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Gasol, le guerrier de l’ombre

Posté par oztrak le 29 novembre 2008

Pau Gasol, le guerrier de l’ombre

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Pau Gasol, l’Espagnol des Lakers est bien souvent mis en retrait par rapport à la superstar Kobe Bryant. Pourtant, le vice médaillé Olympique lors des derniers Jeux Olympiques, est en grande partie responsable du bon début de saison des Lakers. Histoire d’un gars de l’ombre au potentiel sans limite.

C’est le 16 juillet 1980 que Marisa Sáez donna la vie à Pau Gasol. L’Espagnol va s’intéresser au basket lorsque la Dream Team va venir à lui lors des JO 1992. Jouant alors avec son école, Alvirne. A l’époque, le jeune Pau jouait en meneur/ailier, faisant d’ailleurs preuve d’une vision du jeu assez exceptionnelle pour son jeune âge. Faisant preuve d’un bon niveau, le célèbre Barcelone s’intéresse alors à lui, ce jeune prodige que l’on compare déjà à Toni Kukoc. A l’âge de 16 ans, il intègre la formation junior du club Catalan, la même année que son entrée en école de médecine, avec laquelle il va déjà se forger un palmarès pour le moins admirable puisqu’à l’âge de 18 ans il gagne, entre autre, le championnat FIBA des moins de 18 ans et l’Albert Schweitzer. La saison suivante, il intègre alors l’équipe pro de l’équipe, ne faisant office que de figuration puisqu’il ne verra le parquet que 11 minutes sur la saison, accrochant toutefois à son palmarès un premier titre de champion d’Espagne. Malgré son faible temps de jeu, pas mal d’équipe NCAA s’intéresse déjà à lui, lui offrant la possibilité de combiner ses études de médecine et le basket. Mais le Barça aura fait le forcing pour finalement garder leur poulain. Lors de la saison 99-00, il va prendre un peu plus d’importance, jouant en moyenne une quinzaine de minutes par match. Une année de transition et d’apprentissage pour le jeune Pau, alors âgé de 20 ans. Le calme avant la tempête… La saison suivante, Gasol va littéralement exploser au point de prendre une nouvelle dimension au sein du championnat Espagnol. Il ne va pourtant jouer « que » 23.8 minutes par match, affichant malgré tout des moyennes de 11.3 points et 5.2 rebonds. Il sera nommé MVP cette saison et mènera son équipe à la consécration suprême : Barcelone réalise le doublé coupe/championnat, ce qui n’était plus arrivé depuis 1988.

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Durant l’été, il se rend en Turquie pour disputer, avec l’équipe nationale D’Espagne, l’EuroBasket. Entouré de joueurs tels que Jorge Garbajosa, Carlos Jiménez, Juan Carlos Navarro, Gasol va malgré tout finir meilleur marqueur de son équipe avec un peu plus de 17 points par match, ce qui constitue le 6ème meilleur average tous joueurs confondus du tournoi. Malgré son jeune âge, il se montre donc en leader et fait gagner la médaille de bronze à son équipe, avec une victoire contre l’Allemagne, 99 – 90 lors du « Third place Game « . Cette génération, qui est encore toute jeune, est destinée à être la relève des anciens. On verra par la suite que la « Juniores de Oro « comme on les appelle, aura la possibilité d’exploser, tant sur le plan collectif que personnel, la plupart ayant fini dans un grand club d’Europe ou en NBA. Pour ce qui est des résultats avec l’équipe nationale, j’aurai l’occasion de les évoquer un peu plus tard.
L’entrée dans la grande ligue

