Lakers Dynasties : Greatest centers ever

Posté par oztrak le 28 novembre 2009

 

Lakers Dynasties : Greatest centers ever

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Affiche par Staz

Les pivots ont toujours eu une place primordiale dans la ligue. Robinson, Olajuwon, Duncan, Russell, Moses Malonne ou, plus récemment, Howard. Tous ses noms sont associés à des succès, que ce soit personnels ou collectifs. Et les Lakers n’ont pas été oubliés par les grands pivots qui ont pu faire leur gloire. Mikan, Abdul-Jabbar, O’neal. Trois grands pivots, trois grandes dynasties. Pourquoi ces joueurs ont-ils eu une telle importance dans l’histoire des Lakers et de la NBA en général ? Eléments de réponses.


Mikan : la première dynastie de la ligue

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Petit résumé historique avant tout. Il faut savoir qu’à cette époque, la taille était plutôt considérée comme un handicap dans le basket-ball. Les petits régnaient en maitre en collège ainsi que dans les ancêtres de la NBA, la BAA et la NBL. Du haut de ses 2 mètres 08, celui qui est né dans l’Illinois dominait déjà au collège. Les règles n’étant pas les mêmes ( trois secondes, 24 secondes, contre illégaux principalement ), le jeu de Mikan était simple : stagné sous l’anneau. Mais son coach de DePaul, Ray Meyer, veut faire de lui un meilleur basketteur, un joueur plus complet. Il va développer son hook shoot ainsi que ses capacités physiques, notamment en vitesse. Néanmoins, le joueur lui-même déclara qu’ils avaient des systèmes offensifs qui se résumaient à 4 joueurs pendant qu’il attendait sous son panier pour éviter les adversaires de scorer. Il faut bien se dire qu’avant lui, il était impensable qu’en joueur puisse sauter au dessus du panier de la sorte. D’ailleurs, ce type de jeu a eu une conséquence sur le règlement NCAA et, plus tard, NBA : l’instauration du goaltending. Mikan n’est pas encore professionnel qu’il fait déjà changé les règles. Il fut nommé joueur de l’année NCAA en 1944 et 1945.

Pour sa première saison professionnelle, Mikan s’engage avec les Chicago American Gears. Son impact resta inchangé par rapport à la NCAA. Toujours plus grand, toujours plus haut, toujours plus fort. Voilà à quoi pourrait se résumer la première saison et même le restant de la carrière de George. Dès cette première saison, il emmena son équipe vers les sommets puisqu’il gagne le titre. Son jeu toujours très atypique, qui consiste à rester près de l’anneau fait toujours mouche.

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Et enfin, venons en donc aux Lakers. Comment Mikan a-t-il atterris aux Minneapolis Lakers ? Par le biais de la chance, tout simplement ! Le propriétaire des Chicago American Gears décida de créer sa propre ligue mais celle-ci succomba après à peine un mois. Chaque équipe de la NBL se vit alors attribuer des tours de draft pour choisir chaque joueur évoluant dans cette ligue. Chaque équipe avait le même nombre de chance de se voir recevoir le premier pick. Ca tomba sur les Lakers. Vous vous doutez de la suite, ils n’hésitèrent pas une seconde et choisirent le pivot. Il constitua alors la première paire d’intérieur dévastatrice de la ligue avec Jim Pollard. Les deux hommes vont emmener les Lakers vers les sommets. Quatre titres en cinq ans. La première dynastie est née et Minneapolis devient déjà mythique à l’époque. Mikan prit sa retraite à seulement 29 ans après diverses blessures et afin de s’occuper de sa famille avant de tenter un comeback l’année suivant sa retraite qui se soldera par un échec. Avec des moyennes de 23.1 points et 9.5 rebonds, Mikan a dominé la ligue de la tête et des épaules. Alors, après un bref descriptif du joueur, venons-en au pourquoi de cette réussite.

Le point le plus important est bien sûr la dominance physique. Avec plus de deux mètres, il était simplement indéfendable. Joueur qui a marqué l’histoire avec les changements de règlement mit en place pour rendre le jeu plus « équitable « pour les équipes qui affrontaient les Lakers, il restera le premier joueur à avoir révolutionné le jeu de la sorte. Mais aurait-il eu un tel impact 10 ou 20 ans plus tard ? Certainement pas. Néanmoins, il n’est pas arrivé là par hasard, il avait un grand talent. Il ne faut pas penser que c’était un monstre physique. Malgré sa grande taille, il était svelte, un peu comme tout les joueurs de l’époque. Il avait développé un jeu dos au panier redoutable, se servant d’une grande agilité ainsi que d’un jeu des deux mains impressionnants puisqu’il se servait aussi bien de sa main droite que de sa main gauche. Et enfin, tous les systèmes de jeu étaient bien sûr faits pour lui. Les Lakers ne jouaient pas de contre-attaque. Ils « se contentaient « d’attendre leu pivot pour lui donner la balle et qu’il fasse le reste, d’un shoot ou d’une passe. Il restera le père des Olajuwon, O’neal, Jabbar, Russel and co. Mais il restera surtout celui qui aura lancé la mythique franchise des Lakers vers les sommets.

Kareem Abdul-Jabbar : le show time

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Lorsque je parle du pivot des Lakers lors de leur période show-time, un mot me vient directement à l’esprit : complet ! Car c’est bien ça qui a fait la force de Jabbar. Il savait tout faire, ou presque. Tant offensivement que défensivement, le pivot était un énorme plus.

Offensivement, ce qui marque est bien sur son célèbre sky-hook qu’il pouvait marquer de n’importe tout et dans n’importe quelle position. A l’heure actuelle, personne n’a jamais maitrisé aussi bien ce geste qui a fait sa marque de fabrique. Mais offensivement, c’était aussi un pivot qui savait très bien s’imposer, surtout au début de sa carrière et il pouvait finir avec un gros dunk inside, un peu à la manière d’Oneal. Mais ce qui est incroyable offensivement, c’est tout son panel qu’il avait malgré sa taille. Du haut des ses 2,18 mètres, il se mouvait comme un poste 3 et avait un panel aussi complet qu’un poste 4. Mais il évoluait au poste 5. Et c’est ça qui l’a rendu plus fort. J’en reviens encore une fois une fois au fait qu’il était complet, très complet.

Son autre grosse arme offensive est d’avoir su rentrer dans un système qui n’était pas spécialement fait pour lui. A l’époque, le mot d’ordre était « courir « et Jabbar le faisait très bien pour un pivot. Il n’était d’ailleurs pas rare de le voir prendre un rebond défensif, monté la balle et conclure lui-même. Et lorsque le jeu était posé, la balle lui venait presque systématiquement, ce qui renforce son importance offensive même s’il ne concluait pas chaque fois, il libérait des coéquipiers.
Défensivement, il était également très fort. Il sautait souvent dans le bon timing pour les contres et pouvait empêcher ses adversaires de s’imposer inside. Malgré tout, son boulot défensif n’était pas vraiment mit en avant par rapport à ses qualités offensives.

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Mais selon moi, sa plus grande arme fut son équipe. Les joueurs qui l’entouraient étaient tous très bon, à commencer par Magic. Mais les autres ( Rambis, McAdoo, Worhty, Scott, Cooper ou encore McGee ) étaient autant de joueurs qui étaient complémentaires. De plus, la mécanique était parfaitement huilée. Il suffit de regarder les contre-attaques de l’époque, un régal pour les yeux. Mais les systèmes offensifs aussi étaient très bien coordonnés, la balle circulait d’un point à l’autre du terrain pour atterrir là où il fallait. Mais le principal acteur du succès, c’est bien sûr Magic Johnson. Et, il faut bien le dire, c’était lui le leader. Bien sûr on aurait du mal à replacer un joueur comme Jabbar au poste de second rôle, un peu à la manière d’un Armstrong lors du dernier Tour de France, et pourtant c’était le cas. Bien sûr Jabbar fut le leader offensif durant pas mal d’années dans les stats mais Johnson prenait presque autant de rebond que le pivot et ne parlons même pas des assists. Alors si Jabbar restera comme l’un des meilleurs pivots de la ligue, sinon le meilleur, Magic sera pour sa part un des meilleurs joueur de la ligue, sinon le meilleur des 80’s.

O’neal : la renaissance
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Shaquille O’neal n’est plus à présenter. Ses quatre titres de champions NBA, ses 3 trophées de MVP des Finals et son MVP de la saison 2000 le résume. Et c’est d’ailleurs lui qui va redorer le blason des Lakers après plusieurs années de disettes au sein des Lakers. Mais pourquoi un tel succès ? Une simple question de physique ? Oui mais pas seulement.

