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01.11.2009 Hawks 110 @ Lakers 118

Posté par h_blunt le 2 novembre 2009

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Nos Lakers ont bien réagi après la contre-performance du dernier match contre les Mavs en venant à bout des Hawks grâce à Kobe, auteur de 41 points (!!) mais aussi de Drew avec 21 points et L.O qui cumule 11pts, 14 rebonds et 8 passes.

ATLANTA HAWKS : Mike Bibby, Joe Johnson, Marvin Williams, Josh Smith et Al Horford.
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LOS ANGELES LAKERS : Derek Fisher, Kobe Bryant, Ron Artest, Lamar Odom et Andrew Bynum.
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Début de match difficile pour nos Lakers puisque Kobe, Drew (X2), Ron et L.O manquent leurs premiers tirs, alors que Mike Bibby allume la 1ère mèche « from downtown » suivi d’un jump-shoot de Joe Johnson pour 5-0.
Nos Lakers se décident enfin à rentrer dans leur match et après le 1er rebond de L.O, ce dernier offre les deux premiers points des « Blancs du dimanche » à Drew. Fish et L.O à 3pts suivent pour un 7-0 et les Lakers prennent l’avantage pour peu de temps car Johnson est chaud comme la braise et remet son équipe devant.
Les Lakers essayent de servir Drew près du cercle mais le pivot californien manque de réussite sur ses deux premiers tirs mais marque sur sa 3ème chance, alors que Kobe a besoin de 4 tirs pour inscrire ses premiers points…
Les deux équipes se répondent point pour point pendant quelques minutes, Johnson marque sur jump-shoot et Kobe lui répond d’un superbe fade-away jump shoot.
Mais quand côté Lakers on essaye de faire parler le collectif, côté Atlanta il n’y a qu’un joueur, c’est Joe Johnson… C’est simple, sur les 23 premiers points d’Atlanta, il en a marqué…18 (!!) dont un superbe tir à 3pts plus la 1ère faute de Kobe, pour une action à 4pts!!
Enfin…collectif au début puisque Kobe assure un minimum de show lui aussi avec 8pts de suite pour maintenir L.A en tête, 21-23 à 3:01 de la fin du 1er QT.
C’est le moment que choisi coach Jackson pour ouvrir son banc et faire entrer Jordan et…DJ MBenga!! Et le Congo-belge ne va pas tarder à se mettre en évidence en…manquant deux points facile sur un rebond offensif volé par L.O, mais profite de la faute de Jamal Crawford entré en jeu à la place de Bibby. L.O fera d’ailleurs comprendre clairement à D.J qu’il ne doit pas manquer ce tir facile et doit dunker pour assurer les points… surtout qu’il ne marquera qu’un lancer sur deux…Mais D.J se rattrape en captant deux rebonds, en contrant un tir de Crawford mais surtout en marquant un tir en tête de raquette dans son style… »paniqué »…
Kobe d’un tir « behind the arc » à 32s de la fin permet aux Lakers de repasser devant et clôt ainsi la marque du 1er QT.
Fin du 1er quart-temps sur le score de 27-25 pour les Lakers.

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Drew et Ron accompagnent Jordan Sasha et Luuuke pour débuter ce 2nd QT et c’est le fils de BIll qui marque les 4 premiers points des siens avant deux lancers de Jordan Chez les Hawks, on a du mal à débuter ce 2nd QT puisque seul Evans score sur lay-up mais l’équipe affiche 1/4 aux tirs, 2 turnovers et une faute. Crawford provoque la 1ère de Sasha et inscrit ses deux lancers, tout comme Josh Smith, bien timide jusque-là puisqu’il s’agît de ses deux premiers points. The Machine inscrit lui aussi son 1er panier sur un bon tir en sorti d’écran mais Zaza Pachulia se joue de Drew pour scorer alors que ce dernier prend sa 1ère faute sur un 2+1 accordé à Crawford, soit un 9-2 passé par Les Hawks aux Lakers… Ron (0/3 aux tirs) est remplacé par L.O et Sasha laisse sa place à Shannon.
Drew score « in the paint » et un beau jeu de passes permet à Jordan de scorer à 3pts dans l’angle avant deux lancers de Drew et les Lakers reprennent l’avantage grâce à ce 6-2, 42-38 et 7:28 à jouer.
1:30 de flottement avec des tirs manqués, des turnovers, mais Smith ramène son équipe à deux points et oblige Mister Ten à prendre un temps-mort.
Josh Powell, qui vient de suppléer Drew inscrit 4pts de suite mais les Hawks sont toujours devant grâce à deux lancers de Williams et les 4 premiers points de Joe Smith (à ne pas confondre avec Josh Smith ou Joe Johnson, hein…).
Les systèmes des Lakers obligent les Hawks à changer sur les écrans, c’est comme ça que Ron se retrouve poste bas face à Bibby et quand la prise à deux arrive, il trouve intelligemment L.O pour un lay-up facile avant un tir « from downtown » en première intention de Shannon.
Fish et Drew reviennent alors pour les 3 dernières minutes mais c’est Kobe et L.O qui maintiennent l’équipe en répondant à Williams et Horford.
Dans les deux dernières minutes, les Lakers passent un 9-4 grâce à deux lay-up de Kobe, un dunk de Drew mais surtout les premiers points de Ron d’un tir longue distance!
Fin du second quart-temps, remporté par les Lakers 37-33, sur le score de 64-58 pour les Lakers.

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Horford marque les deux premiers tirs de cette mi-temps sur un gros dunk après avoir récupéré son propre rebond offensif et Williams enchaine un autre panier « in the paint ».
Kobe manque son 1er tir mais récupère la balle après un beau contre de Drew!
C’est les deux mêmes qu’on retrouve pour un alley-hoop, conclu par le pivot de 21 ans. Ron redonne ensuite 4pts d’avance aux Lakers après un rebond offensif, suivi d’un jump-shoot en tête de raquette de Fish.
Bibby refroidi un peu l’ambiance avec un tir à 3pts, mais Kobe provoque la faute de Williams et converti ses deux lancers.
Drew est bien actif dans ce match, défend bien et surtout, évite les fautes!
Un bon retour en défense de Fish permet l’interception et Ron envoye Kobe au dunk!
Mais Bibby est chaud-bouillant et rentre son 3ème tir « from downtown » pour un total de 15pts.
Fish tente de lui répondre mais sans sucès mais se rattrape en récupérant le rebond défensif et cette fois, c’est L.O qui, sur une passe de quaterback, envoye Kobe au smash! Showtime, baby!! 76-70 pour L.A et 6:16 à jouer.
Toujours L.O et Kobe, le 1er pour le rebond offensif, le second pour un 2+1 qui permet à Kobe d’inscrire son 27ème point.
Atlanta traverse un mauvais moment, manque ses tirs et Horford prend une faute offensive… Gros momentum pour les Lakers et Drew le prouve par un bon dunk après un autre rebond offensif de…L.O, qui d’autre?… Vous en voulez encore? Pas de soucis, mais cette fois il marque les deux points et oblige les Hawks au temps-mort car les Lakers ont 12pts d’avance…et c’est pas fini!
En retour de temps-mort, Zaza perd la balle, Kobe remonte tout le terrain et nous offre un p’tit chef-doevre de passe dans le dos pour le dunk de Ron, je vous laisse admirer…
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Les Hawks s’emêlent les pinceaux alors que les Lakers élèvent leur niveau en attaque et en défense. Kobe récupère la balle sur un entre-deux et L.O envoye un alley-hoop à Drew alors que Horford manque sa claquette dunk… C’est Ron qui s’empare de la balle pour un méchant gros dunk et reste suspendu au cercle! Showtime, baby!!
Les Hawks ont la tête sous l’eau : Zaza fait une superbe passe à…L.O qui voit Drew seul devant pour un dunk de ce dernier! Les Lakers sont sur un 16-0!! Temps-mort Atlanta, 90-70 et 2:35 à jouer.
Ron laisse sa place à Luuuke et Kobe convertit ses deux lancers sous les « MVP Chants »…18-0!!
Zaza arrête l’hémorragie pour les Hawks en scorant « in the paint ». Fish prend ensuite deux fautes coup-sur-coup accompagné d’un air-ball…
Il est logiquement remplacé par Jordan, mais c’est Luuuke qui intercepte la balle, passe à L.O, et ce dernier, tellement opportuniste, offre le dunk de la soirée à Kobe :
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C’est L.O qui conclut la marque de ce QT sur une passe de Luuuke, et se retrouve qu’à deux passes du triple-double!
Fin du 3ème quart-temps, remporté par les Lakers, sur le score de 98-76 pour L.A.

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Jordan, Sasha, Luuuke, Josh et DJ compose le 5 qui débute le dernier QT. On se retrouve dans une situation souvent rencontrée l’an dernier : on mène d’environ 20pts à l’entame des 12 dernières minutes avant de laisser l’adversaire revenir au score…
Le alley-hoop entre Luuuke à la passe et Jordan au dunk est un classique que les Laker’s fans connaissent bien et est toujours aussi spectaculaire, mais malheureusement, sur cette première action du bench des Lakers, le panier est refusé pour un bloc en mouvement de DJ…
Josh score en tête de raquette pour donner le plus grand écart du match, +24!
Joe Smith trouve Zaza pour un dunk de ce dernier avant une violation des 24s des Lakers…
Smith, toujours lui commet ensuite une grosse faute sur Jordan qui ne rapporte même pas deux lancers…mais Luuuke marque malgrès tout sur jump-shoot sous les « Luuuuuuuke » du Staples.
Et voilà, les Lakers se déconcentrent en attaque et en défense : Smith, très actif en cette fin de match marque à deux points avant un turnover de Jordan suivi de 2pts de Crawford, puis de Josh conclut par un lay-up du même Crawford plus la faute de… Josh!! C’en est trop pour le Zen Master, temps-mort, 102-84 pour L.A et 8:46 à jouer.
Luuuke remet les Hawks à 20pts avant un contre de Ron sur Joe Smith, de retour en jeu à la place de DJ alors que Shannon a pris la place de Sasha.
Mo Evans parvient à dunker avant que Ron n’inscrive son 10ème point sur lancer.
Une perte de balle stupide de Shannon (reprise de dribble…) permet à Teague de trouver un 2+1 sur une faute tout aussi stupide de Jordan.
13ème parte de balle sur…une reprise de dribble de Shannon, suivi d’une nouvelle faute de Jordan sur un autre 2+1 de Jeff Teague…
Sur un tir de Joe Smith en tête de raquette, les Hawks viennent de passer un 13-3 aux Lakers et obligent coach Jackson à prendre un nouveau temps-mort, 105-91 pour L.A et 6:42 à jouer.
Petit message de Phil aux benchers : retour des starters!! Malgrès ça, Atlanta score encore grâce à Teague, mais Kobe lui répond d’un lay-up pour son 35ème point.
L.O capte son 12ème rebond et permet à Drew de provoquer la faute de Horford mais ne marque qu’un lancer sur deux alors que Josh Smith récupère son propre rebond et convertit un 2+1 sur une faute de L.O. L’ailier des Lakers n’est pas dans un bon moment puisqu’il perd la balle ensuite sur une mauvaise passe et se fait postériser par Teague auteur déjà de 9pts!
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Les Lakers passent ensuite un 10-4 grâce surtout à Kobe mais aussi à Ron et Drew pour reprendre 16 points d’avance à 2:22 du terme, mais les Hawks à leur tour concluent le match par un 8-0! Malheureusement pour eux, et tant mieux pour nous, leur dernier sprint n’aura pas pu renverser le cours d’un match qu’on s’est un peu compliqué, après avoir mené de 20pts…
Fin du match sur le score de 118-110 pour les Lakers.

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BOXSCORE COMPLET

La galerie du match

Higlights de la 1ère mi-temps :

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Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour la lenteur de ma parution, j’ai eu quelques contre-temps personnels et je m’en excuse…

Que retenir de ce match?… Kobe tout d’abord, avec 41pts, il est obligé de scorer plus pour combler l’absence de Pau… Drew ensuite auteur d’un très bon début de saison, et Ron qui commence petit à petit à trouver sa place. Comment oublier L.O, au four et au moulin comme d’habitude avec 11pts, 14 rebonds et 8 passes!
Le point faible, le banc, moins médiocre que contre Dallas, mais toujours pas à son meilleur niveau, surtout défensif car offensivement, de nets progrès sont apparus… Vivement que Pau revienne pour que L.O retrouve sa place de 6ème homme de luxe et puisse booster cette second unit

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Preview d’avant saison

Posté par oztrak le 30 octobre 2009

 

Preview d’avant saison

 

 

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Quoi de mieux qu’une preview de chaque joueur pour se faire un avis d’avant saison sur un effectif ? Voilà ce que vous propose http://lakers.unblog.fr et deux de ses rédacteurs, Oztrak et h_blunt afin de connaitre les impressions du staff sur chaque joueur. Ne tiens qu’à vous bien sûr d’être d’accord ou non et votre avis nous intéresse grandement, comme toujours !

Andrew Bynum
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Le jeune pivot a clairement pris des galons durant la pré-saison. Même si c’est le starter qui a profité du plus grand temps de jeu, son niveau en a étonné plus d’un. Ses moves insides se font bien plus nombreux qu’avant et bien plus sur aussi. Par contre, ses problèmes défensifs sont toujours présents comme en témoignage premier match de saison où Kaman a été l’un des seuls Clippers à tenir la route offensivement. Néanmoins, si les blessures le laissent tranquille, Bynum devrait être une pièce maitresse du back-to-back.