Fort de ses stats, l’Espagnol, qui est souvent comparé à Toni Kukoc à l’époque, est prévu dans les 5 premiers lors de cette draft. Il ne lui faudra pas autant de choix pour séduire une équipe puisque ce sont les Hawks, détenteurs du 3ème tour de draft cette année là qui vont le drafter. Il ne jouera cependant aucun match sous les couleurs de l’équipe de Géorgie puisqu’il sera tradé avant même le début de saison, se rendant dans le Tennessee pour rejoindre l’équipe des Memphis Grizzlies, qui viennent d’ailleurs de quitter Vancouver. Pour l’anecdote, Lorenzen Wright et Brevin Knight le suiveront en échange de Shareef Abdur-Rahim, qui a depuis quitté les parquets.
Très vite Gasol confirme le bien que l’on pense de lui puisque lors de son tout premier match NBA, il ne score pas moins de 27 points ! Sa première saison sera à la hauteur de toutes les espérances. Pau réussit une année de rookie qui promet un très bel avenir en NBA : 17,6 points, 8,9 rebonds, 2.06 blocks et 2,7 passes par match en un peu plus de 36 minutes par match, réalisant un double double dans 35 de ses 82 matchs disputés. Il sera rookie du mois en Novembre, Janvier et Mars. Meilleur rookie dans 4 catégories ( points marqués, rebonds, % au shoots, blocks), c’est logiquement qu’il sera élu Rookie of the Year. Mais malgré ses stats impressionnantes et les quelques bons joueurs qui l’entourent ( Shane Battier, drafté également en 2001, Jason Williams, Lorenzen Wright… ) il n’arrive pas à faire décoller sa franchise qui termine la saison avec un horrible 23 V – 59 D soit le 3ème moins bon average de la saison.

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Pour son année de sophomore, l’Espagnol va à nouveau vivre un calvaire collectif, commençant la saison par un 0 – 8 qui aura d’ailleurs raison du coach, Sidney Lowe. Ce sera Hubie Brown qui viendra reprendre les rênes de l’équipe mais sans grande réussite toutefois puisqu’il terminera la saison avec un record 28 V – 46 D, ceci cumulé au 0 – 8 initial donne donc un bilan de 28 victoires pour 54 défaites avec un effectif presque identique à celui de la saison passée. Gasol est trop souvent lâché par ses coéquipiers, fréquemment sujets à des blessures puisqu’il est le seul de son équipe à disputer les 82 matchs de la saison régulière. Et malgré les arrivées de Mike Miller et Ryan Humphrey contre le rookie Drew Gooden et Gordan Giricek, les playoffs sont donc encore loin pour Pau. Mais sur le plan personnel, il ne cesse d’impressionner, faisant encore mieux que lors de la saison passée. 19 points, 8.8 rebonds, 1.8 blocks et 2.8 assists, tels sont ses stats en fin de saison. Il sera le leader des Grizzlies dans pas mal de stats tel que les points, les rebonds, les blocks, les minutes jouées ( 36 par match), le % au shoots ( 51 % ) et enfin le nombre de double double réalisés avec 32, soit 3 de moins que la saison passée. Sur l’espace d’un match, il est capable de grandes choses comme en témoignent ses 17 rebonds à 4 reprises sur la saison (Le 8 décembre vs Phoenix, le 22 janvier @ San Antonio, le lendemain vs Sacramento et le 3 mars vs Boston ) ou encore ses 32 points marqués 3 fois sur l’année (Le 31 janvier vs New York, Le 26 février @ Philadelphia et le 9 mars @ Toronto ). Il affichera d’ailleurs des moyennes assez hallucinantes lors du mois de janvier 2003 avec 22.8 points, 10.8 rebonds et 2.50 blocks par match et avec une adresse au shoot de 55.9%. Gasol a déjà tout prouvé après ses 2 premières saisons : sauf blessure grave, il fera partie de ces grands joueurs que très peu de monde peut se vanter d’avoir été.

Pendant que certains se reposent bien au chaud chez eux, Gasol, lui, va se rendre en Suède pour disputer le 2ème EuroBasket de sa carrière. Son équipe nationale est citée parmi les grands favoris et ils vont tenir ce rôle puisqu’ils ne s’inclineront qu’en finale face à la Lituanie, sur le score de 84 – 93. Pau Gasol finit meilleur marqueur du tournoi avec presque 26 points de moyenne ! Il sera sélectionné dans le meilleur 5 du tournoi et ce en toute logique.

Les désillusions des Playoffs.