Parce que bien sûr O’neal a toujours joué sur son physique. Quelques coups d’épaules pour s’imposer et sa masse « faisait le reste « . Du moins, c’est la version extrêmement simplifiée. Parce que si son physique a toujours été un atout, son jeu dos au panier et son toucher de balle en a fait pâlir plus d’un. Son geste favori ? Se retourner et conclure d’une main. Tout le monde a déjà vu ce geste n’appartenant qu’à lui. C’est pour moi le geste qui le caractérise le plus. D’abord faire parler sa puissance pour se rapprocher du cercle puis la finesse pour conclure. Pour en revenir à son physique, il ne fût bien sûr pas qu’utile en attaque. Avec plus de 11 rebonds de moyenne en carrière, ce n’est pas qu’une question de « flairer « le rebond. Ensuite, défensivement, il en imposait. Parce que si beaucoup de gens ne voient que les stats, O’neal a déjà fait gagner des matchs grâce à sa défense. Non pas par ses contres ou ses interceptions mais bien pour sa présence. Et pour en finir avec son physique, il faut bien dire que cela ne fût pas qu’un avantage. Tout d’abord les lancer-francs ratés. Sa taille et ses mains trop grandes ont souvent été remise en question. Pour ma part, je doute que cela soit la vraie raison puisque qu’un joueur comme Yao n’a jamais eu de problème à ce niveau. Ensuite, il ne fût pas épargné par les blessures, souvent dues à cause de surcharge pondérale. Mais il est toujours revenu plus fort.

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Et s’il est toujours revenu plus fort, c’est en grande partie grâce à son mental. Parce que oui O’neal ce n’est pas qu’un joueur extrêmement doué, c’est aussi un gars assoiffé de victoire. Après la finale perdue en 94 et les multiples échecs en cours de playoffs avec la franchise Californienne, c’est lui-même qui va demander à voir arriver Jackson, le prenant pour l’homme de la situation. Il ne se sera pas trompé. Pour parler de Jackson, se fut bien sûr un des personnages principaux sinon le plus important à l’accession de Shaq vers les sommets. Le coach au six bagues à l’époque déclara d’ailleurs « Si il y a un joueur qui conviendrait parfaitement à l’attaque en triangle, c’est Shaquille O’Neal « . Et là non plus le head coach ne se sera pas trompé. Pour preuve, les Lakers vont gagner un titre dès la première saison du coach dans le club. Puis deux autres à la suite. Shaq MVP des Finals à chaque fois. Les systèmes étaient là pour lui, oui mais c’est bien parce qu’il était le meilleur joueur de la ligue à l’époque.

Mais s’il était le meilleur joueur, il n’était pas entouré par des manchots, loin de là ! Kobe Bryant, Rick Fox, Derek Fisher, Brian Shaw, Robert Horry ou encore Tyronn Lue. Et s’il est vrai que Kobe n’aurait jamais gagné de titre avant celui de 2009 sans Shaq, il est aussi vrai que le pivot n’aurait pu gagner un titre à lui seul. Et il en est conscient. Et en 2006, lors du titre avec le Heat, il sait aussi qu’il n’est plus le leader et laisse cette place à Wade, qui la prendra aussi avec brio. Parce que même si O’neal a un égo surdimensionné ( il faut oser dire « Lorsque je partirais, ce sera parce que mon temps sera terminé, et non pas parce que quelqu’un joue mieux que moi ou qu’un joueur ait fait plus que moi. […] Tout ce qu’un pivot fait, c’est moi qui l’ait inventé ». ), il sait aussi qu’il ne gagnera jamais rien tout seul. Et c’est peut-être là sa plus grande réussite : jouer pour l’équipe tout en pensant à ses stats. Tout le monde n’en est pas capable.

Alors, pour finir, mon avis personnel sur la question de savoir si Shaq est le meilleur pivot All-Time. Pour moi, il est simplement impossible de le savoir. Est-ce que Shaq aurait battu Mikan en un contre un ? Mais est ce que Chamberlain ne l’aurait pas battu lorsqu’il était au top ? Ce sont des questions que resteront sans fin. Les époques différentes génèrent des performances différentes. Mais une chose est certaine : O’neal est bien le pivot le plus dominant de la décennie écoulée. Et cela, personne ne peut le contester.

Bynum, la relève ?
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« Je suis aussi bon que le Shaq, les lancer-francs en plus « dixit Andrew Bynum, quelques jours après qu’il soit sélectionné par les Lakers en 10ème choix de la draft 2005. Pourtant, même si certaines comparaisons faisaient ressortir une ressemblance entre l’ancien Laker et le nouveau, tout le monde savait que Bynum n’avait pas le niveau d’Oneal à ce moment et, à l’heure actuelle, tout le monde sait qu’il ne l’atteindra jamais. Pourtant, c’est vrai qu’il y a quelques ressemblances dans leur jeu.

A commencé par le physique. Bynum est un gros nounours capable de s’imposer dans la raquette. En théorie. Malgré ses nombreux entrainements avec Jabbar, joueur qui prenait très bien ses positions inside malgré un physique moins imposant, Andrew a montré parfois des difficultés à pousser ses adversaires comme O’neal pouvait le faire. Néanmoins, lorsqu’il reçoit la balle, là il parvient très bien à enfoncer son adversaire direct pour se rapprocher de l’anneau. Et depuis cette saison, Bynum fait bien plus mal à ses adversaires en venant s’imposer pour recevoir la balle dans la peinture et ensuite finir le boulot assez facilement. Il faut bien dire que les capacités offensives du pivot actuel des Lakers se sont nettement améliorées cette saison.

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Alors qu’Oneal alliait physique et finesse, le jeune pivot a encore du mal. Les trois pivots passés en revue auparavant avaient une technique plutôt pas mal, surtout les deux plus anciens. Et même si Bynum peut mettre quelques hooks par ci ou par là et faire un ou deux moves insides, il n’est pas aussi complet que ses ainés. Il faut souvent qu’il termine par un dunk puissant. Mais il faut aussi dire qu’il attire bien les prises à deux et on l’a souvent vu sortir la balle pour Kobe ou pour Fisher ces deux dernières saisons. Mais sa capacité à capter les rebonds offensifs et à remonter entre deux voir trois hommes est assez impressionnante par moment et ça augmente pas mal les moyennes au niveau du scoring puisqu’il est très dur à contrer dans ce domaine.

Autre grosse différence par rapport aux autres, c’est qu’il n’a jamais été l’option offensive numéro 1. Mikan, Jabbar et O’neal ont été dès le début de leurs carrières respectives les premières armes offensives, ceux qu’on allait chercher pour scorer. Même si je dit plus haut que Jabbar n’était pas l’option première en attaque, il touchait néanmoins la balle à presque tout les schémas offensifs, ce qui n’est pas le cas de Bynum puisque lui a toujours eu un des meilleurs joueurs de l’histoire de la ligue en la personne de Kobe Bryant. De plus, celui-ci était au sommet de son art individuellement quand Bynum est entré dans la ligue. Ensuite est arrivé un des meilleurs poste quatre de la ligue et le pivot fut obligé de partagé la raquette et même plus, de céder une grosse partie de celle-ci à Gasol. Même si son importance offensive a toujours été capitale de par ses mouvements, il n’a jamais été considéré comme une véritable option offensive au vu du talent que possèdent les Lakers dans ce domaine depuis maintenant 2 saisons.Alors comment pouvait-il s’imposer et prendre une place aussi importante qu’Oneal dans l’effectif ? Impossible.

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Mais alors, quelles sont les qualités de Bynum ? Qu’est ce qui fait qu’il sera peut-être un jour dans la classe des grands ? Il y a tout d’abord une chose : l’entourage dont il jouit aux Lakers. Avec Kareem Abdul Jabbar en tant que coach personnel, Phil Jackson comme head coach, Pau Gasol comme coéquipier dans la raquette, le tout accompagné de Kobe et Derek comme mentors. Le jeune pivot a tout ce qu’il faut autour de lui afin de progresser. Et progresser, il est en encore largement capable vu son jeune âge. Plus jeune joueur drafté et plus jeune joueur à avoir disputé un match NBA. Forcément, même quatre ans plus tard, on n’est pas très vieux. Ainsi, il vient de fêter ses 22 ans il y a quelques semaines. Il a encore énormément de travail à fournir mais il pourrait bien un jour dominer la ligue à son poste. Et ce début de saison est encourageant dans ce domaine. Avec la blessure de Gasol, il a su prendre les commandes dans la raquette de son équipe. Ses mouvements inside se sont largement élargit pour faire plus mal encore aux défenses adverses. De plus, les prises à deux qu’il reçoit maintenant presque systématiquement élargissent beaucoup les défenses adverses et vu le talent offensif de l’équipe, cela fait fort mal.

