré Phil Jackson hier lors d’une conférence de presse. « Shooter et reprendre un rythme de basket doivent être retardés, mais c’est pire de jouer. »

Comme les Lakers ont terminés la saison régulière sur les chapeaux de roue, Jackson a aussi confié qu’il était inquiet du fait que la course en playoffs puisse affecter ses joueurs. Il y a peu de marge d’erreur et presque aucune chance de repos pour les joueurs blessés, faisant référence au tendon déchiré de Fisher, au retour lent de Gasol d’une foulure à la cheville et au doigt de Kobe qui nécessite une opération.

Deux jours de repos ne sont probablement suffisant pour guérir toutes les blessures. Cependant deux jours sans exercices et efforts offrent un break bien venu.

« Se reposer à ce moment là de la saison est toujours une bonne chose » déclare Derek Fisher. « Pour tout, votre corps, votre mental, c’est rafraîchissant de marquer une pause. Parfois vous devez lutter pour faire les choses car vous êtes trop usé de faire ça tous les jours. Vous avez toujours l’impression d’avoir quelque chose à faire » « Ne pas jouer avant dimanche est une bonne chose pour moi, et j’espère pour l’équipe. Mais c’est également bien de retourner au travail. »

Gasol lui a déclaré qu’il avait eu un mercredi très chargé mais qu’il se sentait quand même revigoré.

« Personnellement, cela m’a beaucoup aidé à reposer mon corps et à guérir un petit peu mieux » « Cela m’aide à penser à autre chose qu’au basket pendant quelques jours. Maintenant je suis vraiment motivé pour reprendre l’entraînement. D’habitude vous n’êtes pas aussi motivé pour les entraînements, mais c’est un moment important. On est tous excités, on est tous heureux. »

Kobe a déclaré qu’il avait réalisé à quel point ces playoffs étaient attendus lorsqu’il a remarqué que beaucoup de fans l’interpellaient lorsqu’il était en voiture dans Los Angeles ces deux derniers jours.

« Il y a beaucoup de ferveur, de bonne énergie » a-t-il dit. « Les gens me klaxonnaient, devenaient fous au feu rouge. »

Pendant ce temps, Phil Jackson et ces assistants ne chômaient pas au centre d’entraînement de l’équipe, étudiant beaucoup de vidéos sur les Nuggets que les Lakers n’ont pas affrontés depuis le 21 janvier dernier.

« Leurs joueurs sont à un autre niveau que lorsque nous les avons joués plus tôt cette saison » « J.R Smith a eu une seconde moitié de saison phénoménale. Cela a changé leur jeu et leur a donné un réel plus au niveau du banc. Chucky Atkins est de retour après avoir manqué une cinquantaine de matchs. Il vont donc avoir du monde que nous n’avons jamais vu. »

De plus, Carmelo Anthony n’a joué que dans une seule des trois confrontations entre les deux équipes lors de la saison régulière, après avoir été exclu pour un mauvais geste sur Sasha Vujacic lors du premier et une foulure à la cheville lors dernier. Anthony et Iverson ne vont certainement pas être faciles à marqués.

« D’habitude dans ces matchs, vous ne voulez pas d’une troisième personne impliqué » précise Jackson. « Vous avez deux personnes qui peuvent apporter 50 ou 60 points, vous ne voulez pas d’une troisième qui puisse rajouter 20 points. Mais avec cette équipes, qui marque tellement de points en contre-attaque, il y aura d’autres joueurs qui vont contribuer.« 

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