Lors du début de la saison 2003 – 2004, toute la pression médiatique retombe, se focalisant sur la draft exceptionnelle qui a eu lieu. Lors de cette draft, les Grizzlies sélectionnent Marcus Banks et Kendrick Perkins. Les deux joueurs ne porteront jamais le maillot de la franchise puisqu’ils seront tout deux tradés. Toutefois, Jerry West réussit un bon coup puisqu’il arrive à attirer Bonzi Wells en provenance de Portland. Après un début de saison honorable ( 12 – 8 ), l’équipe de Gasol se met à rêver de playoffs. Et malgré leur bilan négatif pour le passage à la nouvelle année, 15 – 17, les Grizzlies vont connaitre une excellente année civile 2004, en gagnant 10 de leurs 14 matchs en janvier, 10 sur 13 en février (dépassant ainsi pour la première fois la barre des 30 victoires en saison régulière ) et un excellent 13 sur 15 en mars. Ils finiront la saison sur 6 défaites lors des 8 derniers matchs, amenant leur bilan à un excellent 52 – 30. Hubbie Brown est d’ailleurs nommé Coach of the Year. Gasol étant mieux entouré, il va pouvoir se soulager puisqu’il va sortir sa plus petite feuille de stats avec tout de même 17.7 points, 7.7 rebonds , 1.7 blocks et 2.5 assists par match. Mais l’essentiel est là, l’Espagnol va avoir l’honneur de défendre l’équipe pour la première fois en playoffs. Toutefois cette première campagne d’après saison se solde par un dur 0 – 4 infligé par les Spurs, champions en titre. L’espagnol va finir cette campagne avec 18.5 assists, 5 rebonds, 1.5 blocks et 2.5 rebonds sur les 4 matchs.

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Pour débuter la saison 2004 – 2005, les Memphis Grizzlies déménagent leur salle et vont à présent jouer dans la FedEx Arena. Ce début de saison sera marqué par la retraite du coach en place, Hubbie Brown, devenu trop vieux pour pouvoir suivre le rythme NBA (71 ans tout de même). Pour remplacer le COY de l’année 2004, c’est Mike Fratello qui va prendre la relève. Des débuts difficiles pour l’ancien spécialiste de la chaine TNT puisqu’il faudra attendre le début de l’année civile pour voir les Memphis venir dépasser la barre des 50 % de victoire alors qu’ils étaient à un bilan de 9 victoires pour 15 défaites début décembre. Sur le plan personnel, Gasol aura un mois de janvier particulièrement chargé, en positif comme en négatif… Tout d’abord, il a une série de 103 matchs à 10 points ou plus stoppée contre les Suns le 19 janvier. Mais pas de qui s’inquiéter puisque 8 jours auparavant, lors du match qui l’opposait aux Indiana Pacers, Gasol atteint les barre de 5000 points et 500 blocks, soit le 10ème joueur le plus rapide à atteindre ces deux barres depuis la saison 1973 – 1974 ! Au final, les Grizzlies se rendent en playoffs, sur le fil, avec un bilan de 45 victoires pour 37 défaites, chipant au nez et à la barbe la dernière place qualificative aux Minnesota Timberwolves de Kevin Garnett. Les moyennes de l’Espagnol sont alors loin d’être ridicules : 17.8 points, 7.3 rebonds, 2.4 assists et 1.7 blocks par match, menant son équipe dans les minutes jouées, les points marqués en moyenne, son pourcentage au shoot et dans les blocks. Ils vont alors affronter les Phoenix Suns qui avaient terminé avec le meilleur bilan de la ligue et un certain Steve Nash MVP… La sanction est immédiate : deuxième participation au Playoffs pour Memphis et deuxième sweep. Gasol finit la série avec des moyennes de 21.3 points, 7.5 rebonds, 2.5 rebonds et 1.8 blocks par match mais il n’aura pas réussi à porter son équipe vers le haut, trop souvent abandonné par ses coéquipiers, ceux-ci ne répondant collectivement que lors du Game 4, trop tard…

Lors de la off-season qui suit les Grizzlies vont perdre pas mal de leur joueurs clés comme Bonzi Wells, Jason Williams, Stromile Swift, et James Posey pour, en contrepartie, attirer Damon Stoudamire, Bobby Jackson, Hakim Warrick, et Eddie Jones.