A condition qu’il se débarrasse de ses pépins physiques aux genoux qui l’ont déjà fait manquer pas mal de matchs lors des deux dernières saisons, il risque bien d’être dans la lignée de ses prédécesseurs. Un physique fragile, qui plus est au niveau des genoux et il peut dire au revoir à toute carrière professionnelle durable. Alors, peut-il un jour être le fondateur d’une dynastie comme ses prédécesseurs ( même si pour Jabbar, Jonhson a énormément contribué ) ? Difficile à dire. Il faudra attendre le post-Bryant. C’est à ce moment là, s’il est toujours dans la citée des Anges, que l’on saura s’il peut prendre des responsabilités de leader pour mener son équipe vers les sommets. Quoi qu’il en soit, Bynum reste une des probables futures stars de la ligue et même si son contrat signé la saison passée semble excessif, son début de saison donne tord aux septiques. En attendant, on attend de voir la suite de la saison et la confirmation du pivot qui s’annonce être primordiale dans la course au titre, ce saison et les prochaines. Wait & See…

Pour finir, voici un mix sur chaque joueur

 

George Mikan

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Kareem Abdul Jabbar

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Shaquille O’neal

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Andrew Bynum

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Preview d’avant saison

Posté par oztrak le 30 octobre 2009

 

Preview d’avant saison

 

 

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Quoi de mieux qu’une preview de chaque joueur pour se faire un avis d’avant saison sur un effectif ? Voilà ce que vous propose http://lakers.unblog.fr et deux de ses rédacteurs, Oztrak et h_blunt afin de connaitre les impressions du staff sur chaque joueur. Ne tiens qu’à vous bien sûr d’être d’accord ou non et votre avis nous intéresse grandement, comme toujours !

Andrew Bynum
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Le jeune pivot a clairement pris des galons durant la pré-saison. Même si c’est le starter qui a profité du plus grand temps de jeu, son niveau en a étonné plus d’un. Ses moves insides se font bien plus nombreux qu’avant et bien plus sur aussi. Par contre, ses problèmes défensifs sont toujours présents comme en témoignage premier match de saison où Kaman a été l’un des seuls Clippers à tenir la route offensivement. Néanmoins, si les blessures le laissent tranquille, Bynum devrait être une pièce maitresse du back-to-back.

Le jeune pivot entre dans la première année de son contrat signé l’an dernier. Salaire cette saison : 12 526 998 $. Autant dire tout de suite que le staff et les fans attendent beaucoup de ce bonhomme de 21 ans, et pour l’instant, il ne déçoit pas, auteur d’une bonne pré-saison et d’un bon 1er match contre les Clipps. Ses genoux ont l’air de le laisser tranquille et tout le monde attend de voir Drew sur une saison complète suivie de P.O puisqu’il a été stopper net deux ans de suite, pour deux blessures, aux deux genoux!!
De retour en pleine forme en ce début de saison, il s’est même fixé comme objectif personnel de faire le All-Star Game en février! Il en a les capacités, à lui de le prouver sur le terrain et de devenir incontournable…


Pau Gasol
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L’espagnol a passé la pré-saison sur le banc après un été chargé par les Championnat d’Europe. Il est donc difficile de dire des choses supplémentaires par rapport à la saison passée sur Gasol. Il sera bien sûr une nouvelle fois un pion majeur des Lakers, surtout en défense. Ses prestations au sein de l’équipe nationale prouve qu’il est bien le meilleur européen actuel avec l’allemand Nowitzki et ses affinités avec Bryant sur le terrain risquent encore de faire très mal aux défenses adverses tandis que la raquette Gasol-Bynum est une nouvelle fois la plus fournie de la ligue.

Après un été plus que chargé avec sa sélection nationale à l’Euro conclut par le titre et le trophée de MVP, mais aussi perturbé par une blessure à la main et une opération, Pau a manqué le 1er match de la saison pour une blessure aux tendons après n’avoir joué qu’un match sur 8 en pré-saison. Son indisponibilité ne devrait pas être très longue, même si par sécurité il ne sera pas là ce soir, il devrait être de retour dimanche pour affronter les Hawks, mais j’espère surtout qu’il ne sera pas trop perturbé physiquement et qu’il tiendra la distance jusqu’en…juin!!
L’espagnol n’a déçu qu’à une seule reprise depuis son arrivée à L.A, c’était lors des Finales 2008 où il se fît totalement dominer par la raquette des Celtics, mais à répondu depuis en élevant son jeu physique durant la saison passée, sans perdre son côté technique au point d’être le « MVP officieux » des dernière finales contre Orlando et un certain D12, meilleur défenseur de l’année… Le lieutenant de Kobe devrait, sans mauvaise surprise, être à nouveau sélectionner pour le All-Star Game.

Ron Artest
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Le néo-Lakers a clairement eu du mal à s’intégrer dans les systèmes offensifs de Master Ten. Bien sûr, on pouvait s’en douter puisque le Triangle Offense met, selon les dires de certains, plusieurs années à être assimiler. Mais là n’est pas le plus important puisque son rôle premier est bien sûr le côté défensif. Et là, Artest donne tout ce qu’il a, se jette sur tout les balles et pourrait bien s’avérer être le pion défensif qui manquait parfois à l’équipe pour donner une rigueur dans son côté de terrain à ses coéquipiers.

S’il y en a un qui est surveillé comme le lait sur le feu par toute la planète basket, c’est bien lui!! Pour les fans, il doit remplacer Trevor Ariza au même poste, et dans le même registre : défenseur #1 et joueur de complément en attaque. C’est ce point-là que soulignent les détracteurs : se contentera-t-il de cette place ou va-t-il péter un câble et brûler Lalaland (HGO, si tu nous lis…lol)?… Ses premières sorties sont plutôt positives en ce qui concerne la défense et l’état d’esprit ; par contre, l’assimilation du triangle est loin d’être parfaite, mais on peut compter sur Kobe, Mister Ten ainsi que son ami L.O pour faciliter l’adaptation…ou re-cadrer, au cas où…

Kobe Bryant
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Bryant vieillit mais le MVP des dernières Finals n’en reste pas moins un des deux meilleurs joueurs de la ligue ( non, je ne lancerais pas le débat puisque ce papier à un autre but, tout à fait différent… ). Sa soif de victoire n’a nullement disparue malgré son dernier titre et il fera encore une fois tout pour glaner un cinquième titre. En espérant qu’il n’en fasse pas trop justement, que ce soit au niveau physique ou égo même si ces dernières saisons indiquent que Kobe a trouvé la voie de la sagesse

Que peut-on attendre de Kobe maintenant qu’il a prouvé qu’il pouvait être un leader positif et emmener une équipe jusqu’au titre de champion, ou pour faire plus simple, maintenant qu’il a gagné sans Shaq ?… Ben…recommencer, tiens!! L’arrivée de Ronron devrait lui permettre de se concentrer plus sur l’attaque (ou moins en défense, au choix…) même s’il devra tout de même partager le ballon avec Pau, Drew, L.O, Ron,… On peut lui faire confiance, déjà meilleur passeur la saison dernière, il devrait être à nouveau en tête à la fin de la saison. Ce « soulagement » défensif lui permettra-t-il d’être meilleur marqueur NBA?… Il sera certainement dans la course, comme dans celle du MVP, mais nous savons tous quel est l’ultime but qu’il s’est fixé cette saison : le doublé!

Derek Fisher
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Les années avancent, c’est un fait et Derek Fisher, aussi combatif soit-il n’y peut rien. Bien sur le Captain mérite toujours sa place dans le cinq de base mais ça reste notre point faible, comme la saison passée. Son shoot va s’avérer être très important et il faudrait qu’il garde le niveau qu’il a eu durant les Playoffs car sa fin de saison dernière fut assez catastrophique à ce niveau là. Et vu que c’est la seule chose que les années ne pourront pas retirer à Fisher, il faut qu’il l’utilise à bien.

Captain Fish ne pense pas du tout à la retraite et devrait encore être de sortie à sa période préférée de l’année, les Play-offs!! Coach Jackson a déclaré lors du training-camp que le héros du Game 4 des dernières Finales devrait néanmoins avoir un temps de jeu en baisse. Son leadership, sa connaissance du triangle, de la franchise, en bref son expérience seront tout de même inestimable surtout auprès des plus jeunes, voir pour Ronron…Et on peut être sûr qu’en P.O, il nous ressortira encore une pépite « from downtown »!!…

Lamar Odom
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Le sixième homme des Lakers devra encore une fois mener la second unit à bon escient et il sera intéressant de voir quel sera son rôle dans le money time des matchs serré. Avec Bynum qui prend de l’assurance, il sera difficile de le placer sur le banc et une situation bien épineuse attend donc Jackson de ce côté-là. On fait confiance au coach le plus psychologue de la ligue pour ne pas qu’il y ait de conflit interne. Quoi qu’il en soit, Odom sera très important et on a encore vu face aux Clippers que sa vitesse pour un poste 4 peut faire des ravages, de même que ses montées de balle qui se finissent par un lay up. Un trophée de meilleur sixième homme est envisageable pour le Laker.