Le jeune pivot entre dans la première année de son contrat signé l’an dernier. Salaire cette saison : 12 526 998 $. Autant dire tout de suite que le staff et les fans attendent beaucoup de ce bonhomme de 21 ans, et pour l’instant, il ne déçoit pas, auteur d’une bonne pré-saison et d’un bon 1er match contre les Clipps. Ses genoux ont l’air de le laisser tranquille et tout le monde attend de voir Drew sur une saison complète suivie de P.O puisqu’il a été stopper net deux ans de suite, pour deux blessures, aux deux genoux!!
De retour en pleine forme en ce début de saison, il s’est même fixé comme objectif personnel de faire le All-Star Game en février! Il en a les capacités, à lui de le prouver sur le terrain et de devenir incontournable…


Pau Gasol
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L’espagnol a passé la pré-saison sur le banc après un été chargé par les Championnat d’Europe. Il est donc difficile de dire des choses supplémentaires par rapport à la saison passée sur Gasol. Il sera bien sûr une nouvelle fois un pion majeur des Lakers, surtout en défense. Ses prestations au sein de l’équipe nationale prouve qu’il est bien le meilleur européen actuel avec l’allemand Nowitzki et ses affinités avec Bryant sur le terrain risquent encore de faire très mal aux défenses adverses tandis que la raquette Gasol-Bynum est une nouvelle fois la plus fournie de la ligue.

Après un été plus que chargé avec sa sélection nationale à l’Euro conclut par le titre et le trophée de MVP, mais aussi perturbé par une blessure à la main et une opération, Pau a manqué le 1er match de la saison pour une blessure aux tendons après n’avoir joué qu’un match sur 8 en pré-saison. Son indisponibilité ne devrait pas être très longue, même si par sécurité il ne sera pas là ce soir, il devrait être de retour dimanche pour affronter les Hawks, mais j’espère surtout qu’il ne sera pas trop perturbé physiquement et qu’il tiendra la distance jusqu’en…juin!!
L’espagnol n’a déçu qu’à une seule reprise depuis son arrivée à L.A, c’était lors des Finales 2008 où il se fît totalement dominer par la raquette des Celtics, mais à répondu depuis en élevant son jeu physique durant la saison passée, sans perdre son côté technique au point d’être le « MVP officieux » des dernière finales contre Orlando et un certain D12, meilleur défenseur de l’année… Le lieutenant de Kobe devrait, sans mauvaise surprise, être à nouveau sélectionner pour le All-Star Game.

Ron Artest
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Le néo-Lakers a clairement eu du mal à s’intégrer dans les systèmes offensifs de Master Ten. Bien sûr, on pouvait s’en douter puisque le Triangle Offense met, selon les dires de certains, plusieurs années à être assimiler. Mais là n’est pas le plus important puisque son rôle premier est bien sûr le côté défensif. Et là, Artest donne tout ce qu’il a, se jette sur tout les balles et pourrait bien s’avérer être le pion défensif qui manquait parfois à l’équipe pour donner une rigueur dans son côté de terrain à ses coéquipiers.

S’il y en a un qui est surveillé comme le lait sur le feu par toute la planète basket, c’est bien lui!! Pour les fans, il doit remplacer Trevor Ariza au même poste, et dans le même registre : défenseur #1 et joueur de complément en attaque. C’est ce point-là que soulignent les détracteurs : se contentera-t-il de cette place ou va-t-il péter un câble et brûler Lalaland (HGO, si tu nous lis…lol)?… Ses premières sorties sont plutôt positives en ce qui concerne la défense et l’état d’esprit ; par contre, l’assimilation du triangle est loin d’être parfaite, mais on peut compter sur Kobe, Mister Ten ainsi que son ami L.O pour faciliter l’adaptation…ou re-cadrer, au cas où…

Kobe Bryant
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Bryant vieillit mais le MVP des dernières Finals n’en reste pas moins un des deux meilleurs joueurs de la ligue ( non, je ne lancerais pas le débat puisque ce papier à un autre but, tout à fait différent… ). Sa soif de victoire n’a nullement disparue malgré son dernier titre et il fera encore une fois tout pour glaner un cinquième titre. En espérant qu’il n’en fasse pas trop justement, que ce soit au niveau physique ou égo même si ces dernières saisons indiquent que Kobe a trouvé la voie de la sagesse

Que peut-on attendre de Kobe maintenant qu’il a prouvé qu’il pouvait être un leader positif et emmener une équipe jusqu’au titre de champion, ou pour faire plus simple, maintenant qu’il a gagné sans Shaq ?… Ben…recommencer, tiens!! L’arrivée de Ronron devrait lui permettre de se concentrer plus sur l’attaque (ou moins en défense, au choix…) même s’il devra tout de même partager le ballon avec Pau, Drew, L.O, Ron,… On peut lui faire confiance, déjà meilleur passeur la saison dernière, il devrait être à nouveau en tête à la fin de la saison. Ce « soulagement » défensif lui permettra-t-il d’être meilleur marqueur NBA?… Il sera certainement dans la course, comme dans celle du MVP, mais nous savons tous quel est l’ultime but qu’il s’est fixé cette saison : le doublé!

Derek Fisher
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Les années avancent, c’est un fait et Derek Fisher, aussi combatif soit-il n’y peut rien. Bien sur le Captain mérite toujours sa place dans le cinq de base mais ça reste notre point faible, comme la saison passée. Son shoot va s’avérer être très important et il faudrait qu’il garde le niveau qu’il a eu durant les Playoffs car sa fin de saison dernière fut assez catastrophique à ce niveau là. Et vu que c’est la seule chose que les années ne pourront pas retirer à Fisher, il faut qu’il l’utilise à bien.

Captain Fish ne pense pas du tout à la retraite et devrait encore être de sortie à sa période préférée de l’année, les Play-offs!! Coach Jackson a déclaré lors du training-camp que le héros du Game 4 des dernières Finales devrait néanmoins avoir un temps de jeu en baisse. Son leadership, sa connaissance du triangle, de la franchise, en bref son expérience seront tout de même inestimable surtout auprès des plus jeunes, voir pour Ronron…Et on peut être sûr qu’en P.O, il nous ressortira encore une pépite « from downtown »!!…

Lamar Odom
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Le sixième homme des Lakers devra encore une fois mener la second unit à bon escient et il sera intéressant de voir quel sera son rôle dans le money time des matchs serré. Avec Bynum qui prend de l’assurance, il sera difficile de le placer sur le banc et une situation bien épineuse attend donc Jackson de ce côté-là. On fait confiance au coach le plus psychologue de la ligue pour ne pas qu’il y ait de conflit interne. Quoi qu’il en soit, Odom sera très important et on a encore vu face aux Clippers que sa vitesse pour un poste 4 peut faire des ravages, de même que ses montées de balle qui se finissent par un lay up. Un trophée de meilleur sixième homme est envisageable pour le Laker.

LE joueur qu’il fallait garder cet été! Ce ne fût pas une histoire facile (ni courte…) mais ça s’est bien fini puisque L.O est de retour et pour fêter ça, il s’est marié!! Le Candyman devrait retrouver sa place de 6ème homme de luxe quant Pau sera de retour mais aura un rôle plus qu’important en épaulant la seconde unit et en finissant les matchs serrés au cas où Drew ne serait pas à la hauteur… Capable de jouer à quasiment tous les postes sur le terrain, il devrait nous régaler encore cette saison de ses « coast-to-coast » ou de ses tirs à 3pts, comme lors du match d’ouverture. Co-équipier exemplaire, motivateur hors-pair, energizer extraordinaire, c’est un vrai plaisir de le voir sur le terrain avec sa patte gauche et son sourire… No one is better than L.O!!

Sacha Vujacic
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Les fans des Lakers attendent beaucoup de Vujacic cette saison. Il y a deux ans, le slovène avait un nouveau contrat à aller chercher et sort alors la meilleure saison de sa carrière. Il obtient son contrat et va, par la suite, totalement s’écrouler. Son jeu n’étant plus vraiment le sien et son shoot ayant disparu. Zéro points en cinq matchs de Finals. Cela se passe bien sûr de commentaire. Alors en sortie de banc, Sacha devra retrouver son niveau de jeu qui était le sien dans le temps s’il veut conserver une place importante dans l’effectif…

Le slovène fait parti des joueurs les plus attendus cette saison. L’année passée, il est complètement passé à côté, et à touché le fond lors des Finales avec…0 point en 5 matchs!! Blessé et forfait cet été pour l’Euro, il en a profité pour se soigner et bien se préparer mais se sait malgrès tout dans le collimateur de coach Jackson, comme le prouve le tacle de ce dernier à propos…de ses cheveux!! Auteur d’une pré-saison assez satisfaisante dans l’ensemble, il a manqué son 1er match (comme toute la 2nd unit…) et à été sanctionné directement en ne revenant en jeu que 2 minutes en seconde mi-temps…
Il a intérêt à être adroit et rapidement s’il ne veut pas se retrouver 11ème ou 12ème homme…

Jordan Farmar
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Le jeune meneur – chouchou de h_blunt – est un très bon élément en sortie de banc. Mes si stats ont légèrement baissé la saison passée, son shoot à distance et ses pénétrations feront toujours aussi mal cette saison. Néanmoins, je reste persuadé qu’il devrait plus s’imposer avec Odom quand la second unit est sur au jeu. La saison passée, j’avais prédis une place de starter pour le Californien et même si cette place semble encore bien loin, bien doublé Fisher est primordial au vu de la condition physique du meneur titulaire.

Mon p’tit protégé devrait avoir plus de temps de jeu cette saison en back-up de Fish, à lui de bien l’exploiter… Il a déçu en règle générale l’année dernière avec des stats en baisse, même s’il fût gêné par une blessure. Sa vitesse et sa connaissance du triangle sont ses meilleurs atouts pour se montrer un peu en sortant du banc et sera spécialement surveillé par le GM qui pense déjà à « l’après-Fish »… En concurrence direct avec Shannon Brown il sera amené à jouer avec lui, en décalant ce dernier au poste 2… Une telle ligne arrière, un soir de réussite, les contre-attaques vont aller très vite…

Shannon Brown
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Le meneur explosif des Lakers s’est fait adopté de suite la saison dernière par les fans. Son côté spectaculaire et son envie défensive fait beaucoup de bien par moment. Même si je le trouve encore un peu perdu par moment en attaque, ses shoots à distances font souvent mouches et c’est donc une menace offensive de plus venant du banc. Sa force physique lui donne également un atout sur son premier pas ce qui fait souvent mal à ses adversaires, souvent les plus âgés.

Un des chouchou du Staples et on comprend pourquoi quand on regarde les Top ten!!… Shannon a un physique impressionnant pour sa taille, de la dynamite dans les jambes et des qualités défensives plus qu’intéressantes face à des joueurs du même gabarit comme Deron Williams. Il a l’avantage de pouvoir jouer aux postes 1 et 2, et peut donc prétendre à plus de temps de jeu, à la place de Jordan ou Sasha… S’il confirme cette année, qu’il apporte point, défense et énergie en sorti de banc, il prendre inévitablement du temps de jeu à Jordan ou Sasha, sinon, il devra se contenter du garbage-time..
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Luke Walton
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Le fils de Bill a fait une très bonne fin de saison dernière. Même si les stats n’étaient pas extraordinaires, son implication en attaque et sa connaissance du triangle ont beaucoup aidé ses coéquipiers quand l’attaque était un peu stérile. Et finalement, on ne lui en demande pas plus…

Luuuke a gagné sa bague et peut enfin la montrer fièrement à papa!! Plus sérieusement, le back-up de Ronron aura son rôle dans la second unit, organiser et faire la dernière passe. Capable de quelques coups d’éclat en attaque lors d’un bon soir, il ne faudra malheureusement pas lui en demander beaucoup de l’autre côté du terrain, même si sa bonne vision du jeu l’aide toujours à être bien placé… Co-équipier modèle, joueur qui « existe » à travers les autres grâce à ses passes, c’est un bon joueur de rotation et un des chouchou du Staples qui adore l’appeler Luuuuuuuuuuuuuuuuuke…

Josh Powell
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L’intérieur des Lakers a été un peu baladé la saison passée. Passant de septième homme à joueur de bout de banc, Jackson en a étonné plus d’un avec le cas Powell. Il lui faudrait obtenir la confiance définitive de son coach car son apport sur le terrain a agréablement surpris plusieurs fans Lakers la saison passée, moi compris. Avec une belle combativité, son alliance avec Odom, Bynum ou Gasol selon les moments peut également faire des dégâts en attaque tandis que sa défense est loin d’être ridicule

Son vrai poste est ailier-fort, mais il peut toujours dépanner au poste 5 en cas de problèmes de fautes ou d’absence malgrès sa taille… Doté d’un bon petit tir à 5-6 mètres il peut être une arme offensive…s’il a un peu de temps de jeu, car derrière Pau, L.O, Drew, voir même D.J, ce ne sera pas si facile pour l’ancien de North Carolina de se mettre en avant…

DJ MBenga
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Le belge a sorti des énormes matchs face à Denver en fin de pré-saison, l’un offensivement l’autre défensivement. Alors bien sûr, on peut se dire que le chouchou des fans n’a pas le niveau pour évoluer avec un temps de jeu conséquent. Néanmoins, il sera toujours présent pour abattre un gros boulot défensif et commettre des fautes quand cela est nécessaire.