Après les nouvelles désillusions en playoffs, l’équipe du Tennessee veut monter en grade et la saison 2005 – 2006 est celle de toutes les espérances et certainement celle de la dernière chance pour franchir un cap en playoffs pour pouvoir attirer du monde. Le début de saison va se dérouler sans gros problème, commençant par un bon 13 – 7 et pour finir l’année civile avec un 19 – 10 grâce à une victoire acquise le jour de la Saint Sylvestre. Très vite ils vont prendre la 3ème place de la Southwest Division, bien calés derrière les intouchables Mavericks et Spurs. L’effectif est surtout impressionnant d’un point de vue collectif : pas moins de 7 joueurs vont franchir le cap des 10 points marqués en moyenne sur l’ensemble de la saison. L’espagnol a enfin trouvé des coéquipiers réguliers et sur lesquels il peut compter. Gasol va même avoir l’honneur d’être choisi par les coachs pour être remplaçant du All Star Game, il devient ainsi le premier Espagnol et le premier Griz’ à avoir le privilèges de disputer le match des étoiles. Le résultat en saison régulière est là : un bilan de 49 victoires pour 33 défaites. La place en playoffs est accrochée sans problème. Niveau stats, Gasol pèse 20.3 points, 6.8 rebonds, 1.25 blocks et un career high de 4.6 assists par match… Excusez du peu ! L’équipe s’apprête alors à faire face à l’équipe de Dirk Nowitzki, fier d’un bilan de 60 victoires pour 22 défaites. Tout est possible lors de cette série mais finalement la logique est respectée : les Mavericks se qualifient, les Grizzlies rentrent chez eux avec un autre 0 – 4. 12 défaites en autant de match de playoffs pour l’Espagnol.

Entre fierté nationale et honte au sein du club

Après une nouvelle désillusion en playoffs avec son club, Gasol part rejoindre son équipe nationale au Japon pour disputer ses premiers championnats du monde. Il va littéralement porter son équipe à bout de bras, montrant au monde entier qu’il fait partie des tout meilleurs, de ceux que pas grand monde n’a la possibilité d’approcher en matière de talent. Il éblouit le tournoi par sa classe et par son savoir faire sur le terrain : 21.25 points de moyenne soit le 3ème meilleur scoreur du tournoi. L’Espagne va même remporter son premier titre de champion du monde… sans Gasol. Car si tout à l’air rose, tout ne l’est pas forcément. Le leader de la formation Ibérique se blesse lors de la demi-finale gagnée face à la Lituanie. Il souffre d’une fracture du 5ème métatarse du pied gauche. Mais cela ne l’empêchera pas d’être élu MVP du tournoi.

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Cette blessure va l’empêcher de monter sur le terrain pour les 22 premiers matchs de la saison 2006 – 2007. Mais pendant qu’il accrochait le titre de champion du monde à son palmarès, les choses changeaient à Memphis… Jerry West aura en effet eu le flair d’attirer Rudy Gay. Ce jeune joueur drafté en 8ème position par les Houston Rockets sera échangé contre Shane Battier pour être accompagné de Swift qui revient dans son ancienne franchise. Sans Gasol, ses coéquipiers sont perdus : 6 victoires en seulement 30 matchs, le coach Fratello va être viré le 28 décembre. Ce sera Tony Barone Sr. qui va prendre la relève mais les Grizzlies, eux, ne vont jamais savoir se relever… 22 – 60 à la fin de la saison, ils sont les cancres de cette campagne. Tous les espoirs de playoffs se sont envolés pour Gasol et ce pour plusieurs saisons…

L’Ibérique est malgré tout impressionnant sur le terrain : 20.8 points, 9.8 rebonds, 2.1 blocks et 3.4 assists. L’espagnol sort là sa meilleure saison. Il va d’ailleurs devenir le meilleur joueur de l’histoire dans quelques domaines lors de cette saison : le 19 mars il devient le meilleur marqueur all-time des Memphis Grizzlies, finissant la saison avec 9474 points. Il devient également le meilleur joueur de la franchise au niveau des paniers et des lancers-francs marqués et des minutes jouées.

Lors de l’off-season, Gasol rejoint son pays natal pour jouer l’EuroBasket, titre qu’il n’a jamais remporté… Toute une nation est derrière cette équipe d’Espagne, grandissime favori. Les champions du monde en titre vont parvenir jusqu’en finale, écartant notamment la Lituanie en demi-finale. Là, ils doivent faire face à la Russie et c’est dans une ambiance surchauffée que les Espagnols s’apprêtent a faire le doublé Champions du monde / Champions d’Espagne… Il n’en sera rien. Les locaux sont défaits d’un petit point, 60 – 59 score final. Gasol repart avec une autre médaille d’argent.