LE joueur qu’il fallait garder cet été! Ce ne fût pas une histoire facile (ni courte…) mais ça s’est bien fini puisque L.O est de retour et pour fêter ça, il s’est marié!! Le Candyman devrait retrouver sa place de 6ème homme de luxe quant Pau sera de retour mais aura un rôle plus qu’important en épaulant la seconde unit et en finissant les matchs serrés au cas où Drew ne serait pas à la hauteur… Capable de jouer à quasiment tous les postes sur le terrain, il devrait nous régaler encore cette saison de ses « coast-to-coast » ou de ses tirs à 3pts, comme lors du match d’ouverture. Co-équipier exemplaire, motivateur hors-pair, energizer extraordinaire, c’est un vrai plaisir de le voir sur le terrain avec sa patte gauche et son sourire… No one is better than L.O!!

Sacha Vujacic
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Les fans des Lakers attendent beaucoup de Vujacic cette saison. Il y a deux ans, le slovène avait un nouveau contrat à aller chercher et sort alors la meilleure saison de sa carrière. Il obtient son contrat et va, par la suite, totalement s’écrouler. Son jeu n’étant plus vraiment le sien et son shoot ayant disparu. Zéro points en cinq matchs de Finals. Cela se passe bien sûr de commentaire. Alors en sortie de banc, Sacha devra retrouver son niveau de jeu qui était le sien dans le temps s’il veut conserver une place importante dans l’effectif…

Le slovène fait parti des joueurs les plus attendus cette saison. L’année passée, il est complètement passé à côté, et à touché le fond lors des Finales avec…0 point en 5 matchs!! Blessé et forfait cet été pour l’Euro, il en a profité pour se soigner et bien se préparer mais se sait malgrès tout dans le collimateur de coach Jackson, comme le prouve le tacle de ce dernier à propos…de ses cheveux!! Auteur d’une pré-saison assez satisfaisante dans l’ensemble, il a manqué son 1er match (comme toute la 2nd unit…) et à été sanctionné directement en ne revenant en jeu que 2 minutes en seconde mi-temps…
Il a intérêt à être adroit et rapidement s’il ne veut pas se retrouver 11ème ou 12ème homme…

Jordan Farmar
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Le jeune meneur – chouchou de h_blunt – est un très bon élément en sortie de banc. Mes si stats ont légèrement baissé la saison passée, son shoot à distance et ses pénétrations feront toujours aussi mal cette saison. Néanmoins, je reste persuadé qu’il devrait plus s’imposer avec Odom quand la second unit est sur au jeu. La saison passée, j’avais prédis une place de starter pour le Californien et même si cette place semble encore bien loin, bien doublé Fisher est primordial au vu de la condition physique du meneur titulaire.

Mon p’tit protégé devrait avoir plus de temps de jeu cette saison en back-up de Fish, à lui de bien l’exploiter… Il a déçu en règle générale l’année dernière avec des stats en baisse, même s’il fût gêné par une blessure. Sa vitesse et sa connaissance du triangle sont ses meilleurs atouts pour se montrer un peu en sortant du banc et sera spécialement surveillé par le GM qui pense déjà à « l’après-Fish »… En concurrence direct avec Shannon Brown il sera amené à jouer avec lui, en décalant ce dernier au poste 2… Une telle ligne arrière, un soir de réussite, les contre-attaques vont aller très vite…

Shannon Brown
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Le meneur explosif des Lakers s’est fait adopté de suite la saison dernière par les fans. Son côté spectaculaire et son envie défensive fait beaucoup de bien par moment. Même si je le trouve encore un peu perdu par moment en attaque, ses shoots à distances font souvent mouches et c’est donc une menace offensive de plus venant du banc. Sa force physique lui donne également un atout sur son premier pas ce qui fait souvent mal à ses adversaires, souvent les plus âgés.

Un des chouchou du Staples et on comprend pourquoi quand on regarde les Top ten!!… Shannon a un physique impressionnant pour sa taille, de la dynamite dans les jambes et des qualités défensives plus qu’intéressantes face à des joueurs du même gabarit comme Deron Williams. Il a l’avantage de pouvoir jouer aux postes 1 et 2, et peut donc prétendre à plus de temps de jeu, à la place de Jordan ou Sasha… S’il confirme cette année, qu’il apporte point, défense et énergie en sorti de banc, il prendre inévitablement du temps de jeu à Jordan ou Sasha, sinon, il devra se contenter du garbage-time..
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Luke Walton
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Le fils de Bill a fait une très bonne fin de saison dernière. Même si les stats n’étaient pas extraordinaires, son implication en attaque et sa connaissance du triangle ont beaucoup aidé ses coéquipiers quand l’attaque était un peu stérile. Et finalement, on ne lui en demande pas plus…

Luuuke a gagné sa bague et peut enfin la montrer fièrement à papa!! Plus sérieusement, le back-up de Ronron aura son rôle dans la second unit, organiser et faire la dernière passe. Capable de quelques coups d’éclat en attaque lors d’un bon soir, il ne faudra malheureusement pas lui en demander beaucoup de l’autre côté du terrain, même si sa bonne vision du jeu l’aide toujours à être bien placé… Co-équipier modèle, joueur qui « existe » à travers les autres grâce à ses passes, c’est un bon joueur de rotation et un des chouchou du Staples qui adore l’appeler Luuuuuuuuuuuuuuuuuke…

Josh Powell
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L’intérieur des Lakers a été un peu baladé la saison passée. Passant de septième homme à joueur de bout de banc, Jackson en a étonné plus d’un avec le cas Powell. Il lui faudrait obtenir la confiance définitive de son coach car son apport sur le terrain a agréablement surpris plusieurs fans Lakers la saison passée, moi compris. Avec une belle combativité, son alliance avec Odom, Bynum ou Gasol selon les moments peut également faire des dégâts en attaque tandis que sa défense est loin d’être ridicule

Son vrai poste est ailier-fort, mais il peut toujours dépanner au poste 5 en cas de problèmes de fautes ou d’absence malgrès sa taille… Doté d’un bon petit tir à 5-6 mètres il peut être une arme offensive…s’il a un peu de temps de jeu, car derrière Pau, L.O, Drew, voir même D.J, ce ne sera pas si facile pour l’ancien de North Carolina de se mettre en avant…

DJ MBenga
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Le belge a sorti des énormes matchs face à Denver en fin de pré-saison, l’un offensivement l’autre défensivement. Alors bien sûr, on peut se dire que le chouchou des fans n’a pas le niveau pour évoluer avec un temps de jeu conséquent. Néanmoins, il sera toujours présent pour abattre un gros boulot défensif et commettre des fautes quand cela est nécessaire.

Le chouchou de Oz, comme du Staples en a surpris plus d’un lors de la pré-saison avec des matchs à 7 contres ou 14pts à 6/6!! Le Belge d’origine congolaise été cet été avec la Belgique mais à échoué contre la France en finale pour la qualification à l’Euro. Intérieur avec une présence physique imposante, son rôle est simple, soulager Drew et Pau, défendre, contrer, prendre des rebonds et utiliser ses 6 fautes… L’attaque est son gros point faible, car il est très limité au niveau des mouvements et à tendance un peu à paniquer vite quand il a la balle et à shooter…

Adam Morisson
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Celui qui a accompagné Brown lors du transfert avec Charlotte a beaucoup réchauffé le banc et ça ne devrait pas changer cette saison. Néanmoins, je reste sur que son shoot à distance pourrait faire très mal et étiré les défenses adverses…

Moustache a fait une bonne summer league, et une bonne pré-saison, saisissant la chance que lui a donné coach Jackson. Il peut prétendre à un peu de temps de jeu à la place de Luuuke ou de Sasha car il peut évoluer aux postes 2 et 3… Il devra briller rapidement, s’il ne veut pas passer l’année au bout du banc… Il pourrait être une bonne surprise s’il rentre ses shoots « from downtown » et ainsi venir chasser sur le terrain de Sasha…

Au niveau collectif, cela risque de devenir une bonne habitude, tout autre chose que le titre sera vécu comme un échec au sein du groupe et des fans. Après un 15ème titre acquis en juin dernier, le back-to-back semble plus que réalisable. Avec un effectif plus complet que l’année dernière avec l’arrivée d’Artest et le bon rendement de Bynum jusqu’à présent, les Lakers sont largement favoris. Mais derrière, la concurrence est rude. Spurs, Celtics, Cavaliers, Blazers et Mavericks sont cités comme les principaux outsiders des Lakers. Méfiance donc à l’excès de confiance. Toute les pièces sont là, ils ne restent plus qu’à les assembler dans le bon sens.