Le chouchou de Oz, comme du Staples en a surpris plus d’un lors de la pré-saison avec des matchs à 7 contres ou 14pts à 6/6!! Le Belge d’origine congolaise été cet été avec la Belgique mais à échoué contre la France en finale pour la qualification à l’Euro. Intérieur avec une présence physique imposante, son rôle est simple, soulager Drew et Pau, défendre, contrer, prendre des rebonds et utiliser ses 6 fautes… L’attaque est son gros point faible, car il est très limité au niveau des mouvements et à tendance un peu à paniquer vite quand il a la balle et à shooter…

Adam Morisson
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Celui qui a accompagné Brown lors du transfert avec Charlotte a beaucoup réchauffé le banc et ça ne devrait pas changer cette saison. Néanmoins, je reste sur que son shoot à distance pourrait faire très mal et étiré les défenses adverses…

Moustache a fait une bonne summer league, et une bonne pré-saison, saisissant la chance que lui a donné coach Jackson. Il peut prétendre à un peu de temps de jeu à la place de Luuuke ou de Sasha car il peut évoluer aux postes 2 et 3… Il devra briller rapidement, s’il ne veut pas passer l’année au bout du banc… Il pourrait être une bonne surprise s’il rentre ses shoots « from downtown » et ainsi venir chasser sur le terrain de Sasha…

Au niveau collectif, cela risque de devenir une bonne habitude, tout autre chose que le titre sera vécu comme un échec au sein du groupe et des fans. Après un 15ème titre acquis en juin dernier, le back-to-back semble plus que réalisable. Avec un effectif plus complet que l’année dernière avec l’arrivée d’Artest et le bon rendement de Bynum jusqu’à présent, les Lakers sont largement favoris. Mais derrière, la concurrence est rude. Spurs, Celtics, Cavaliers, Blazers et Mavericks sont cités comme les principaux outsiders des Lakers. Méfiance donc à l’excès de confiance. Toute les pièces sont là, ils ne restent plus qu’à les assembler dans le bon sens.

Les fans attendent qu’une chose, les GM les annoncent favoris, tout comme beaucoup de spécialistes et ce, malgrès la concurrence de plus en plus rude!! L’objectif est simple pour « Kobe & Cie » et tout autre résultat sera considéré comme un échec!! La pression est sur nos Lakers, c’est sûr, mais je pense qu’ils sont armés pour répondre au défi et nous faire encore rêver jusqu’au mois de juin…
Beaucoup de questions restent en suspend, seul le temps y répondra, mais la possibilité d’accrocher une 16ème bannière au sommet du Staples, et de se rapprocher un peu plus des 17 titres du rival de toujours est un bel objectif pour cette équipe qui fait envie…

* Affiches réalisées par Lu-yang78, designer officiel de http://lakers.unblog.fr

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Bilan de l’année, joueur par joueur.

Posté par h_blunt le 12 juillet 2009

 

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La saison s’est terminée de la plus belle manière, avec la 15ème bannière. Un peu plus tard que prévu, de par ma faute, Oztrak et votre serviteur vous livrent leur bilan joueur par joueur.

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Andrew Bynum

Le pivot Angelinos n’a eu que très peu de temps pour reprendre le rythme avant les playoffs. Pas spécialement décevant mais pas satisfaisant non plus, Andrew va retrouver la forme cet été et la saison prochaine sera un tournant pour lui puisqu’après 2 saisons accompagnées de blessures, l’entrainement avec Howard cet été devrait lui faire le plus grand bien et il devra mieux s’affirmer.

Deux blessures en deux ans, aux deux genoux… Manque de chance évident pour le jeune pivot californien sur lequel le staff mise son avenir… C’est bien dommage car cette année, après un début de saison plutôt moyen, Drew avait trouvé sa place dans la raquette apportant présence en défense et un point d’encrage important en attaque, jusqu’à sa blessure…Son retour juste avant les play-offs était bon signe, mais Andrew, qui faisait réellement ses débuts à ce stade de la saison n’a pas vraiment répondu à toutes les attentes… Les stats ne disent pas tout, mais quand on passe de 14,3pts et 8 rebonds en saison à 6,3pts et 3,7 rebonds en post-season, c’est qu’il y a un souci… Certes son temps de jeu a lui aussi réduit considérablement, passant de 28,9 minutes à 17,4 et ses problèmes de fautes ne l’ont pas aidés à rester sur le terrain, mais maintenant qu’il a vu ce qu’était les play-offs, qu’il a goûté au doux parfum des finales, on attend beaucoup plus de lui la saison prochaine ! On pourra voir alors si l’été passé aux côtés du meilleur pivot de la ligue lui aura fait du bien…

 

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Pau Gasol

L’espagnol a réalisé de très bon playoffs avec de bonnes Finals et une défense presque souvent irréprochable sur le pivot Floridien. Avec les problèmes de fautes de Bynum, il ne fut pas rare de le voir glisser en poste 5, souvent avec brio. Offensivement, il s’est également montré présent pour épauler Bryant même si durant les Finals, il s’est principalement concentré de son côté de terrain

A mes yeux, la plus grande satisfaction, c’est lui! Après son absence totale en finale l’an dernier, l’intérieur espagnol était attendu par tous au tournant, médias, fans, et détracteurs…Tant pis pour ces derniers car Pau aura été tout simplement irréprochable et ce, tout au long de la saison !! Sur 82 matchs, il est le 2ème meilleur marqueur avec 18,9pts, 2ème passeur, oui oui passeur, avec 3,5 assists et meilleur rebondeur de l’équipe avec 9,6 prises! Vous avez dit complet ?… Mais là où il a sût forcer sa nature, c’est dans le domaine physique en répondant présent face à Okur, Millsap, Scola, Yao, Martin, Nêne, Anderson et D12 pour finir en beauté!! Ses stats sont restées identiques en play-offs, mais son niveau de jeu en défense n’aura cessé d’augmenter pour considérablement gêner le pivot floridien en finale.
Si je devais désignais le MVP de la saison pour les Lakers, ce serait Pau Gasol, tout simplement.

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Trevor Ariza

Celui qui nous a emmené en Finals avec ses 2 interceptions contre Denver. Celui qui nous fait revenir dans le parcours lors du Game 4 des Finals. Finalement la pièce qu’il a manqué à l’effectif la saison passée. Une grosse agressivité défensive qu’on lui connait, l’ancien Magic a montré une bonne fois pour toute que son talent offensif n’était plus à prouver. Un pion majeur à resigner au plus vite !

Mi révélation, mi-confirmation, la saison de Trevor aura, en tous cas, ravi les Laker’s fans ! Enfin un poste 3 digne de ce nom! Les comparaisons flatteuses avec des anciens joueurs comme Scottie Pippen et Michael Cooper ne manquent pas pour décrire ce joueur capable d’être à la fois le meilleur intercepteur de l’équipe sur la saison avec 1,67 steals par match et de scorer 8,9pts en même temps. Trevor a même élevé son niveau de jeu en attaque, marquant 11,3pts en post-season et assurant toujours son boulot défensif, car c’était sa mission première, garder le scoreur adverse… Auteur d’interceptions décisives contre Denver et capable de scorer quand l’équipe en a besoin, il a sût se montrer patient en attendant son heure, sur le banc, sans jamais protester, jusqu’à ce que Phil Jackson se rende compte qu’il avait là, tout simplement le meilleur défenseur de son équipe…
Free-agent aujourd’hui, l’ancien de UCLA est devenu une pièce essentielle de l’effectif et il serait dommage de le voir sous un autre uniforme que le pourpre et or, voilà pourquoi, il est une des priorités à re-signer pour la saison prochaine…

 

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Kobe Bryant

Tout le monde sait déjà tout sur les playoffs de Kobe. Les couvertures du monde entier ont titré le sacre de Kobe et les forums jazzaient au son du titre du Black Mamba. Malgré quelques ballons croqués en Finals, il s’est souvent montré très adroit et primordial pour son équipe en la mettant sur la bonne voie. Outre les Finals Kobe aura tenu son rang durant tout les Playoffs et tient enfin son sacre sans Shaq. Respect Mr Bryant pour le chemin accomplit depuis les années de galère post-Shaq.

Que dire sur le MVP des finales ?… Il a répondu à ses détracteurs en remportant un titre sans Shaq en étant le meilleur marqueur et le meilleur…passeur, et ce, en saison et en play-offs! Concentré comme jamais, et passant de 26,8pts et 4,9 assists en saison à 30,2pts et 5,5 assists en post-season, le Black Mamba a sût prendre le match à son compte ou lâcher la balle et impliquer ses co-équipiers quand il le fallait… A mon avis, c’est Phil Jackson qui le décrit le mieux en disant : « Kobe est devenu un leader qu’on a envie de suivre. Il a compris qu’il fallait donner pour recevoir… »

 

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Derek Fisher

Transparent pour la fin de saison et les trois premiers tours de Playoffs, le meneur vétéran a retrouvé ses sensations au bon moment puisqu’il fut clutch mais aussi précis durant une grande partie des matchs. Il n’est pas étranger au sacre de son équipe puisque sans ses shoots du Game 4, allez savoir où en serait la série.

Que la saison fût longue pour le meneur vétéran, mais que la fin fût belle! Longue, car il a été critiqué, à juste titre, pour son manque de défense, mais aussi, pour son manque d’adresse, surtout derrière la ligne à 3pts… Mais sa présence était plus qu’importante lorsque les play-offs ont débuté. Réel leader du vestiaire avec Kobe, le captain a joué le rôle de régulateur, en calmant les troupes pour éviter les sorties de route ou en sortant un speech pour toucher les égos et re-motiver tout le monde! Et je ne vous parle pas de ses deux tirs lors du game 4 à Orlando, où il est à 0/5 avant…Un vrai captain!

 

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Lamar Odom

Si y en a bien un qui la méritait sa bague, c’est lui ! Après les diverses épreuves qu’il a enduré, les critiques qu’il a reçut, il a su se montrer à son vrai niveau durant l’ensemble des Playoffs 2009 et notamment en Finals. Avec les fautes de Bynum, le natif du Queen a reçu un temps de jeu élevé et, au dessus des stats très correctes qu’il nous a servis, il jouait avec son coeur. Il a apporté énormément en énergie, que ce soit en défense ou en attaque. Son côté offensif a d’ailleurs énormément progressé cette dernière saison avec un shoot à trois points de plus en plus fiable. Il faut absolument le resigner, quitte à donner quelques dollars de plus pour la luxary taxe…

Le natif du Queen a réalisé une saison fantastique et il nous le devait après ses prestations fantomatiques en finales l’an dernier… Chose nouvelle pour lui, il devait apportait sa polyvalence en sortant du banc, et il le fît très bien, jusqu’à la blessure de Drew, qu’il remplaça comme starter pour une série de matchs impressionnants! Le retour du pivot lui rend sa place sur le banc, mais il a sut grappiller des minutes de jeu supplémentaires en post-season pour faire valoir sa polyvalence balle en main, ou sa bonne défense mais aussi et surtout, être sur le terrain dans le money-time et répondre présent! Troisième et dernier free-agent de l’équipe, il est lui aussi une priorité à re-signer!

 

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Jordan Farmar

Après deux premiers tours qui l’ont vu relégué en bout de banc à la faveur de Shannon Brown, l’Angelinos pure souche s’est vu redistribué du temps de jeu à l’approche de la dernière étape. Il aura été égal à lui-même, c’est-à-dire pas vraiment extraordinaire mais il a apporté ce petit quelque chose qui fait du bien quand le banc est sur le terrain.

La saison de Jordan aura été mi-figue, mi-raisin… On attendait un peu plus de l’ancien de UCLA, ses stats au niveau des points passant de 9,1 la saison dernière à 6,4 cette année… Néanmoins, il est et reste un co-équipier exemplaire, comme son grand copain Luuuke, car après avoir été le remplaçant officiel de Fish toute la saison, il a cédé sa place à Shannon lors du 1er tour des P.O car Mister Ten pensait, à juste titre, que le match-up contre D-Will convenait plus à l’ancien Bobcat. Il a sût tout de même rebondir en profitant de la suspension de Fish contre Houston pour fêter sa 1ère titularisation en post-season et réaliser un bon match. Son nom a déjà été avancé dans des rumeurs de trades, mais j’ai tout de même de bons espoirs de revoir mon p’tit chouchou sous le maillot des Lakers l’an prochain…

 

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Shannon Brown

Contre Utah et Houston, l’ancien Bobcats aura apporté beaucoup. Un shoot à distance qui a fait très mal, un physique impressionnant et une défense serrée, celui qui prit la place de Farmar l’espace de deux rounds a confirmé mon opinion : il peut faire très mal en sortie de banc. Encore un free-agent qui serait bien de resigner pour apporter de l’énergie dans la second unit.

A mes yeux, la grande surprise de la saison, surtout en P.O. On a put découvrir toutes ses qualités, surtout physiques, qui lui permettent de dunker sur n’importe qui, mais surtout de pouvoir bien défendre sur les meneurs adverses, la plus grande faiblesse de nos Lakers… Un petit tir extérieur et une grosse envie complètent ce joueur complètement inconnu il y a encore quelques mois et qui mérite qu’on le re-signe le plus rapidement possible…

 

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Sasha Vujacic

Le Slovène m’a confirmé dans mon opinion : il faut qu’il parte ! Aucun point lors des 5 matchs des Finals, une sélection de shoot la plupart du temps horrible durant toute la post-saison et une défense égale à lui-même : nulle ! Rien à ajouter, Vujacic ne mérite pas son salaire et ne mérite pas d’être un Laker.