De retour outre-atlantique, le Grizzlie exprime son mécontentement et son envie d’aller voir ailleurs. Il a des envies de titre et il se rend bien compte que ce n’est pas en restant là qu’il pourra réaliser ses rêves. Alors après 39 matchs disputés sous la vareuse de Memphis, les Grizzlies le cèdent aux Los Angeles Lakers le 1er février 2008 pour ce qui restera l’un des transferts les plus étonnants : Kwame Brown, Javaris Crittenton, Aaron McKie, les droits du petit frère de Pau, Marc qui joue aujourd’hui dans l’ancienne franchise de son cadet et les premiers tours de draft de 2008 et 2010 auront suffi à faire partir Gasol.

Il quitte les Grizzlies avec des moyennes impressionnantes sur l’ensemble de sa carrière : 18.84 points, 8.6 rebonds, 3 assists et 1.9 blocks par matchs sur l’ensemble des 476 matchs disputés sous les couleurs de Memphis.

Des ambitions à toucher les étoiles Hollywoodiennes

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Gasol arrive donc aux côtés de Kobe Bryant et de Lamar Odom pour combler l’absence du jeune pivot Andrew Bynum. Le résultat est immédiat : les Lakers vont remporter 28 de leurs 35 derniers matchs de la saison. L’alchimie entre Kobe et Pau est parfaite bien que l’Espagnol ait l’air perdu de temps à autres sur le plans offensif du Zen Mazter. Quoi qu’il en soit, les Lakers accrochent la première place de la Wild Wild West et sont favoris, avec les Boston Celtics, pour remporter le titre NBA. Mais avant ça, Gasol court toujours après une victoire en playoffs… Il ne devra plus attendre longtemps puisque le premier match de cette campagne d’après saison se solde sur une victoire et un Gasol au sommet de son art : 36 points, 16, 8, et 3 blocks… L’Invincible Armada diront certains… En attendant, les Lakers déroulent et roulent sur tous leurs adversaires pour s’offrir une place en Finals contre les rivaux de toujours, les Boston Celtics. Mais le Graal n’est toujours pas pour cette saison, les Lakers s’inclinent en 6 matchs, Gasol est jugé trop gentil malgré ses bonnes stats (16.9 points, 9.3 rebonds et 4 assists par match).

L’Espagnol se rend alors en Chine pour tenter d’accrocher un titre Olympique. Les Espagnols sont cités parmis les favoris aux côtés des Américains, Argentins et Lituaniens. Et les 2 premiers cités vont d’ailleurs pouvoir se jauger dès le stade des poules… Résultat, les Américains sont à des années lumières des Espagnols : 82 – 119 score final. Mais malgré tout l’équipe de Pau Gasol ne se laisse pas anéantir et va reprendre du poil de la bête pour se rendre jusqu’en finale après avoir battu les Lituaniens. Et là, lors d’un match d’anthologie, les Espagnols vont s’incliner à nouveau mais ils auront prouvé que la défaite des poules n’était qu’une erreur et qu’ils avaient bien leur place dans le top mondial niveau basket. 118 – 107 score final avec un Pau qui finit le match avec 21 points, 6 rebonds, 1 assist, le tout en 28 minutes.

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L’Ibérique rentre donc à L.A après avoir été battu par son coéquipier, Kobe Bryant lors des Jeux Olympiques. Ne se concentrant alors que sur son jeu avec le club, l’Espagnol va montrer qu’il est l’un des meilleurs poste 4 de la ligue à l’heure actuelle puisque l’excellent début de saison des Lakers, 13 – 1 est du en grande partie à ses performances…

L’espagnol ne rêve désormais plus que d’une chose : pouvoir accrocher un titre de champion NBA et laisser ainsi une empreinte définitive de son passage en NBA, comme les plus grands l’ont fait…

Je tiens à remercier tout particulièrement les quelques membres de BasketEvolution qui auront prit de leur temps pour m’aider à compléter ou rendre plus agréable le papier lors de la lecture. Je pense par là à Drucci ( correction ), Bagouvic (supplément d’information pour la partie européenne ), Method ( correction et structure des phrases ) et Wild Thing ( recommandation de certains membres ).

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