Les fans attendent qu’une chose, les GM les annoncent favoris, tout comme beaucoup de spécialistes et ce, malgrès la concurrence de plus en plus rude!! L’objectif est simple pour « Kobe & Cie » et tout autre résultat sera considéré comme un échec!! La pression est sur nos Lakers, c’est sûr, mais je pense qu’ils sont armés pour répondre au défi et nous faire encore rêver jusqu’au mois de juin…
Beaucoup de questions restent en suspend, seul le temps y répondra, mais la possibilité d’accrocher une 16ème bannière au sommet du Staples, et de se rapprocher un peu plus des 17 titres du rival de toujours est un bel objectif pour cette équipe qui fait envie…

* Affiches réalisées par Lu-yang78, designer officiel de http://lakers.unblog.fr

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Ron Artest: A Tru Warrier Bio

Posté par Master Zen le 15 juillet 2009

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affiche par Lu-Yang78

Ron Artest a rejoint les Lakers! Bonne ou mauvaise nouvelle, certains fans ne savent pas quoi en penser, toujours dans les clichés du bad boy fou d’Auburn Hills. Vous pensiez connaître Ron Artest? lakers.unblog.fr vous invite à le découvrir réélement…

Il est de ces sportifs américains dont l’excellence n’a d’égal que sa controverse, dont les performances n’égalent que ses écarts de conduite et dont le génie n’a de plus proche voisin que sa folie. Il y a Chad Johnson, Terrell Owens ou encore Denis Rodman… Et il y a Ron Artest. Un joueur NBA qui a déjà marqué son sport. L’un si ne n’est le meilleur ailier défenseur de l’histoire de la ligue mais aussi l’un des plus décrié de son temps. Un homme simple que vous aimeriez sûrement rencontrer dans la rue; Mais que vous détesteriez rencontrer sur le terrain. Voici son histoire…

QueensBridge

Né le 13 Novembre 1979, Ron Artest est l’aîné d’une famille de 6 enfants et grandit dans le quartier du Queens à New York .Ron a passé son enfance dans une maison vetuste de deux chambres où s’entassaient dix personnes (les deux parents, les six enfants plus deux neveux), entourés des activités des gangs et des traffics de drogue. Son père, ancien marine américain et boxeur poids lourd au caractère bien trempé, battait sa mère et a tout d’abord poussé son fils à la boxe, « pour l’endurcir ». Témoin de la détérioration du mariage de ses parents et des nombreuses disputes conjugales, il voit ensuite son père quitter la maison familiale après quelques années et c’est à partir de là que les problèmes de comportements de Ron se manifestent. A huit ans, il voit un psychologue. Sa suggestion thérapeutique ? Le Basketball.

Dès lors l’univers de Ron ne va tourner qu’autour de deux choses. Deux choses qui font bien la renommée de Queensbridge : Le rap et le basketball. Le gamin est talentueux dans les deux domaines et a cette incroyable capacité à ne renoncer devant aucun challenge. Sa vraie passion pour le basket ne débute que lors de la séparation définitive de ses parents. A 13 ans, il traîne jour et nuit à la recherche de terrains, de matchs pour s’améliorer et se vider l’esprit des problèmes de chez lui. Sur les playgounds, il ne rechigne devant rien ni personne. Attaque, défense, Ron se dépense sans compter et ne discute rien sur les règles ou les fautes malgré de fréquentes altercations avec ses adversaires

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Ron intègre Riverside Church, équipe AAU (NDRL : association de sports amateur aux USA qui peut notamment servir aux jeunes de tremplin vers l’université). Là, l’intensité et la compétitivité de Ron ne cessent d’augmenter avec le niveau de jeu et la concurrence si bien qu’il finit pas ne plus distinguer ses coéquipiers de ses adversaires. Lors d’un tournoi à Phoenix, alors que son équipe s’échauffait sur le parquet avec des séries de layups, Ron se dispute violemment avec son coéquipier Elton Brand. Les mots précèdent les gestes et une violente bagarre éclate entre les deux futurs joueurs NBA sur le terrain devant un public ébahit. Un des personne présente dans les gradins ce jour là était le coach de l’université de Saint John, Fran Fraschilla, qui tomba sous le charme et décida immédiatement de l’avoir dans son équipe.

Il passe d’abord par le lycée, à Manhattan LaSalle Academy. Considéré comme une force de la nature par son coach, Bill Aberer, c’est ici qu’on lui trouve son surnom de « True Warrior ». Lors de sa dernière année, il mène son équipe à un bilan parfait de 27-0, est séléctionné au McDonalds All-America (NDRL : All Star Game des Lycées) et est élu Co-Joueur de l’année de la ville de New York .


La révélation

Prisé par de nombreuses universités dans tous le pays, il choisira finalement de ne pas s’éloigner et rejoindra Fran Fracschilla à Saint John, le coach qui l’a découvert de sa fameuse baston avec Elton Brand. L’université se situant à sept stations de métros de chez lui.

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Saint John est une bonne équipe qui regorge de talent tels que Zendon Hamilton ou encore Felipe Lopez mais il manque à cette équipe un véritable esprit de gagnant pour prétendre à des objectifs nationaux. Chose que va apporté Ron Artest en arrivant dans l’équipe, son intensité effraiera autant ses coéquipiers que ses adversaires. Encadré par Fraschilla qui va se servir de son ultra compétitif pour le transmettre aux autres joueurs de l’équipe, Ron terminera sa première année, 1997-1998, avec 11.6 points et 6.3 rebonds par match et recevra les honneurs du Big East All Rookie et des All Tournament Teams. Saint John terminera avec un bilan de 22-10 et entrera dans le tournoi NCAA pour la première fois en 5 ans.

Fraschilla est remplacé l’été suivant par Mike Jarvis qui va se presser de rencontrer Artest en tête-à-tête pour établir un lien de confiance avec lui. L’objectif est clair : Le Final Four.
Cette saison là, 1998-1999, Ron mènera l’université jusqu’à la March Madness pour la première fois huit après sa dernière apparition avec 15 points, 6 rebonds et 4 passes de moyenne par match. Il sera élu dans la First-Team All Big East et sera nominé pour le Woodson Award qui récompense le meilleur joueur universitaire. Il est également diplômé en mathématiques.

L’été suivant, lors d’une conférence de presse à Queensbridge, Ron Artest annonce qu’il quitte Saint John pour se présenter à la draft et rejoindre les rangs pros, remerciant au passage toutes les personnes qu’il a connu.

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Chez les grands

La Draft 1999 voit Elton Brand, son ancien coéquipier de Riverside Church, sélectionné en premier choix par les Bulls. Rip Hamilton et son voisin de QB Lamar Odom sont également choisit tôt. Ron espère de tout son cœur les Knicks, l’équipe de ses rêve. Mais les new-yorkais avec leur 15ème pick choisiront Frederic Weis pour l’une de leur plus grande erreur de draft. Ron est finalement choisit juste après au 16ème pick par les Bulls et rejoint la scène avec un énorme sourire pour serrer la main de David Stern. Les deux hommes se rencontreront à nouveaux de nombreuses fois…

Les Bulls sont en pleine reconstruction et sortent d’une saison à 13-69 après leur titre de 1998 et les départs de Jordan et Pippen. Pour Ron, cette saison rookie, 1999-2000, ne sera guère plus réjouissante pour sa nouvelle équipe qui finira avec 17 victoires mais lui et Elton Brand se feront piliers de la franchise après le départ de Tony Kukoc. Ron termine meilleur passeur et second meilleur marqueur de l’équipe (12 points, 2.8 passes) avec le deuxième meilleur temps de jeu et est également dans le Top 20 NBA des meilleurs intercepteurs. Il est donc logiquement élu dans la NBA’s All Rookie Second Team.

Il se forge également une réputation de solide défenseur mais son style hyper-agressif et ses pénétrations souvent délirantes obligent le coach Tim Floyd à le sanctionné plusieurs fois. Cette frustration ajouté à la compilation de défaites plus humiliantes les unes que les autres forcent Ron à donner le meilleur de lui même chaque fois qu’il est sur le parquet.

Lors de la saison suivante, 2000-2001, les Bulls terminent dernier de la ligue malgré de nombreux renforts comme Brad Miller, Ron Mercer ou encore Jamal Crawford. Il terminera meilleur intercepteur de l’équipe et 7ème de toute la ligue avec 2.0 ballons volés par match. C’est lui qui prend désormais le meilleur joueur de l’équipe adverse en défense. Troisième meilleur marqueur et passeur des Bulls, il sera également celui à disputer le plus de rencontres et commence à se faire un nom parmi les meilleurs ailiers de la ligue. Son intensité et sa combativité font de lui un des joueurs favoris des fans, malgré une troisième saison sous les 20 victoires, et incitent souvent ses coéquipiers à faire de même.