LA déception et quelle déception!! Auteur d’une bonne saison l’an dernier, et même un des rares à être bon en finale, tout le monde pensait qu’il méritait son contrat. Quelle erreur!! Cette saison, il ne marque que 5,8pts à 38,7% en 16 minutes, avant de tomber à 3pts à 26,4% en 10 minutes en play-offs! Et pour finir, 0pts en finale!! 0pts en 5 matchs!! De plus, la volonté, voir la rage qu’il affichait la saison passée en défense a complètement disparu pour laisser place à un joueur qui discute toutes les décisions des arbitres et qui donne l’impression que le monde lui tombe sur la tête quand il prend une faute… D’ailleurs, en cherchant la petite bête, on se rend compte, lors de sa présentation pendant la célébration du titre, qu’il fût un peu sifflé… En étant optimiste, on pourrait envisager qu’il imite son compère Luke Walton, qui après une mauvaise saison a répondu aux attentes… Mais en étant réaliste, on réalise que tous les fans veulent le voir ailleurs, mais qui en voudra ?…

 

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Luke Walton

Le fils de Bill a été l’une des pièces maitresses durant ces playoffs selon moi. Sa connaissance du triangle fût grand bien et ses passes bien distillées ont perturbées plus d’une fois les adversaires. De plus son shoot à distance s’est révélé être précieux et ses pénétrations ont ait mal à plusieurs moments. Belle saison dans son ensemble après un exercice 2007-2008 loin des attentes.

L’ancien d’Arizona sortait d’une saison assez décevante l’an dernier et a sût redresser la tête et s’appuyer sur ses atouts, son jeu de passe et sa connaissance du triangle… Il prouve qu’il est le co-équipier modèle en insistant auprès du coach pour céder sa place à Trevor dans le 5, ce dernier étant capable d’apporter plus de défense, véritable point faible de Luuuke… Auteur de quelques très bons passages durant les play-offs, surtout offensivement, il sera un point important de la seconde unit…

 

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Josh Powell

Avec un faible temps de jeu, l’ancien Clipper n’a pas pu démontrer grand-chose, surtout face à Howard ou Gortat. Néanmoins, lorsqu’en saison il reçu du temps de jeu, il a montré qu’il n’était pas manchot, loin de là !

Josh m’a complètement fait oublier Ronny!! J’exagère, surtout que je suis un grand fan du français, mais forcé de constater que l’ancien jouer de « l’autre » franchise de L.A est meilleur que le Warrior, et ce, des deux côtés du terrain… Le peu de temps dont il a bénéficié, surtout en P.O, ne l’a pas aidé à se mettre en avant, mais dans le cas où Lamar ne reviendrait pas, je ne serais pas étonné qu’il s’impose réellement dans la rotation… Je suis sûr qu’il en a les capacités…

 

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Didier Ilunga-Mbenga

Et là je vais être chauvin. Parce que oui, un belge champion NBA pour la première fois, j’en suis fière ! Il était là pour faire les fautes sur Dwight et là bien fait. Malgré tout un faible temps de jeu pour lui mais j’espère le voir resigner avec les Lakers pour la saison prochaine.

Congo cash est le dernier intérieur de la rotation, autant dire tout de suite que son temps de jeu est très compté…Il n’entre en jeu que pour de très courtes séquences, quand les autres intérieurs ont des problèmes de fautes, ou quand le match est joué… Il est devenu un des chouchous du Staples mais malgré ça, il panique toujours quand il a la balle en attaque… C’est bien dommage, car avec un peu de travail et de concentration, son apport en défense pourrait être très intéressant ! L’idole de Oz devrait être de retour l’an prochain, au plus grand bonheur de toute la Belgique!

 

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Adam Morrison

J’avais eu espoir de le voir jouer, espoir de voir ce joueur au shoot si redoutable autre fois affolé les compteurs quand il avait la patte chaude. Il n’en fut rien. Son transfert s’est révélé être purement à intérêt financier et il aura passer ces Playoffs en costard-cravate. Aller, il gagne malgré tout sa bague, congrats, c’est bien payé…

L’énigme. Aucun match joué en play-offs, alors que depuis son arrivé dans la cité des anges, il n’a joué que 8 matchs, durant le garbage-time, pour un total de 10pts en 44 minutes. L’a-t-on fait venir pour s’en servir ou juste pour se débarrasser du contrat de Radmanovic? Réponse cet été…

 

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Parlons un peu de l’équipe maintenant. L’objectif est atteint, bravo. La cuvée 2008-2009 ramène donc la 15ème bannière à la maison mais ils ne comptent pas s’arrêter là et sont déjà parmis les favoris pour la saison prochaine. Mais resigner Odom et Ariza est primordial pour avoir des ambitions. Et l’argent économisé lors de la draft va dans ce sens. Aller, comme d’habitude, je m’en vais de ma petite reproche personnelle. Cette fois, il en va de la série contre les Rockets. Sans la blessure du grand chinois, je suis intiment convaincu que ce papier n’aurait pas la forme des Lakers’ fan serait bien petite et qu’une élimination prématurée aurait pu, aurait du avoir lieu, du les texans étaient au complet. Anyway, on est champions !
Puis, comment ne pas parlé, même grossièrement, de la saison prochaine ? Arrivée d’Artest, départ d’Ariza, Brown qui rempile et Odom toujours dans l’incertitude. Off-season réussie ou non pour le FO des Lakers ? En partie. L’arrivée d’Artest  » contre Ariza  » est une bonne chose selon moi. Plus d’expérience pour un style de jeu semblable, les Lakers font une belle acquisition si le pote d’Odom parvient à rester en place, ce qui ne devrait pas poser de gros problèmes sous les ordres de Jackson et Kobe. Et si j’ai dis en partie, c’est bien pour Odom. Tant que le 6ème homme de luxe ne sera pas resigner, la période estivale ne sera pas vraiment réussie pour les champions en titre. Il est une des pièces maitresses de l’effectif et le perdre, qui plus est pour le voir atterrir chez un concurrent direct serait une très grosse perte à mes yeux. Mais j’ai bon espoir de le voir rester. L’arrivée d’Artest ne devrait pas le laisser indifférent

Quel bonheur que de voir notre équipe championne!! L’objectif fixé par le staff a été atteint…et on en demandé pas moins! Je reste persuadé que sans la défaite de l’année dernière contre les p’tits hommes tout moches et tout verts, on ne serait sans doute pas allé chercher cette 15ème bannière… L’équipe, superbement emmené par Kobe a appris de cette terrible claque et les joueurs qualifiés de trop soft, comme Pau ou Lamar, ont répondu présent, et de la plus belle des manières! On a eut la chance aussi, d’être épargné par les blessures trop grave, à l’inverse des C’s, ou des Rockets… Seul Drew a été touché, mais les autres cadres ont su élever leur niveau de jeu pour combler l’absence du jeunot.
En anticipant un peu sur la saison prochaine, je ne peux être que heureux de l’arrivée de Ron Artest! J’étais un grand fan de Trevor, mais personne ne me dira qu’il est plus fort que l’ancien Rocket.. C’est donc une très bonne opération. J’irais même plus loin, je pense que, de toutes les franchises, les Lakers ont fait le meilleur recrutement avec San Antonio… Le retour de Lamar donnerait l’avantage à L.A… Shannon a déjà re-signé, ce qui est une excellente nouvelle, car avec Jordan, il vont pouvoir continuer à apprendre sous les ordres de captain Fish et de Mister Ten, de retour lui pour sa dernière saison et ses 12 millions. Mitch avait beaucoup de travail en finissant cette saison, et pour le moment, il s’en est très bien sorti! Je compte donc sur lui pour trouver les mots juste et le « contrat juste » pour que Lamar ne nous fasse pas le même coup que Trevor, à savoir préférer un tout petit peu plus d’argent dans une équipe qui aura pour objectif de se qualifier en P.O… Allez, je me mouille, si Lamar revient, je ne vois pas qui pourrait nous empêcher de faire le « back-2-back »!!!

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The Sasha Vujacic Chronicles, Rise of The Machine

Posté par hgochronicles le 27 novembre 2008

Hgo Chronicles 

Article 2 ~[Repost]~

The Sasha Vujacic Chronicles,

Rise of The Machine

The Sasha Vujacic Chronicles, Rise of The Machine dans Biographies sashacn5

 

Date : 25/02/08
Sources : NBA.com/LAT/Espn/NBA.com/NYT
llustration : A2’s/Alex8
Rédaction : Hgo

 

4 ans. Il aura fallu 4 années de labeur pour que le petit génie évoluant en Italie devienne une pièce indispensable de l’un des systèmes les plus connu et reconnu dans le monde de la balle orange ; l’attaque en triangle. L’histoire de Sasha Vujacic a tout de celle d’un petit prodige qui réussit tout ce qu’il touche. Mais la différence entre le prodige et le génie réside en partie dans l’acharnement au travail. Car si beaucoup de choses ont souvent souri au meneur slovène, c’est avant tout grâce à l’énergie qu’il met sur le terrain. Que ce soit à El Segundo (salle d’entraînement des Lakers) le matin, ou au Staples center le soir. Cet article pourrait s’appeler « Itinéraire d’un enfant gâté » comme beaucoup d’autres. Classique. Néanmoins, si vous regardez jouer ce gamin (qui fêtera ses 24 ans la semaine prochaine) ne serait-ce qu’une fois, vous verrez qu’il y a quelque chose d’inhumain qui l’anime. Laissez moi vous rendre compte de son parcours, quand le gosse devient machine…


Sasha Vujacic c’est avant tout une mentalité de joueur l’est dans un corps NBA ready. Son père est un ancien professionnel, les deux fils suivent la lignée familiale. Espoir du pays très tôt, il intègre un centre de formation italien dès l’âge de 14 ans. Sa taille (1m90 déjà) combinée à son shoot et son maniement de balle, en font un joueur intéressant pour beaucoup de spécialistes. Comme il le confesse dans un magasine télé pour Espn, Sasha a « toujours voulu se mesurer à plus grand et plus fort que lui car le chalenge ne l’effraie pas ». Pour lui, le travail est toujours récompensé.

Ses premières récompenses seront une sélection en équipe nationale junior et une chance de passer pro la même année. Le kid n’a alors que 16 ans et beaucoup d’innocence à revendre. C’est le petit club de Snaidero Udine en Italie qui fait le pari Vujacic. Un club à la quête de sa gloire passée entre les années 60 à 80. Aujourd’hui le poste du slovène est occupé par un ancien Lakers en la personne de Mike Penberthy. C’est ici que son rêve NBA va se matérialiser. Plus jeune joueur pro du pays, le meneur-shooteur fait pas mal parler de lui. Il attend bientôt les 2 mètres sans perdre un poil de vivacité. Lors d’une rencontre au sommet contre Bologne, il se paie même le luxe de rentrer les trois derniers shoots de son équipe sur le fil, buzzer beater inclus. Sa capacité à rentrer des tirs rapidement est impressionnante. Son étique de travail et sa forte mentalité le transforment en un jeune coupeur de tête que même les équipes du haut de tableau redoutent. Il devient très vite le chouchou des fans qui lui rendent son affection en lui trouvant l’un de ses premiers et nombreux surnoms : Le tombeur de géant. Il jouissait alors d’une énergie folle mais surtout d’une insouciance (voire inconscience) relative à l’adolescence. Les médias s’emparent du petit phénomène, arrivant bientôt aux oreilles des scouts de la prestigieuse NBA. Lors de sa troisième saison professionnelle, il affiche pas moins de 14.4 points, 3.7 rebonds, 2.3 passes et 2.4 interceptions de moyenne. Fort de sa réputation de bon shooteur, il complète sa panoplie en développant une défense pour le moins impressionnante, pour un joueur si jeune et peu développé physiquement. Il a alors 19 ans.


Pas moins d’une douzaine de scouts font le déplacement jusqu’en Europe pour apprécier les qualités du jeune slovène. Son rapport vitesse/poids devenant un véritable atout premier pour les franchises intéressées. La mode des grands meneurs est toujours d’actualité, surtout pour un coach en particulier qui en a fait l’un de ses gimmicks. Phil Jackson est dans les premiers à s’intéresser à Vujacic, envoyant un représentant du staff faire état du phénomène.
Paradoxalement, le Zen master prépare son départ des Lakers au même moment. Quoiqu’il en soit, Mitch Kupchak et Jerry Buss décident de suivre les conseils du coach sortant, comme l’on respecterait les dernières volontés d’un testament. Il faut dire que Jax n’est pas le pire recruteur de la planète quand il veut. Durant ces années à Chicago et ses premiers succès à Los Angeles, Jackson aimait bien taquiner le front office en proposant des work-outs à des « joueurs obscurs », tapant gentiment au passage, sur les nerfs de certains GM. Jerry West en est le meilleur exemple. Des noms quels que Tyron Lue, Devean George ou dernièrement Coby Karl font état de son talent, les deux premiers ayant joué un rôle prédominant dans la réussite des Lakers. Il a le goût de roles players comme personne, surtout lorsqu’il peut travailler avec eux dès leur plus jeune âge. Sasha Vujacic est un pur produit estampillé Phil. Et cette année, il le lui rend bien. Drafté en 2004 à la 27ème place par les Lakers alors sous la future houlette de Rudy T [Tomjanovich], Sasha débarque en Californie avec à peine 20 printemps au compteur. Il devra faire face à une saison pas comme les autres, une saison où les vices champions sont attendus par les 29 autres équipes de la ligue.

Son été commence par de nombreuses Summer leagues. Les résultats sont peu concluants, mise à part quelques séquences d’antologies. Je me souviens notamment mettre levé de mon siège lorsque qu’en remontant la balle face à Denver, il s’échappa d’une prise à deux sur un reverse tout en passant la balle entre ses jambes… J’ai toujours dit à mon proche entourage que ce petit avait de l’avenir, ce qui semblait une excellent chose vu les problèmes rencontrés par les Lakers sur le poste 1 depuis des années. Je ne me doutais alors pas qu’il allait passer en 2. Le front office ne s’inquiète pas pour autant, ses 11 work-outs NBA précédant son entrée dans la ligue nord américaine ayant démontré plus d’une qualité. Dès la fin des festivités estivales, il décide de rentrer en Europe pour parfaire son entraînement personnel, « Je vais travailler très dur et leur montrer de quoi je suis capable. Leur prouver qu’ils ont fait le bon choix en me sélectionnant à la Draft. Pas question de se reposer cet été, je vais travaillé durement » s’engage-t-il

 

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Premier Game Winner pour Sasha en 2006 face aux Mavs’ alors leaders de la ligue.

Son année de rookie ressemble à n’importe quelle année rookie sous Jackson, sauf que Rudy T, puis Frank Hamblem (assistant de longue date de staff Jackson/Winter) se sont partagés les reines de l’équipe. Apparu dans 35 rencontres seulement, il tourne difficilement à 3 points de moyenne derrière Atkins, meneur titulaire. La plus grosse déception reste certainement son adresse passant à peine la barre des 25% à 2 et à 3 points. Et si Jackson s’était trompé ? La conjoncture des Lakers n’est pas non plus la meilleure pour le développement d’un rookie. Il faut « gérer l’histoire » tout en jonglant entre les blessures de Lamar Odom (à l’épaule) et l’entorse de Kobe Bryant (cheville). En effet les Angelinos n’ont pas manqué les playoffs depuis 12 ans, et la presse n’attend qu’un échec des ors et pourpres pour en faire sa une, encensant le Heat de Miami par comparaison. 2005-2006 Phil Jackson revient. 2005-2006, Sasha Vujacic revit. Leurs destins sont intimement liés pour les raisons relatées plus haut (importance des roles players pour Jax), mais surtout pour la place que les shooteurs occupent dans le triangle de Winter. Heureusement que le retour du maître ne sera pas synonyme de redoublement pour Sasha. Au contraire même, il jouera les 82 rencontres de l’année suivante, augmentant son temps de jeu et son adresse par la même occasion. Il shootera même à 60% derrière la ligne à trois points lors de la chevauché fantastique face aux Suns en Playoffs 2006. C’est d’ailleurs l’année suivante, après un été passé à travailler (salué par Kobe Bryant lui-même), refusant même une sélection internationale, que Sasha arrivera transformé au training camp. « C’est simple » avoue Kobe, « dès qu’il est ouvert ça tombe dedans » dit-il, « je ne me souviens pas l’avoir vu raté un shoot à Hawaï [traning camp des Lakers ndlr] […] ça va nous faciliter la vie. Nous ouvrir le jeu.» Malheureusement une fois la saison entamée, ses minutes passées sur le terrain régressent aussi vite que ses statistiques. Pourtant à l’aise dans le triangle, il est comme paralysé par le jeu, par l’enjeu. Il apparaît souvent dépassé par les évènements. Mauvaise décisions, shoots hâtifs, passes au mauvais timing, il est considéré comme un « bad decision player », le genre de joueur dont les fans raffolent pour se défouler pendant un match, un bouque émissaire idéal. Même Phil Jackson taquine le jeunot en conférence de presse. Interrogé sur les déclarations de Kobe en début de saison, il répond : « Personnellement, je le surnomme “11 o’clock player” [joueur du matin ndlr] […] c’est simple, il rentre tous ses tirs le matin durant les facilities et ne rentre rien le soir en match ». Aussi amusant pour les journalistes que dur pour le joueur qui rencontre alors un problème peu commun pouvant s’apparenter à l’expérience désastreuse de Jérome Moiso, victime du même syndrome lui ayant réservé quelques séances chez le psychologue, au frais des Celtics.

 

Un an plus tard, tout a changé. Le slovène peut enfin regarder en arrière avec le sourire, fier de son nouveau surnom, « The Machine ». Lors de 12 dernières rencontres le prodige affiche pas moins de 12 points par match, le tout à 51% de réussite à trois points. Et des trois points il en rentre au moins un par soir. Interrogé sur ce changement radical il rétorque de la même façon qu’il y a 4 ans en arrivant en ville « Cette saison je devais absolument montrer pourquoi L.A m’avais choisi en 2004, » dit-il « je prends juste du plaisir en jouant […] » On se souvient du petit clash amical entre Bynum et Sasha qui avaient déclaré en début de saison à quelques jours d’intervalles, que cette annèe allait être une saison break out pour eux. Beaucoup ont ri. 6 mois ont passé et les deux coéquipiers font les papiers du moment de la presse basket. Le premier étant même favori au titre de MIP. « J’ai été l’un de ceux à croire en Sasha depuis longtemps » confie Jax à la presse après la victoire face aux Sonics dans laquelle Vujacic à marqué 13 points (dont 3/6 à trois points), « maintenant on voit qu’il joue un rôle primordiale dans l’équipe. Il influence le jeu et nous a gagné quelques rencontres cette saison. Il a ce nouveau surnom qui fait marrer tout le monde, mais il va véritablement devenir un superbe shooteur à trois points meurtrier » conclu-t-il.


Est-ce une véritable révélation ou juste un sursaut d’orgueil à la veille d’un nouveau contrat ? En effet, l’été prochain Sasha deviendra restricted free agent, laissant l’opportunité aux 29 franchises de faire une offre à l’allier. Cependant il ne cesse de répéter que Los Angeles est la ville de ses rêves et qu’il a toujours voulu jouer sous le maillot des Lakers. Oiseau nocturne qui aime la fête autant que le basket, pour lui la citée des anges ressemble à St-Tropez, lieu de ses plus belles vacances. La seule chose pouvant séparer le jeune homme de la ville de son cœur reste le salary cap. Cet été Mitch et Jim devront opérer quelques coupes dans le budget de l’équipe. Turiaf et Sasha sortiront de leur contrat rookie et il faudra composer avec les dollars du big 3 en attendant les négociations concernant Bynum. En tout cas, le numéro 18 est aujourd’hui indispensable aux Lakers. Sa mécanique de shoot est réglée au centimètre près pour les jours, semaines et années à venir. Attention tout le monde, la machine est en marche.

 

*Les aventures de Sasha Vujacic
Soulèvement de la machine

Hgo

 

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Présentation effectif et attentes personnelles

Posté par oztrak le 26 octobre 2008

Présentation effectif et attentes personnelles

 

Présentation effectif et attentes personnelles  edito_intemp_lakers

 

A deux jours du début de la saison, un petit tour d’horizon s’impose. C’est ainsi qu’avec cet article, je vous propose de découvrir l’effectif des Los Angeles Lakers et de savoir que pouvons nous espérer de chaques joueurs…

 

Andrew Bynum

Blessé la saison dernière, le jeune pivot de 2 mètres 13 était en pleine explosion avant de se voir contraint de rester sur le banc pour les 46 derniers matchs de la saison et pour les playoffs. Cette année, il va venir renforcer la raquette aux côtés de l’espagnol Pau Gasol et ainsi donner encore plus de poids au Lakers. Cette année, il c’est fixé comme objectif 20 points et 10 rebonds et une place au All Star Game. Objectif qui a été pris presqu’à la rigolade par Phil Jackson au vu de la qualité de ses coéquipiers. Quoi qu’il en soit, Bynum pourrait bien être la pièce qui a manqué aux Lakers la saison passée pour atteindre le sacre suprême.

Pau Gasol

L’espagnol arrivé en cours de saison l’année dernière à cause ( ou grâce, c’est au choix ^^ ) de la blessure de Bynum. L’ibérique s’était tout de suite intégré au roster et était en parfaite osmose avec Kobe Bryant. Il avait été un des grands artisans de la première place conquise à l’Ouest par les Lakers. Cette saison on attendra de lui qu’il soulage Kobe grâce à sa panoplie offensive presque infinie pour un joueur évoluant au poste 4. Il devra également épauler Bynum, lui apprendre des trucs.

Lamar Odom

Décrit comme le nouveau Magic Jonhson lors de la draft 1999, c’est un joueur très complet avec une très bonne vision du jeu. Souvent l’homme de qui dépendait de la victoire ou de la défaite des Lakers la saison passée : s’il était en forme c’était victoire presque assurée mais s’il était hors forme, la défaite était souvent au rendez-vous. Cette saison, il devrait être propulsé sur le banc et faire de l’ombre à Gino pour le trophée de 6ème homme. Il sera là pour épauler les hommes du banc lorsqu’ils auront besoin d’un mentor, Odom ne sera jamais loin.

Kobe Bryant

Une présentation est-elle bien nécessaire pour cet extraterrestre que tout le monde connait ? Considéré par la plupart comme le meilleur joueur actuel, le MVP de la saison défunte est au sommet de son art après une victoire aux JO et sera encore le leader des pourpres et ors cette saison. Kobe n’a plus rien à prouver et cette saison, il devrait plus se mettre au service du collectif tout en étant toujours là dans les moments chauds. Devenu trentenaire cet été, il va encore dominer pour les 3 voire 4 ans à venir, c’est très court il lui faut donc en profiter dès maintenant et nous sortir une nouvelle saison de MVP et remporter le titre NBA en juin prochain, pour prouver à tous qu’il sait gagner sans Shaquille O’Neal.

Derek Fisher

Joueur le plus expérimenté des Lakers, il s’agit certainement de sa dernière saison dans le 5 majeur puisque Vujacic et surtout Farmar se font de plus en plus poussants. Derek, c’est l’homme de l’ombre par excellence… Il met des shoots très précieux et pourtant ( presque ) personne ne parle vraiment de lui. Alors cette saison devra être vécue comme un passage de flambeau avec Farmar et Vujacic. Il sera là pour transmettre son expérience ô combien indispensable dans les moments chauds.

Jordan Farmar

Né en Californie, il a joué pour UCLA et maintenant pour les Lakers. Un californien pur souche donc. Un très gros potentiel comme il a pu le montrer la saison passée. Un bon shoot, une bonne vision du jeu et le showtime en prime… Il devra, cette année, se montrer bien plus régulier que la saison passée puisqu’on se souvient qu’après une grosse saison, il avait totalement raté ses playoffs. Phil Jackson devrait lui faire de plus en plus confiance et un temps de jeu de 25 minutes semble réalisable pour lui.

Sasha Vujacic

Le jeune Slovène a lui aussi explosé la saison dernière, se montrant très adroit derrière les 7.23 mètres (38,1 % la saison passée ). Il nous a également montré ses talents de défenseur lors des dernier playoffs. Cette saison il sera certainement le joueur qui pourrait faire la différence en sortie de banc. Il ne lui reste plus qu’à confirmer son niveau de l’année dernière après sa blessure à la cheville.

Trevor Ariza

Arrivé la saison dernière en provenance des Magic d’Orlando, Ariza a montré de très belles choses la dernière saison. Il a malheureusement été coupé net dans sa progression à cause d’un pied cassé à l’entrainement. Cette saison, il pourrait ( et devrait selon les dires de Phil Jackson ) se retrouver dans le starting five. Il apportera ainsi sa très grosse défense et devrait pouvoir enflammer le Staple Center avec ses dunks sortis de nulle part ( Grant Hill s’en souvient encore ^^ )

Vladimir Radmanovic

Le serbe, arrivé à L.A. en 2006 était considéré comme une recrue de choix à l’époque grâce à son shoot à 3 points. Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts et il n’y a plus beaucoup de monde qui lui fait encore confiance. Capable du meilleur comme du pire, il reste malgré tout un joueur utile en attaque, pouvant armer un shoot plus vite que son ombre, il tournait la saison passée à un très bon 40 % à trois points. Cette saison, il va lutter pour une place de titulaire avec Trevor Ariza ( et Lamar Odom ? ) et pourra encore apporter une adresse fiable à 3 points.

Luke Walton

Après une saison 2006-2007 très prometteuse, le fils de l’ancien joueur Bill Walton, n’avait pas su confirmer lors de l’exercice 2007-2008 hormis une bonne série contre les Nuggets ( et leur défense en papier carton… ). Walton est capable de très belle choses sur un seul match mais n’est pas assez régulier pour tenir des stats de 15 points – 5 rebonds – 5 assists comme il a dans les mains. Toute fois, il apportera plus de bien qu’autre chose et Phil Jackson pourra compter sur lui pour apporter un petit plus.

Josh Powell

Arrivé lors de la dernière off-season en provenance des voisins, les Clippers, Josh Powell est attendu comme le successeur de Ronny Turiaf. Avec des stats honorables la saison dernière et auteur d’une bonne pré-saison, il a certainement déjà tapé dans l’œil de Phil Jackson. Il pourra certainement revendiquer 10 à 15 minutes par match pour faire souffler Bynum et Gasol. Selon son temps de jeu, un rendement de 5 points – 5 rebonds pourrait être attendu par ce joueur.