Avant la saison 2001-2002, Michael Jordan prépare son come-back chez les Wizards. Pour cela, his airness s’entraîne au gymnase d’entraînement des Bulls. Issu d’une enfance modeste et très sensible sur le sujet financier, Artest a même travaillé les dimanche dans un magasin de vente de matériel électronique lors de sa saison rookie, ce qui lui vaudra déjà plusieurs critiques.

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Lors d’un entraînement au gymnase, un un-contre-un se monte entre Ron Ron et sa majesté. Jordan se moque de Ron Artest à propos de sa “pauvreté” par rapport à lui et le chambre sur sa condition. Trop pour Artest qui explose et l’ejecte violemment au sol, ce qui brise deux côtes à MJ.

Toujours lors d’un entraînement des Bulls, il était tellement frustré qu’il a tenté de bougé une machine de musculation qui pesait environ 1 tonne et l’a réellement bougé.

Les Bulls vont encore galérer lors de cette saison et terminer à nouveau dernier à l’Est et Ron manque les 23 premiers matchs à cause d’un doigt cassé. Toujours en délicatesse avec Tim Floyd, les choses changent lorsque ce dernier est viré à Noël et remplacé par Bill Cartwrith, qui laisse plus de liberté et à Ron. Son jeu s’en ressent et il effectue de très bon match entre 15 et 20 points, de multiples rebonds et interceptions par match.

Destination idéale

Artest trouve vite des admirateurs et notamment Donnie Wash, le GM des Pacers qui cherche un ailier à conscience défensive. Avant la deadline, il est échangé avec Brad Miller, Ron Mercer et Kevin Ollie dans un big trade avec Indiana contre Jalen Rose, Travis Best et Norman Richardson. Et là c’est un rêve, Ron s’épanouit sous les ordres d’Isiah Thomas dans une équipe playoffable.

Joueur favoris de Thomas, Ron manque de réaliser le cinquième quadruple double de l’histoire, enregistrant 24 points, 9 rebonds, 9 passes et 8 interceptions face à Miami au mois de mars. Emmené par Jermaine O’Neal et Reggie Miller, Indiana termine la saison avec un bilan de 42-40 et s’offre un premier tour de Playoffs contre les Nets.

Le premier match de Playoff pour Ron lors du Game 1 sera celui dont il est le héros en fin de match, interceptant trois ballons en 1 minutes 30 pour donner aux Pacers un avantage qu’il ne lâcheront pas. La série ira jusqu’au cinq matchs (NDLR: à l’époque le format du 1er tour) et les Nets remporteront finalement la série, malgré tout les problèmes posés par la défense de Ron, en remportant ce Game 5 décisif en double prolongation.

L’été qui suit, Ron subit une opération à coeur ouvert. Le lendemain, contre l’avis médical, il rejoint le camp des Pacers pour jouer au basket mais ressent rapidemment une large douleur à la poitrine. Finalement prudent, il quitte l’entraînement… Pour revenir le lendemain.

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Un mauvais modèle…

La saison 2002-2003, sa première complète avec Indiana, s’annonce merveilleuse après avoir signé un gros contrat à long terme pour 42 millions de dollars. Lors d’un entraînement, il veut jouer en peignoir mais est vite rappelé à l’ordre. Toujours considéré comme une troisième voir quatrième option, ses coéquipiers apprécient néanmoins sa contribution en sortie de bain ou en short et Ron affiche 15.5 points par match tout en étant le meilleur intercepteur de l’équipe avec 2.3 ballons volés chaque soir. Plusieurs écarts de conduites dont une caméra de télévision cassé au Madison Square Garden, 14 fautes techniques sifflés, 12 matchs de suspensions dont 4 après une violente confrontation avec le coach Pat Riley et 150 000 $ d’amende cumulés lui coûteront certainement le titre de meilleur défenseur de l’année dont il finira second au vote derrière Ben Wallace.

Les Pacers commencent l’année en trombe avec 34 victoires avant le all star break mais la finiront sur les rotules avec seulement 14 victoires après les festivités d’Atlanta. Ils se font à nouveau éliminés au premier tour en 6 matchs par les Celtics malgré 19 points par match de Ron sur la série et une défense énorme sur Paul Pierce.

Quelques semaines plus tard, Ron se marrie avec sa petite amie de toujours, Kimsha.

Le gros contrat signé par Jermaine O’Neal pendant la off-season annonce clairement la politique du club: reconstruire autour de JO et de Ron Ron après 3 éliminations au premier tour des Playoffs consécutives.

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Une saison en apogée…

Une belle amitié naît entre les deux ailiers, leaders de la franchise et cela va se traduire sur tous les parquets du pays. O’Neal et Artest combinent en moyenne chaque soir 40 points et forment l’un des meilleurs duo de la ligue en 2003-2004. Rick Carlisle a pris la place de Thomas et installe une jeu défensif de premier ordre sous l’impulsion de Ron, qui prend automatiquement chaque star de l’équipe adverse. Malgré quelques clashs publiques avec le coach notamment sur son refus d’entrer dans ses systèmes, la mayonnaise prend. Individuellement, il gagne sa première sélection au All Star Game et contient ses collègues all star adversaires à 8.6 points en moyenne. Il est enfin élu Defensive Player Of the Year, reçoit le plus de votes dans la NBA First Defensive Team et est également élu dans la NBA Third Team. Les Pacers terminent avec le meilleur bilan NBA, 61-21 et Ron mène les Pacers en étant le meilleur marqueur lors des premier et second tour des Playoffs victorieux face à Boston puis Miami. Mais il se troue ensuite en finale de conférence face aux Pistons avec plusieurs bévues sur des possessions importantes.

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… Et une en enfer

A l’orée de la saison 2004-2005, il change son numéro pour le #23, en hommage à Michael Jordan et est considéré comme l’un des 10 meilleurs joueurs à son poste. Il commence la saison à 25 points de moyenne après sept rencontres mais manque les deux premiers matchs, suspendu par Rick Carlisle après avoir demandé un mois de vacances prétextant la fatigue due à la promotion de son nouvel album de rap. Le 19 novembre est le jour qui voir le fameux Brawl Pistons vs Pacers. A l’origine de l’émeute après une grosse faute sur Ben Wallace en toute fin de match, les images de Ron se ruant dans les tribunes cravaté un fan après avoir reçu un goblet de boisson en provenance du public et mettant un fan qui se présentait devant lui KO sur un punch vont faire le tour du monde, dégradant l’image de la NBA. David Stern prononcera la plus grosse suspension de l’histoire avec 73 matchs soit le reste de la saison à l’encontre de Ron, qui profitera de cet exil pour produire un album de rap expliquant les faits. Cette bagarre marquera la fin des Pacers sur les devant de la scène NBA.

Son premier album: « My World« , sorti en 2006, est loin du cliché du bad boy qu’on lui prête. Ron évoque de multiples thèmes avec sincérité et sans vulgarité dont « Corroner », où il rend hommage à un ami disparu ou encore « Hush » où il tente d’expliquer ces faits controversés.

Il reste néanmoins en forme en continuer de s’entraîner avec son frère Daniel et profite passe plus de temps avec sa femme et ses quatres enfants.

Retour donc pour la saison 2005-2006. Nouveau Ron? Nouveau numéro en tout cas. Il laisse le #91, qu’il portait en hommage à Dennis Rodman, pour enfiler le #15, son numéro de lycé et d’université. Néanmoins, il ne se sent plus chez lui à Indiana où il ne s’entend plus avec ses coéquipiers, Jermaine O’Neal en tête, et le GM Larry Bird. Ron demande rapidement un trade après quelques semaines de saison régulière.

Placé sur la liste inactive pendant un temps, son voeux est enfin exaucé début 2006 lors que les Pacers l’envoie à Sacramento en échange de Peja Stojakovic.

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Franchise Player…

A Sacramento, il change à nouveau de numéro pour le #93, qui représente selon lui “QB”, QuensBridge (Le “9″ qui ressemble au “Q” et le “3″ qui ressemble au “B”). Il s’affirme alors comme le go-to-guy d’une équipe en menant les Kings à accrocher la dernière place qualificative en Playoffs et affiche 17 points, 5 rebonds, 4 passes et 2 interceptions de moyenne par match. Il mènera la vie dure aux Spurs, qui devront s’employer pour éliminer Ron et sa team lors du premier tour. Il est aussi suspendu un match lors de la série pour un coup de coude sur Manu Ginobili. Ron propose une partie de son salaire à la franchise pour garder Rick Adelman comme coach, en vain, puisqu’il partira pour entraîner les Rockets.