D.J. MBenga

Le congolais naturalisé belge est considéré par presque tous comme un mec bon à rien. Malgré tout, avec un physique imposant, il s’est déjà montré habile en défense et important aux rebonds. Il a resigné pour une saison supplémentaire avec les Lakers et ne devra pas s’attendre à jouer beaucoup mais il pourrait être utile contre des gars imposants comme le Shaq par exemple.

Chris Mihm

Le pivot qui faisait partie intégrante de l’équipe en 2005 a depuis lors perdu du crédit auprès du staff. N’ayant joué que 82 matchs sur les 2 dernières saisons, il doit prouver à tout le monde qu’il est encore dans le coup et qu’il peut encore apporter quelque chose à l’équipe. Auteur d’une pré-saison assez prometteuse, Mihm devrait se voir allouer un temps de jeu de 7-8 minutes la saison prochaine et devra surtout apporter défensivement et au rebond.

Coby Karl

Fils de George Karl, coach des Denver Nuggets, Coby Karl n’a absolument rien à attendre de cette saison, comme la saison passée, hormis grappiller l’une ou l’autres minutes de jeu lorsque le match est plié. Il devrait faire des allers-retours entre les D-Fender et les Lakers lors de la saison 2008-2009.

Sun Yue

Auteur de bons JO, ce chinois de 22 ans est considéré comme un nouveau Magic Jonhson grâce à sa taille et sa vision de jeu. Alors qu’il fait sensation dans son pays d’origine, il n’a pas fait forte impression lors de la pré-saison, perdant plus de ballons qu’autre chose et ayant une adresse au shoot assez médiocre. Il n’aura donc pas convaincu grand monde et devra gagner la confiance de Phil Jackson en cours de saison.

Venons-en à l’équipe en elle-même maintenant… Que doivent attendre les Lakers et que peuvent-ils se viser comme objectifs ? Pour Kobe Bryant and cie, toute autre chose que le titre suprême devra être considéré comme un échec au vu de l’effectif des hommes de Phil Jackson. Le 5 est très fort avec Bryant, Gasol et Bynum mais le banc est tout aussi impressionnant : entre Vujacic, Odom, Farmar, Walton, Radmanovic ou encore Powell, les Lakers pourront se permettre de laisser souffler les hommes du Starting Five plus souvent que leurs adversaires et cela pourrait s’avérer décisif dans certains matchs.

Désolé pour la présentation, j’essayerai d’améliorer ça ce soir ;)

Correction by Drucci… Merci beaucoup

 

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« Odom? A broken key »

Posté par shabazz le 14 juillet 2008

Cette phrase, nous la devons à Phil Jackson. L’entraîneur des Lakers l’avait déclaré à l’égard de Lamar Odom. Aux Etats-Unis, « to be a broken key » signifie être quelqu’un de dilettante, qui joue quand il en a envie, mais surtout être quelqu’un de frustrant pour ses proches étant donné que l’on possède « la clé », celle qui délivre. Appliqué aux numéro 7 des Lakers, mais pour combien de temps encore?, cette expression est plutôt bien choisie. En effet, après huit années passées dans la Ligue, Odom est la définition d’un joueur en dent de scie. Capable de prendre feu en trois possessions, mais capable aussi de prendre deux fautes en une minute de jeu, comme ça lui est arrivé cette saison contre les Raptors. Autrement dit, quelqu’un capable d’insuffler un vent de victoire comme un brouillard de défaite.

Depuis 1999 et son entrée dans la NBA, Odom joue toujours de la même façon. Donc, il joue toujours sur ses points forts mais il subit aussi de la même manière ses différentes lacunes. Ainsi, son récurrent problème de faute n’est toujours pas réglé, tout comme ses trop nombreuses pertes de balle. Cependant, même avec ses difficultés parfois difficiles à concevoir pour un joueur de ce niveau, Lamar Odom reste un joueur respecté et aimé par ses coéquipiers. Comme si, les difficultés étaient supplantés par la personnalité du joueur.

Il faut dire que l’homme comme le joueur joue de malchance depuis ses débuts. Même lors de son inscription à la Draft 1999, Odom n’a pas effectué son année de sénior en université. Ce qui ne l’empêchera pas d’être sélectionné en quatrième position par les Clippers. Symbolique. 

Mais un jour de juin 2006, tout le monde se rend compte que atouts et lacunes en basket ne sont que futilités façe à d’autres difficultés de la vie. Ce jour, le joueur perd Jayden, son fils de 6 ans, victime d’une suffocation en plein sommeil. Mais le sort s’acharne, et le même jour, Odom apprend le décès de sa grand mère. Symbolique, mais surtout tragique.

Odom est Laker depuis 2004, inclus dans le trade de Shaq’ au Heat de Miami. Depuis son arrivée, Odom a tour à tour impressionné, découragé et fait lever les foules. Symbolique.

A l’heure ou l’on parle de l’arrivée de Artest au Staples Center, il me semblait bon de rappeler combien Odom était un joueur singulier et différent de par son parcours. Il est toujours bon de rappeler qu’il ne faut pas brûler ceux que l’on a aimés et qu’il faudra bien peser le pour et le contre avant de l’inclure, ou non, dans le trade du numéro 93 des Kings.

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Sasha Vujacic

Posté par Master Zen le 4 avril 2008

t.gif par HGO

4 ans. Il aura fallu 4 années de labeur pour que le petit génie évoluant en Italie devienne une pièce indispensable de l’un des systèmes les plus connu et reconnu dans le monde de la balle orange ; l’attaque en triangle. L’histoire de Sasha Vujacic a tout de celle d’un petit prodige qui réussit tout ce qu’il touche. Mais la différence entre le prodige et le génie réside en partie dans l’acharnement au travail. Car si beaucoup de choses ont souvent souri au meneur slovène, c’est avant tout grâce à l’énergie qu’il met sur le terrain. Que ce soit à El Segundo (salle d’entraînement des Lakers) le matin, ou au Staples center le soir. Cet article pourrait s’appeler « Itinéraire d’un enfant gâté » comme beaucoup d’autres. Classique. Néanmoins, si vous regardez jouer ce gamin (qui fêtera ses 24 ans la semaine prochaine) ne serait-ce qu’une fois, vous verrez qu’il y a quelque chose d’inhumain qui l’anime. Laissez moi vous rendre compte de son parcours, quand le gosse devient machine…


Sasha Vujacic c’est avant tout une mentalité de joueur l’est dans un corps NBA ready. Son père est un ancien professionnel, les deux fils suivent la lignée familiale. Espoir du pays très tôt, il intègre un centre de formation italien dès l’âge de 14 ans. Sa taille (1m90 déjà) combinée à son shoot et son maniement de balle, en font un joueur intéressant pour beaucoup de spécialistes. Comme il le confesse dans un magasine télé pour Espn, Sasha a « toujours voulu se mesurer à plus grand et plus fort que lui car le chalenge ne l’effraie pas ». Pour lui, le travail est toujours récompensé.


Ses premières récompenses seront une sélection en équipe nationale junior et une chance de passer pro la même année. Le kid n’a alors que 16 ans et beaucoup d’innocence à revendre. C’est le petit club de
Snaidero Udine en Italie qui fait le pari Vujacic. Un club à la quête de sa gloire passée entre les années 60 à 80. Aujourd’hui le poste du slovène est occupé par un ancien Lakers en la personne de Mike Penberthy. C’est ici que son rêve NBA va se matérialiser. Plus jeune joueur pro du pays, le meneur-shooteur fait pas mal parler de lui. Il attend bientôt les 2 mètres sans perdre un poil de vivacité. Lors d’une rencontre au sommet contre Bologne, il se paie même le luxe de rentrer les trois derniers shoots de son équipe sur le fil, buzzer beater inclus. Sa capacité à rentrer des tirs rapidement est impressionnante. Son étique de travail et sa forte mentalité le transforment en un jeune coupeur de tête que même les équipes du haut de tableau redoutent. Il devient très vite le chouchou des fans qui lui rendent son affection en lui trouvant l’un de ses premiers et nombreux surnoms : Le tombeur de géant. Il jouissait alors d’une énergie folle mais surtout d’une insouciance (voire inconscience) relative à l’adolescence. Les médias s’emparent du petit phénomène, arrivant bientôt aux oreilles des scouts de la prestigieuse NBA. Lors de sa troisième saison professionnelle, il affiche pas moins de 14.4 points, 3.7 rebonds, 2.3 passes et 2.4 interceptions de moyenne. Fort de sa réputation de bon shooteur, il complète sa panoplie en développant une défense pour le moins impressionnante, pour un joueur si jeune et peu développé physiquement. Il a alors 19 ans.


Pas moins d’une douzaine de scouts font le déplacement jusqu’en Europe pour apprécier les qualités du jeune slovène. Son rapport vitesse/poids devenant un véritable atout premier pour les franchises intéressées. La mode des grands meneurs est toujours d’actualité, surtout pour un coach en particulier qui en a fait l’un de ses gimmicks. Phil Jackson est dans les premiers à s’intéresser à Vujacic, envoyant un représentant du staff faire état du phénomène.
Paradoxalement, le Zen master prépare son départ des Lakers au même moment. Quoiqu’il en soit, Mitch Kupchak et Jerry Buss décident de suivre les conseils du coach sortant, comme l’on respecterait les dernières volontés d’un testament. Il faut dire que Jax n’est pas le pire recruteur de la planète quand il veut. Durant ces années à Chicago et ses premiers succès à Los Angeles, Jackson aimait bien taquiner le front office en proposant des work-outs à des « joueurs obscurs », tapant gentiment au passage, sur les nerfs de certains GM. Jerry West en est le meilleur exemple. Des noms quels que Tyron Lue, Devean George ou dernièrement Coby Karl font état de son talent, les deux premiers ayant joué un rôle prédominant dans la réussite des Lakers. Il a le goût de roles players comme personne, surtout lorsqu’il peut travailler avec eux dès leur plus jeune âge. Sasha Vujacic est un pur produit estampillé Phil. Et cette année, il le lui rend bien. Drafté en 2004 à la 27ème place par les Lakers alors sous la future houlette de Rudy T [Tomjanovich], Sasha débarque en Californie avec à peine 20 printemps au compteur. Il devra faire face à une saison pas comme les autres, une saison où les vices champions sont attendus par les 29 autres équipes de la ligue.

Son été commence par de nombreuses Summer leagues. Les résultats sont peu concluants, mise à part quelques séquences d’antologies. Je me souviens notamment mettre levé de mon siège lorsque qu’en remontant la balle face à Denver, il s’échappa d’une prise à deux sur un reverse tout en passant la balle entre ses jambes… J’ai toujours dit à mon proche entourage que ce petit avait de l’avenir, ce qui semblait une excellent chose vu les problèmes rencontrés par les Lakers sur le poste 1 depuis des années. Je ne me doutais alors pas qu’il allait passer en 2. Le front office ne s’inquiète pas pour autant, ses 11 work-outs NBA précédant son entrée dans la ligue nord américaine ayant démontré plus d’une qualité. Dès la fin des festivités estivales, il décide de rentrer en Europe pour parfaire son entraînement personnel, « Je vais travailler très dur et leur montrer de quoi je suis capable. Leur prouver qu’ils ont fait le bon choix en me sélectionnant à la Draft. Pas question de se reposer cet été, je vais travaillé durement » s’engage-t-il.

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Son année de rookie ressemble à n’importe quelle année rookie sous Jackson, sauf que Rudy T, puis Frank Hamblem (assistant de longue date de staff Jackson/Winter) se sont partagés les reines de l’équipe. Apparu dans 35 rencontres seulement, il tourne difficilement à 3 points de moyenne derrière Atkins, meneur titulaire. La plus grosse déception reste certainement son adresse passant à peine la barre des 25% à 2 et à 3 points. Et si Jackson s’était trompé ? La conjoncture des Lakers n’est pas non plus la meilleure pour le développement d’un rookie. Il faut « gérer l’histoire » tout en jonglant entre les blessures de Lamar Odom (à l’épaule) et l’entorse de Kobe Bryant (cheville). En effet les Angelinos n’ont pas manqué les playoffs depuis 12 ans, et la presse n’attend qu’un échec des ors et pourpres pour en faire sa une, encensant le Heat de Miami par comparaison. 2005-2006 Phil Jackson revient. 2005-2006, Sasha Vujacic revit. Leurs destins sont intimement liés pour les raisons relatées plus haut (importance des roles players pour Jax), mais surtout pour la place que les shooteurs occupent dans le triangle de Winter. Heureusement que le retour du maître ne sera pas synonyme de redoublement pour Sasha. Au contraire même, il jouera les 82 rencontres de l’année suivante, augmentant son temps de jeu et son adresse par la même occasion. Il shootera même à 60% derrière la ligne à trois points lors de la chevauché fantastique face aux Suns en Playoffs 2006. C’est d’ailleurs l’année suivante, après un été passé à travailler (salué par Kobe Bryant lui-même), refusant même une sélection internationale, que Sasha arrivera transformé au training camp. « C’est simple » avoue Kobe, « dès qu’il est ouvert ça tombe dedans » dit-il, « je ne me souviens pas l’avoir vu raté un shoot à Hawaï [traning camp des Lakers ndlr] […] ça va nous faciliter la vie. Nous ouvrir le jeu.» Malheureusement une fois la saison entamée, ses minutes passées sur le terrain régressent aussi vite que ses statistiques. Pourtant à l’aise dans le triangle, il est comme paralysé par le jeu, par l’enjeu. Il apparaît souvent dépassé par les évènements. Mauvaise décisions, shoots hâtifs, passes au mauvais timing, il est considéré comme un « bad decision player », le genre de joueur dont les fans raffolent pour se défouler pendant un match, un bouque émissaire idéal. Même Phil Jackson taquine le jeunot en conférence de presse. Interrogé sur les déclarations de Kobe en début de saison, il répond : « Personnellement, je le surnomme “11 o’clock player” [joueur du matin ndlr] […] c’est simple, il rentre tous ses tirs le matin durant les facilities et ne rentre rien le soir en match ». Aussi amusant pour les journalistes que dur pour le joueur qui rencontre alors un problème peu commun pouvant s’apparenter à l’expérience désastreuse de Jérome Moiso, victime du même syndrome lui ayant réservé quelques séances chez le psychologue, au frais des Celtics.