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… Et criminel

Malgré ses multiples actions caritatives d’éducation en faveur des jeunes défavorisés et notamment son association « XCEL University » qui s’efforce d’éloigner les jeunes de la rue et de la délinquance, l’image de Ron se s’embellit pas, loin de là à cause plusieurs incidents. L’un des plus médiatiques en janvier 2007 pour une négligence d’animaux domestique sur son chien, qui souffrait de dénutrition et le second quelques mois plus tard pour avoir été arrêté pour violences domestiques après un appel au secours de sa femme, Kimsha, qui portera plainte contre lui. Il sera suspendu indéfiniment par les Kings pour ces multiples problèmes judiciaires au cours de la saison 2006/2007. En plus de 10 jours de prison et plusieurs travaux d’intérêt généraux, Ron sera suspendu 7 matchs par la NBA et son club en début de saison 2007/2008, toujours pour ces mêmes évènements. Saison qui sera sa meilleure au scoring avec 20.5 points de moyenne.

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Un nouveau départ

Réclamant son départ tout l’été 2008, Ron est échangé pour Bobby Jackson et part donc à Houston où il retrouve Rick Adelman, qu’il a toujours apprécié. Dès son arrivé, adopté par les fans comme un rock star, il est le joueur qui reçoit la plus grande ovation lors du match d’ouverture de la saison. Néanmoins son comportement avait soulevé les doutes de Yao Ming, l’une des stars de l’équipe avec Tracy McGrady, qui avait fait par se de ses interrogations à la presse lors des JO de Pékin.

Ron Artest répondra… Des paroles bien plus parlantes en VO:

Citation:
“I understand what Yao said, but I’m still ghetto[…] That’s not going to change. I’m never going to change my culture. Yao has played with a lot of black players, but I don’t think he’s ever played with a black player that really represents his culture as much as I represent my culture. Once Yao Ming gets to know me, he’ll understand what I’m about.[…] If you go back to the brawl, that’s a culture issue right there. Somebody was disrespecting me, so he’s got to understand where I’m coming from. People that know me know that Ron Artest never changed”

 

Les deux hommes s’expliqueront et tout rentrera dans l’ordre rapidemment. A Houston, Ron accepte de faire des concessions et de débuter sur le banc. Son début de saison est gâché par les blessures et les Rockets sont à la traîne à cause de son absence conjugée à celle de Tracy McGrady. T-Mac va par la suite définitivement être blessé pour la saison et c’est à ce moment là que Ron Artest se révèle comme le leader de cette équipe, en attaque comme en défense. Son association avec Yao Ming et la paire de défenseur qu’il fait avec Battier permet aux texans de se projet dans les hauts du classement de la conférence Ouest. Ron termine la saison avec plus de 17 points, 5 rebonds et 3 passes de moyenne.

Grâce à son impact, et notamment en défense sur Brandon Roy, les Rockets passent enfin un premier tour des Playoffs pour la première fois en 7 ans et mènent ensuite la vie dure aux Lakers en sept matchs où Ron offrira une nouveau chapitre dans l’histoire des duels avec Kobe Bryant, ejecté lors du Game 2 après s’être frictionner avec la star de Los Angeles puis à nouveau dans le Game 3 après une faute flagrante sur Pau Gasol en fin de match.

Ron et Kobe qui sont cependant de grands amis, qui se respectent enormément hors du terrain mais lorsqu’il sagit de gagner, les deux hommes ne se font pas de cadeaux.

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Enfin un ange

Et en juillet 2009, le rêve de Ron se réalise finalement. Free Agent, il rejoint les Lakers et Kobe pour 5 ans, affirmant qu’il a toujours voulu jouer sous les couleurs pourpre et or et jouer aux côtés du MVP des Finals 2009. Ron arrive à L.A en acceptant un salaire plus bas dans le but ultime de remporter une bague de champion.

Sous les ordres de Phil Jackson, un coach qu’il admire profondement, nul doute que le nouveau Big Three Bryant-Gasol-Artest sera dans la course cette saison pour le back-to-back.

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NBA Champions 2009 !!!

Posté par Master Zen le 16 juin 2009

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Les Lakers ont remportés leur 15ème titre de champions NBA en battant le Magic d’Orlando 4-1 en Finals! C’est l’heure de fêter ça!!!

Pour commencer, nous vous proposons de revivre cette finale avec les liens de téléchargement des cinq matchs en Full HD (Qualité hallucinante!):

Game 1

 

Game 2

 

Game 3

 

Game 4

Game 5 à venir…

 

Cliquez sur le lien ci-dessous pour voir le diaporama de toutes les plus belles photos de la célébration du titre!

>>> Diaporama NBA Champions 2009<<<

 

Remise du trophée + Kobe MVP des Finals:

Image de prévisualisation YouTube

Télécharger:

http://www.sendspace.com/file/duzjeq
http://www.sendspace.com/file/0iwxgo
http://www.sendspace.com/file/zpycei

Fête au champagne dans les vestiaires:

Image de prévisualisation YouTube

 

Télécharger:

http://www.sendspace.com/file/oq7aw1
http://www.sendspace.com/file/sd7w4d

 

Et maintenant… Ce qui sera votre tube tout l’été,
le morceau de Flo’z feat. iLLa « Lakers are the Champions »

télécharger le morceau:

>>> mp3 dans DOSSIERS 19lakersarethechampions.mp3 <<<

 

609198Tout le monde fête ça comme il se doit! 609198

609198Champions du monde baby! Yeah!Champs! 609198

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Master Zen & Hgo: We Talk Lakers (épisode 1)

Posté par Master Zen le 14 juin 2009

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Nouvelle chronique sur le blog qui, nous l’espérons, apportera de nombreuses réponses aux questions que, vous les fans, vous vous posez. Votre bien aimé webmaster et notre chroniqueur HGO se posent pour traiter des sujets les plus complexes mais aussi les plus intéressants de l’actualité Lakers! We Talk Lakers, votre nouveau rendez-vous sur lakers.unblog.fr, c’est tout de suite le premier épisode!

 

Épisode 1

 

Master Zen: Hgo, pour commencer parlons de cette saison. Qu’est-ce qui a fait le succès de cette équipe? Disons les choses honnêtement, même fans, on voyait mal comment elle pouvait aller au bout avec les vices qu’elle a pu affichée tout au long de la saison: une défense moyenne, un manque de physique, une certaine suffisance et des tendances au relâchement… Tout ce qui ne fait pas un champion. A-t-on triomphé simplement parce que le talent était tellement grand qu’il se suffisait à lui-même et qu’on a su donner ce qu’il faut en matière d’engagement et de défense aux bons moments?

La saison ne commence qu’en mai pour les ténors et c’est regrettable…

HGO: Jusqu’ici c’est une bien belle saison que nous offre nos Lakers (3-1 pour LAL au moment de la rédaction). Toutefois, comme tu le soulignes, j’ai également émis de nombreux doutes pendant des mois, doutes dont je vous ai fait par sur Lakers Unblog. Le plus gros problème était bien évidemment la défense, allant de paire avec cette manie de ne pas savoir garder les big leads. Paradoxalement je ne pense pas qu’un vrai manque de physique en était la source, il faut plutôt regarder vers l’engagement et l’envie pour trouver des réponses, ce qui n’en reste pas moins frustrant. Les Lakers possèdent l’équipe la plus longiligne de la NBA et ont la capacité de défendre fort par séquence. Le manque d’uniformité avec le banc par la suite a également créé un déséquilibre pour Jackson, sans parler du trade de Radmanovic qui a fait mal à la rotation (non pas en termes d’efficacité direct mais avant tout en taille). J’ai surtout l’impression avec un peu plus de recul aujourd’hui que contrairement à la saison passée, il a fallu composer en permanence pour différentes raisons. Par le passé les blessures à répétition étaient une problématique, cette année les ups and downs du banc ont pris le relais. On a triomphé grâce à deux facteurs : l’expérience, et le coaching staff. Une fois de plus Jackson a fait du bon boulot et a su se remettre en question doucement tout en stimulant ses joueurs de la même façon. Tu as raison de soulever un point important également ; savoir défendre aux bons moments et répondre présents aux grands rendez-vous. Beaucoup de fans ont été rassurés par les sweep de Boston et Cleveland, une preuve supplémentaire d’y croire. Tout ceci soulève une nouvelle fois la question du nombre de rencontre par saison… On y reviendra tous les ans c’est certain. Les californiens prouvent une nouvelle fois qu’il vaut parfois mieux laisser tomber une rencontre mal engagée et se concentrer directement sur la suivante. Difficile dans cet état des choses d’être compétitif chaque soir et de vouloir manger tout le monde. Il faut être poussé derrière pour aller de l’avant comme l’ont été les Cavaliers cette saison, ou regarder vers le passé et les 72 victoires mythiques des Bulls. Sans ça, la saison ne commence qu’en mai pour les ténors et c’est regrettable. Coupons les choses en deux, 41 matches semblent un nombre raisonnable. Los Angeles a été victime de ce syndrome.