 

Un an plus tard, tout a changé. Le slovène peut enfin regarder en arrière avec le sourire, fier de son nouveau surnom, « The Machine ». Lors de 12 dernières rencontres le prodige affiche pas moins de 12 points par match, le tout à 51% de réussite à trois points. Et des trois points il en rentre au moins un par soir. Interrogé sur ce changement radical il rétorque de la même façon qu’il y a 4 ans en arrivant en ville « Cette saison je devais absolument montrer pourquoi L.A m’avais choisi en 2004, » dit-il « je prends juste du plaisir en jouant […] » On se souvient du petit clash amical entre Bynum et Sasha qui avaient déclaré en début de saison à quelques jours d’intervalles, que cette annèe allait être une saison break out pour eux. Beaucoup ont ri. 6 mois ont passé et les deux coéquipiers font les papiers du moment de la presse basket. Le premier étant même favori au titre de MIP. « J’ai été l’un de ceux à croire en Sasha depuis longtemps » confie Jax à la presse après la victoire face aux Sonics dans laquelle Vujacic à marqué 13 points (dont 3/6 à trois points), « maintenant on voit qu’il joue un rôle primordiale dans l’équipe. Il influence le jeu et nous a gagné quelques rencontres cette saison. Il a ce nouveau surnom qui fait marrer tout le monde, mais il va véritablement devenir un superbe shooteur à trois points meurtrier » conclu-t-il.

 


Est-ce une véritable révélation ou juste un sursaut d’orgueil à la veille d’un nouveau contrat ? En effet, l’été prochain Sasha deviendra restricted free agent, laissant l’opportunité aux 29 franchises de faire une offre à l’allier. Cependant il ne cesse de répéter que Los Angeles est la ville de ses rêves et qu’il a toujours voulu jouer sous le maillot des Lakers. Oiseau nocturne qui aime la fête autant que le basket, pour lui la citée des anges ressemble à St-Tropez, lieu de ses plus belles vacances. La seule chose pouvant séparer le jeune homme de la ville de son cœur reste le salary cap. Cet été Mitch et Jim devront opérer quelques coupes dans le budget de l’équipe. Turiaf et Sasha sortiront de leur contrat rookie et il faudra composer avec les dollars du big 3 en attendant les négociations concernant Bynum. En tout cas, le numéro 18 est aujourd’hui indispensable aux Lakers. Sa mécanique de shoot est réglée au centimètre près pour les jours, semaines et années à venir. Attention tout le monde, la machine est en marche.


HGO

 

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Kobe Bryant

Posté par Master Zen le 30 mars 2008

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Kobe Bean Bryant, né le 23 août 1978 aux États-Unis à Philadelphie (Pennsylvanie), est un joueur de basket-ball évoluant dans le club NBA des Los Angeles Lakers. Considéré par la plupart des fans et spécialistes comme le meilleur joueur de la ligue, le numéro 24 des Lakers n’a pas de faille dans son jeu : scoreur prolifique, très bon défenseur, clutch player par excellence, adroit de près comme de loin et spectaculaire. Mais s’il est adulé, il est aussi détesté par une partie du public et critiqué par certains journalistes, qui voient en lui un joueur égocentrique, privilégiant ses statistiques personnelles au détriment de son équipe. Néanmoins, ses exploits à répétition lors des deux dernières saisons ont fait taire certaines critiques, et instauré Kobe comme le joueur le plus talentueux que la NBA ait connu depuis un certain Michael Jordan.

 

Sa jeunesse:

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Fils du basketteur Joe « JellyeBean » Bryant, Kobe passe une majeure partie de son enfance en Italie (il parle italien couramment), où son père évolue dans le Championnat d’Italie de basket-ball.
Il rejoint néanmoins les États-Unis durant son adolescence, et poursuit ses études dans un lycée de Philadelphie, Lower Merion High School, où en marge de ses études il domine complètement le championnat de basket-ball : dans sa dernière année il porte son équipe à un bilan de 31 victoires pour 3 défaites et se voit nommé joueur de l’année (Naismith High School Player of the Year)

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Ses débuts en NBA:

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Sûr de son potentiel, il se présente à la draft NBA 1996. Il est sélectionné par les Charlotte Hornets au 13eme tour de Draft, mais Bryant fait clairement savoir qu’il ne jouera que pour le club de son cœur, les Los Angeles Lakers. Jerry West, le General Manager des Lakers, effectue alors un coup de génie en proposant aux Hornets une monnaie d’échange très convaincante : le talentueux pivot Vlade Divac.Bryant devient le plus jeune joueur de l’histoire de la ligue lors de son premier match. Sa première saison, bien que timide (7,6 points de moyenne, 6 matchs démarrés sur 71), laisse entrevoir toutes les capacités du joueur, même s’il donne l’impression d’avoir à apprendre tous les rudiments du jeu collectif. Le duo potentiel qu’il forme avec Shaquille O’Neal pour les saisons à venir semble promis aux titres. Il gagne aussi le Slam Dunk Contest lors de sa saison rookie (1996-1997).

Lors des playoffs 1997, dans le money-time d’un match crucial face aux Utah Jazz, il veut faire la différence et montrer qu’il peut sauver son équipe. Mais le résultat se solde par 3 air-ball et de multiples critiques de la part des journalistes.

Lors de sa deuxième saison (1997-1998), il devient rapidement l’une des nouvelles sensations de la ligue, de par son jeu spectaculaire et ses progrès effectués (15,4 points de moyenne par match).

En février 1998, il devient le plus jeune titulaire d’un NBA All-Star Game. Mais après le match des étoiles, il connait une deuxième partie de saison difficile, et sa contribution offensive diminue quelque peu. Cette irrégularité lui coute le titre de meilleur sixième homme et de joueur ayant le plus progressé, distinctions auxquelles il fut longtemps pressenti. Los Angeles est par la suite éliminé des playoffs 4-0 par Utah.

La saison raccourcie de 1999 montre un Kobe Bryant en progression constante dans son jeu, mais cela n’empêchera pas Los Angeles de se faire une nouvelle fois balayer 4-0, cette fois-ci par le futur champion, San Antonio.

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Le Three-Peat:

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Kobe Bryant prend finalement toute sa place dans l’effectif lors de sa quatrième saison en NBA (1999-2000). L’arrivée de Phil Jackson, l’entraîneur aux six titres de champion avec les Bulls de Michael Jordan, permet aux Lakers de remporter le titre de champion en 2000, face aux Indiana Pacers. Lors du Game 4, Kobe Bryant réalise ce qui est considéré comme l’un de ses plus grands matchs. Absent des parquets depuis le premier quart-temps du Game 2 en raison d’une entorse à la cheville, Kobe score 28 points dont 8 en prolongation. C’est lui qui inscrit 3 des 4 derniers paniers des Lakers, orphelins de Shaquille O’Neal, sorti pour 6 fautes. Kobe passe alors du statut de star à celui de superstar. Los Angeles remporte le titre quelques jours plus tard au Staples Center.La saison 2000-2001 est couronnée d’un nouveau titre, et Bryant augmente encore son niveau de jeu avec une moyenne de 28,5 points par match, soit 6 points de plus que l’année précédente. Le duo offensif avec O’Neal est terrifiant, marquant près de 60 points de moyenne à eux deux.

Mais le désir de Bryant de montrer ses progrès à toute la ligue se fait parfois au détriment de ses coéquipiers, et agace particulièrement Shaquille O’Neal. La saison sera souvent gâchée par la guerre médiatique des deux stars des Lakers.

Mais en fin de saison, alors que Kobe est blessé, O’Neal montre que l’équipe arrive à gagner sans lui. Bryant le comprend aussi et revient avec une autre mentalité. C’est le début de la domination des Lakers, qui remporte leurs 8 derniers matchs de saison régulière et leurs 11 premières rencontres de playoffs. Bryant, plus collectif, réalise cependant deux matchs à 48 points et 45 points. O’Neal déclare que le numéro 8 est bel et bien le meilleur joueur de la ligue.

Los Angeles, qui ne perdra qu’un match en finale, remporte un deuxième titre consécutif et devient la seconde meilleure équipe en playoffs de l’histoire, avec 15 victoires pour 1 défaite.

La saison 2001-2002 voit Kobe Bryant remporter le titre de MVP du All-Star Game sous les sifflets de son ancien public, à Philadelphie. Los Angeles rencontre plus de difficultés en playoffs que l’année précédente, notamment dans la série contre Sacramento, l’une des plus belles de ces dernières années. Kobe réussira 30 points, 10 rebonds et 7 passes décisives dans la victoire en prolongation au Game 7. Un troisième titre est remporté quelques jours plus tard face aux Nets du New Jersey.

Kobe obtient son troisième titre à seulement 23 ans. Son style offensif et ses dunks spectaculaires font de Bryant l’un des joueurs préférés des fans.

 

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La fin de la dynastie:

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O’Neal blessé au début de la saison 2002-2003, Bryant a bien du mal à mener les Lakers vers la victoire, shootant excessivement à défaut d’impliquer ses coéquipiers. Cette situation atteint son paroxysme lors d’une défaite à Boston, match au cours duquel Bryant manquera 30 de ses 47 shoots. Les critiques des journalistes réapparaissent et les Lakers sont loin de la huitième place qualificative pour les playoffs.Cependant, avec O’Neal à nouveau dans l’équipe, les Lakers retrouvent peu à peu leur basket et remontent au classement à l’approche du All-Star Game (mi-février).

Kobe va alors réaliser la plus belle partition de sa carrière avec neuf matchs consécutifs à 40 points ou plus (seul Chamberlain et Jordan ont fait aussi bien), remettant presque à lui seul les Lakers sur le chemin du succès (7 victoires 2 défaites pendant la série). Malgré leur début de saison misérable, Los Angeles réussit l’exploit de terminer à la cinquième place, mais la passe de quatre n’a pas lieu. Les Lakers sont barrés par les Spurs durant les playoffs 2003.

A l’issue de cette saison, Kobe Bryant est considéré comme l’un des tous meilleurs joueurs, finissant à la troisième place pour le titre de MVP de la saison régulière, et en étant élu dans la All-NBA First Team (meilleur cinq de la saison). Kobe est alors au summum de sa carrière et de sa renommée.

 

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2003-2004: Une saison pas comme les autres:

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Durant l’été 2003, il est accusé de viol par une employée d’un hôtel du Colorado où il passait sa rééducation suite à une blessure. L’affaire eut un écho énorme dans les médias américains et Bryant dut avouer qu’il avait effectivement eu une relation sexuelle avec l’employée. Les poursuites sont alors stoppées, la jeune femme subissant une très grosse pression de la part de l’entourage de Kobe Bryant. Son image (marié et père d’un enfant) fut très fortement entachée, certains sponsors (dont Nutella) rompant leurs contrats avec le joueur.Les Lakers partent favoris pour la saison 2003-2004 après la signature de deux futurs Hall of Famers : Karl Malone et Gary Payton, à la recherche de leur premier titre. Avec O’Neal et Bryant, les quatre superstars se mettent au service du collectif et les Lakers deviennent rapidement la meilleure équipe de la ligue. Mais la blessure de Karl Malone en décembre 2003 vient arrêter la belle série des Angelinos. Malone, ciment du collectif est absent trois mois, et Los Angeles commence à perdre pied. O’Neal et Bryant, qui reprennent leur guerre médiatique, ratent également plusieurs matchs en raison de blessures. Kobe est également contraint d’effectuer plusieurs allers-retours dans le Colorado, pour répondre de son viol présumé.

Mais le retour de Malone en fin d’année redonne du souffle aux Lakers et à Bryant, qui enchaine les grosses performances. Lors du dernier match de la saison régulière, Kobe réalise probablement sa meilleure performance, en arrachant la prolongation puis en donnant la victoire au buzzer sur un tir à trois points. Les Lakers deviennent champions de la division Pacifique et semblent retrouver leur meilleur basket à l’entame des playoffs 2004.

Après un premier tour difficile contre Houston, Los Angeles se retrouve mené 2-0 face aux Spurs de San Antonio. Mais les Lakers réussissent l’exploit de gagner les quatre rencontres suivantes. Dans le Game 4, Kobe réalise l’un de ses meilleurs matchs en carrière avec 42 points. Après avoir éliminé Minnesota en finale de conférence, les Lakers atteignent les Finales où ils font figure d’archi-favoris face aux Detroit Pistons. Kobe est d’ailleurs pressenti pour le titre de MVP des Finales. Et en arrachant la prolongation dans le Game 2 sur le tir « le plus important de sa carrière », Bryant semble donner raison aux journalistes et la série est désormais à égalité. Mais la rigueur défensive des Pistons, associée à une certaine suffisance des Lakers, offre le titre à Detroit en seulement cinq manches. Los Angeles devient la première équipe de l’histoire à perdre ses trois matchs à l’extérieur, les critiques pointent du doigt Kobe, qui a fait preuve d’égoïsme et qui a continué de shooter au détriment de ses coéquipiers, et ce, malgré un pourcentage faible de 35%.

 

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La reconstruction:

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Après la finale perdue face à Detroit, Kobe Bryant va tester le marché en renonçant à son année supplémentaire en option avec les Lakers. Mais ses exigences salariales, que peu d’équipes peuvent satisfaire, le poussent à resigner un contrat de 7 ans avec les Lakers, après avoir été un temps pressenti du côté des Clippers. Mais l’équipe des Lakers change de visage : l’entraîneur Phil Jackson quitte le club et Shaquille O’Neal est échangé à Miami contre trois joueurs. De nombreux journalistes pensent que Bryant est à l’origine de ces deux mouvements, bien que les membres dirigeants des Lakers affirment le contraire. Bryant s’entend en effet mal avec O’Neal et semble vouloir être le leader sans partage de l’équipe.Ces deux mouvements sont fatals au club qui ne se qualifie pas pour les play-offs pour la première fois depuis que Bryant est dans l’effectif : si les statistiques de Kobe sont toujours aussi excellentes, le joueur est trop esseulé et trop individualiste pour porter son équipe jusqu’aux playoffs. Son pourcentage d’adresse chute lourdement et sa tendance à accaparer le ballon lui vaudra des critiques publiques de certains de ses coéquipiers.

Mais à 27 ans seulement, la carrière de Bryant est loin d’être terminée, et le joueur est susceptible de retourner avec son équipe aux avant-postes.

 

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2006: Une saison pour les mémoires:

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Phil Jackson réintègre l’équipe des Lakers, qui signent également le décevant numéro 1 de la draft 2001 Kwame Brown et le discret Smush Parker.Personne ne croit en Los Angeles avant le début de la saison, mais après un premier mois en demi-teinte, les Lakers créent la surprise en se positionnant à la huitième place qualificative à l’Ouest. Bryant, qui n’a jamais été aussi fort offensivement, prend une toute autre dimension en scorant 62 points en trois quart-temps le 20 décembre contre Dallas. L’appétit des journalistes à le voir réaliser de grandes performances est en partie retrouvé, et l’engouement est encore plus important un mois plus tard, lorsque que Bryant fait, l’espace d’une soirée, trembler la planète basket.

Kobe bat son record de points en carrière ce 22 janvier 2006 avec 81 points lors de la victoire de son équipe face à Toronto (122-104). C’est la deuxième meilleure performance de l’histoire de la NBA sur un match, derrière les 100 points de Wilt Chamberlain en 1962. En 42 minutes, Bryant a mis 28/46 tirs, 18/20 aux lancers francs et 7/13 à 3 points. Il marque 55 points en seconde mi-temps et bat même à lui seul les Raptors sur cette période (55 à 45).

Kobe devient l’attraction de cette deuxième partie de saison, et les journalistes et les fans s’attendent à chaque match à une grande performance.

La fin de saison marque la naissance d’une vraie équipe. Si les performances individuelles de Bryant ont valu aux Lakers d’être qualifiés de « one man show », il n’en est rien à l’approche des playoffs. Odom joue comme un All star, Brown comfirme enfin et Parker demeure l’une des révélations de l’année. Et cette équipe va créer une sensation en menant 3 victoires à 1 contre l’un des favoris au titre, Phoenix. Mais l’inexpérience de cette jeune équipe va coûter cher, et Los Angeles devient alors la huitième équipe de l’histoire à perdre une série de playoffs après avoir eu un avantage de 3-1.

Bryant a réussit l’exploit de conduire presque seul son équipe en play-offs, grâce à une moyenne de plus de 35 points, meilleure performance sur une saison depuis Michael Jordan lors de sa troisième année. Il efface ainsi Elgin Baylor pour le meilleur marqueur sur une saison des Lakers.

 

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2007: La confirmation du renouveau:

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Kobe commence l’année en changeant de numéro. Il porte en effet le numero 24 (qu’il portait au lycée). La première partie de saison des Lakers se déroule à merveille. Remportant 26 de leur 39 premiers matchs, L.A se place à la 4e place de la conférence Ouest. Mais les blessures successives de Lamar Odom et de Luke Walton vont dérégler cette belle machine. L.A. perd pied, notamment lors de 7 défaites consécutives courant mars. Au service du collectif jusque là, Kobe sait qu’il doit réitérer ses belles performances offensives pour aider son club à rester dans la course en playoffs. Kobe va réaliser l’un des plus grands exploits de sa carrière, et mieux encore, de l’histoire. « Mamba » va ainsi devenir le seul joueur avec Wilt Chamberlain a réussir quatre matchs de suite à au moins 50pts: 65 contre Portland, 50 contre Minesota, 60 contre Memphis et 50 contre New Orleans – tous des victoires.Kobe franchira à nouveau la barre des 50 points trois fois, devenant le joueur ayant réussi le plus de match à 50 points sur une saison dans l’histoire des Lakers (10 fois). Ses explosions offensives lui permettent de finir meilleur scoreur de la ligue pour la 2e saison consécutive, et remettent ainsi L.A. sur les bons rails. Il est également élu MVP du All Star Game 2007 à Las Vegas. Alors qu’il est souvent comparé à Jordan, Kobe montre que son talent n’a aucune limite.

Terminant la saison avec seulement 42 victoires et 40 défaites, les Lakers affrontent Phoenix au premier tour des playoffs dans un remake de la saison précédente. Mais cette fois-ci, l’effectif de Phoenix est bien supérieur à celui des Lakers, et malgré un bon Game 3 qui verra Kobe scorer 45 points, les Suns éliminent Los Angeles facilement en 5 manches.

Kobe, particulièrement frustré à l’issue de cette série, a annoncé qu’il voulait être transféré, peu convaincu par la volonté des dirigeants d’améliorer l’équipe. Il se rétractera un peu plus tard, après s’être entretenu avec Phil Jackson, mais le doute planne toujours. Beaucoup de rumeurs circulent et des joueurs comme Jermaine O’Neal ou Ron Artest pourraient calmer Kobe et le convaincre définitivement de rester à L.A.

Kobe se concentre maintenant sur Team USA, et défend pour la première fois les couleurs des States lors du Championnat des Amériques en août 2007. Les États-Unis remportent le tournoi, Kobe Bryant jouant 19,9 minutes de moyenne sur 10 matches. Il marque en moyenne 15,3 points (60,7 % à deux points, 45,9 % à trois points et 87,2 % aux lancers francs), capte 2 rebonds et donne 2,9 assists.

 

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Palmarès:

* Champion NBA avec les Los Angeles Lakers en 2000, 2001, 2002
* All-Star 1998, 2000, 2001, 2002, 2003, 2004, 2005, 2006, 2007
* MVP du All-Star Game 2002 et 2007
* All-NBA First Team 2002, 2003, 2004, 2006 et 2007
* All-NBA Second Team 2000, 2001
* All-NBA Third Team 2005
* All-NBA Defensive First Team 2000, 2003, 2004, 2006 et 2007* All-NBA Defensive Second Team 2001, 2002
* All-NBA Rookie second team 1997
* Vainqueur du Slam Dunk contest en 1997
* Meilleur marqueur NBA en 2006: 35.4 pts/match et 2007 : 31.6 pts/match
* 3 fois leader au niveau des points marqués sur une saison: 2,461 en 2003, 2,832 en 2006 et 2430 en 2007
* 3 fois leader au niveau des paniers inscrits sur une saison: 868 en 2003, 978 en 2006 et 813 en 2007
* Leader au niveau des lancers francs réussis en 2006: 696 et 2007 : 667
* 2e meilleure performance de l’histoire sur un match: 81 pts le 22 janvier 2006 vs Toronto
* 7e meilleur total de points sur une saison dans l’histoire: 2,832 pts en 2006
* 9e meilleure moyenne de points sur une saison dans l’histoire: 35.4 pts en janvier 2006
* Matchs à 40pts et + (saison régulière): 78
* Matchs à 50pts et + (saison régulière): 21
* Matchs à 60pts et + (saison régulière): 4
* Triples doubles: 14
* Plus jeune joueur de l’histoire à atteindre en carrière 10 000pts (24 ans et 193 jours), 15 000pts (27 ans et 136 jours), 20 000 pts (29 ans et 122 jours).
* Plus jeune starter de l’histoire d’un match NBA (18 ans et 158 jours), d’un All star game (19 ans et 175 jours).

Records NBA:

* Plus grand nombre de 3 points inscrits sur un match: 12 le 7 janvier 2003 contre Seattle
* Plus grand nombre de 3 points inscrits consécutivement sur un match: 9 le 7 janvier 2003 contre Seattle
* Plus grand nombre de 3 points réussis en une mi-temps: 8 le 28 mars 2003 contre Washington
* Plus grand nombre de lancers francs réussis en un quart temps: 14 le 20 décembre 2005 vs Dallas
* Plus grand nombre de lancers francs tentés en un quart temps: 16 le 20 décembre 2005 vs Dallas

Records de Franchise (Los Angeles Lakers):

Points:

* Saison: 2,832 (2005-2006)
* Match: 81 (22 janvier 2006 vs Toronto)
* Mi-temps: 55 (22 janvier 2006 vs Toronto)
* Quart temps: 30 (20 décembre 2005 vs Dallas)
* Prolongation, playoffs : 12 (4 mai 2006 vs Phoenix)
* Moyenne de points sur un mois: 43.4 (janvier 2006)
* Matchs à 40pts et + sur une saison: 27 (2005-2006)
* Matchs consécutifs à 20pts ou + sur une saison: 62 (9 décembre 2005 au 19 avril 2006)
* Matchs consécutifs à 40pts ou +: 9 (6 au 23 février 2003)
* Matchs consécutifs à 50pts ou +: 4

Paniers réussis:

* Mi-temps: 18 (22 janvier 2006 vs Toronto)

Lancers francs réussis:

* Match: 23 (deux fois, dont le 31 janvier 2006 vs New York)
* Mi-temps: 16 (30 janvier 2001 vs Cleveland)
* Quart temps: 14 (20 décembre 2005 vs Dallas)
* Consécutifs: 62 (11 au 22 janvier 2006)

Trois points réussis:

* Carrière: 883 (1996 – présent)
* Match: 12 (7 janvier 2003 vs Seattle)
* Mi-temps: 8 (28 mars 2003 vs Washington)
* Quart temps: 6 (7 janvier 2003 vs Seattle)
* Match, sans aucun échec: 7 (6 janvier 2006 vs Philadelphie)
* Consécutifs : 9 (7 janvier 2003 vs Seattle)

Interceptions:

* Mi-temps: 6 (13 février 2006 vs Utah)
* Quart temps, playoffs: 3 (17 mai 1999 vs San Antonio)

Autres records personnels:

* Meilleur marqueur de l’histoire du collège Southeastern Pennsylvania avec 2883 points (devant Wilt Chamberlain)
* Seul joueur avec Chamberlain dans l’histoire à avoir fait 35pts ou + dans 13 matchs consécutifs
* Seul joueur avec Chamberlain et Jordan dans l’histoire à avoir fait 40pts ou + dans 9 matchs consécutifs
* Seul joueur avec Chamberlain et Elgin Baylor dans l’histoire à avoir fait 45pts ou + dans 4 matchs consécutifs
* Seul joueur avec Chamberlain dans l’histoire à avoir fait 50pts ou + dans 4 matchs consécutifs
* Seul joueur avec Chamberlain dans l’histoire à enregistrer une moyenne de 40pts ou + sur un mois, a plus d’une reprise : février 2003 / janvier 2006 et Mars 2007 .
* Seul joueur dans l’histoire a terminer une saison avec au moins 2800 pts et 180 paniers à 3 pts réussis
* Seul joueur de l’histoire, depuis l’instauration de l’horloge des 24 secondes, à marquer plus que l’équipe adverse après trois quart-temps : 62pts contre 61pts pour Dallas le 20 décembre 2006

Anecdotes diverses:

* USA Today et Parade Magazine ont désigné Kobe Bryant meilleur lycéen de l’année en 1996, avec une moyenne de 30,8 points, 12 rebonds, 6,5 passes, 4 interceptions et 3,9 contres par match

* Kobe Bryant a marqué 55pts dans la seule 2e mi-temps face a Toronto en janvier 2006, soit autant que le plus gros match en carrière du meilleur marqueur de l’histoire, Kareem Abdul-Jabbar.

* Dans l’émission Best Damn Sport Show, John Salley a demandé a Kobe Bryant de constituer le meilleur cinq majeur possible, lui inclus. Il a choisi LeBron James, Dwyane Wade, Shaquille O’Neal et une combinaison de Tim Duncan, Dirk Nowitzki et Kevin Garnett pour le poste d’ailier fort.

* Lors des ESPY Awards 2006, Kobe Bryant a reçu le prix de la « performance indéniable » de l’année. Il a cependant perdu celui de l’athlète NBA de l’année (Dwyane Wade) et celui du meilleur moment au profit du jeune J-Mac (20pts en 4min dans un match de collège).

* À la veille de la nouvelle saison NBA (2006/2007), Kobe a décidé de changer son numéro de maillot que tout le monde connaissait, le #8 par le #24 (numéro qu’il portait au lycée).

* Ses parents l’ont nommé Kobe après avoir mangé un steak « Kobe » dans un restaurant peu avant sa naissance.

 

 

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