Master Zen: Par ailleurs on a pu s’interroger sur un quelconque leadership dans cette organisation, notamment le rôle de Fisher, de Kobe, de Phil Jackson… Comment on-t-il pu laisser ce genre d’attitude suffisante et ces carences de motivations, d’engagement perpétuer? J’ai eu l’impression que personne ne pouvait où ne voulait simplement taper du poing sur le table et remonter un petit peu tout le monde « Eh les gars, on joue pour le titre là, on a cette chance… Est-ce que vous jouez pour gagner ou pour passer à la télé et encaisser des chèques? ». Il a fallu attendre le Game 5 des finales de conférence face aux Nuggets pour voir Fish’ avoir un éclair et sortir un speech catalyseur…

Suffisance ou arrogance, […] une constante pour les effectifs coachés par Jackson

HGO: C’est vrai que l’on peut se demander comment de tels écarts de conduite n’ont pas provoqué plus d’interventions de ce type. Je pense avant tout que Los Angeles est une équipe très confiante avec les armes nécessaires pour aller au bout et que chaque joueur le sait au plus profond de lui-même. Certains diront même qu’ils peuvent paraître suffisants ou arrogants. C’est une constante dans les effectifs coachés par Phil Jackson. Des Bulls aux Lakers du triplé, chaque équipe a essuyé au moins une fois ce type de critique. Plusieurs explications pour percer ce phénomène. Tout d’abord Los Angles sort d’une finale perdue face aux Celtics. « They’ve been there* » comme on dit et savent ce qu’ils ont à faire pour y retourner. Ils savent également que la seule équipe pouvant les priver de revenir au sommet reste San Antonio. Avec un roster au complet sur le dernier tiers de l’exercice 2008-2009, aucun doute que la finale de conférence Ouest se serait déroulée entre la Californie et le Texas. Pour preuve, le seul moment de doute affiché par le coaching staff fut à l’arrivée de Gooden aux Spurs, arrivée pour laquelle il a fallut revoir tous les scoutings. En dehors de cela, le vrai challenge se situait à l’Est, provoquant confiance et manque d’alarment chronique. Phil n’est pas un coach qui inspire ou transmet cette suffisance sciemment, le système de Tex Winter s’en occupe seul. Aujourd’hui on peut encore voir certain coach appeler chaque système offensif de leur banc (Stan Van Gundy dessine en permanence des sequence plays pour libérer ses shooters par exemple), le Zen Master fait simplement le contraire. Le triangle donne un panel d’options offensives sur la mise en place du système. Libre aux joueurs de choisir la meilleure option selon ce que la défense veut bien leur offrir. Cela demande un IQ basket de haut niveau pour tout le monde, et une attention irréprochable. La tambouille est bien rodée, chaque joueur sait ce qu’il peut faire pour aider l’équipe. Le dialogue avec le coach est ainsi très limité. Les déclarations de Fisher après ses deux trois points décisifs à la fin du Game 4 des NBA Finals en sont l’écho : « Phil et moi-même avons une superbe relation basket » avoue-t-il, « […] il n’a rien à me dire du tout, nous n’avons pas a échanger un simple mot, je sais ce qu’il veut. »

kobebryant39 dans HGO Chronicles

Les ouailles de Jax ont ainsi son aval et baignent en pleine confiance. J’ai d’ailleurs une anecdote très parlante à vous contez qui m’a aidé à comprendre un peu mieux les relations entre le coaching staff et les joueurs. En hiver 2004 Lalaland est favoris avec les arrivés de Payton et Malone mais se retrouve dans une situation difficile avec les blessures de Kobe Shaq et le Mailman. A l’époque le Fabfour est complété par Devean George. George réalise une saison solide comme la plupart des joueurs bien entourés (vous avez dit Rondo ?). Nous sommes à Atlanta, seul Gary the Glove et George surnagent en attaque. Une poignée de secondes restent à jouer, le ballon est pour les visiteurs, + 1 pour les Hawks. George, alors en jambe, tente de donner la victoire aux siens en se créant un tir au dépit du collectif. La balle ne rentre pas, défaite des Lakers. De retour au vestiaire Jackson convoque l’ailier et le suspens pour deux rencontres malgré un effectif déjà très réduit. Le tir ne reflète en rien le système et sort des aptitudes du joueur. George ne dira mot et s’excusera même dans la presse le lendemain. Voilà à quel point les joueurs sont impliqués dans le triangle. Ils savent en permanence ce qu’ils ont à faire pour l’emporter…

Master Zen: Phil et Kobe sont sur un bateau. On sait que les jours du premier sont comptés en tant que head coach. Même si il ne se retire pas cet été, on le voit difficilement aller plus loin que 2010. On voit difficilement le second partir de L.A ou arrêter sa carrière à 31, 32 ans, Kobe terminera donc normalement sa carrière sans le seul coach qu’il ait pratiquement connu dans les rangs professionnels… Je ne compte pas Tomjanovic, mais justement en 2005, on a vu que Kobe n’était pas The Great Kobe sans le triangle et son gourou. Kobe peut-il continuer d’être aussi performant sans ce triangle? Je pense que jusqu’à 33-34 ans, il possédera toujours les capacités physique pour dominer, la question reste dans quel système? Et avec qui? Y-a-t-il un candidat idéal à la succession du Zen Master actuellement dans la ligue?

Le triangle ce n’est pas une rythmique efficace de rock, […] c’est du jazz

HGO: C’est une question super intéressante. On a dit tout est n’importe quoi sur Kobe durant l’instauration du triangle. Le système ne lui plaisait pas certes, limitant ses possibilités lors de ses plus jeunes années. En 2005 Rudy T arrive en grand fan du numéro 8 lui laisse les clés de l’attaque. Je ne considère pas Rudy T comme un grand coach techniquement parlant, cependant il reste une figure emblématique qui inspire les joueurs, le doublé de Houston restant l’une des histoires les plus folles de l’histoire. Kobe se perd sans le triangle et surtout sans véritable wing man. Il comprend alors la force du système de Winter lorsque Tomjanovic doit quitter sa place de head coach à cause d’un cancer, remplacé par Frank Hamblem, un fidèle de Jackson (aujourd’hui coordinateur en défense et en stat). Frank prend le boulot avec les playoffs comme seul objectif et réintroduit des phases du triangle. Le succès est au rendez-vous avant les blessures de LO et KB8.

Si on écoute Bryant actuellement, le triangle est la meilleure option offensive qui soit car aucun adversaire ne peut en prévoir le schéma. Le triangle ce n’est pas une rythmique efficace de rock, c’est même tout l’inverse. C’est du Jazz où chaque musicien anticipe et répond à l’autre dans le timing et sur la même tonalité. Difficile d’imaginer Kobe sans le triangle. Comme toi je ne vois pas Jackson prolonger après 2010, titre en 2009 ou 2010. Ses pépins physiques le ralentissent déjà (deux remplacements de la chance en deux ans à peine). Toutefois sa vie sentimentale partagée avec Jeannie Buss, peut le garder près de la cité des anges et du club, une vie entre le Montana l’été et Los Angeles l’hiver. Cette alternative offre une palette de choix à Los Angeles pour aller de l’avant en suivant les traces du maître. Beaucoup peuvent prétendre à la place de head coach en gardant les mêmes enseignements. Hamblem, Cleamons ou plus récemment Rambis et Shaw sont autant de prétendants vers lesquels Kupchack peut se pencher sans tourner la page. L’ossature de l’équipe restera quasi identique, soit une parfaite transition.

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L’autre alternative envisageable serait le changement radical. En faisant appel à un coach défensif pour prendre la tête de l’équipe (Jeff Van Gundy, Larry Brown, Mike Krzyzewski ou Tom Thibodeau) pourrait lancer une nouvelle dynamique et permettre au numéro 24 de sortir par la grande porte en s’appuyant sur ses capacités défensives pour palier à d’éventuelles variations d’efficacité offensives dues à l’âge. Pourquoi ne pas envisager un showtime défensif plutôt qu’une orgie offensive ? C’est une piste à garder je pense.

Master Zen: Pourquoi tant de haine? Les Lakers comptent autant de fans que de haters, si ce n’est plus à l’image de leur star. Est-ce cette fausse image d’Hollywood, du riche et « grand méchant » face « aux petits gentils » (les autres franchises à petit marché) qui se battent malgré tout, qui fait prendre partie de la majorité pour le plus petit ou du moins contre le « grand méchant »?

HGO: C’est le lot de toute équipe au sommet je pense. Les Los Angeles Lakers sont la plus grande franchise de basket au monde et plus spécifiquement la plus grande équipe de l’histoire de la NBA. En dehors des multiples records c’est la seule équipe du circuit NBA ayant connu les NBA Finals à chaque décennie depuis la création de la ligue. Un taux d’exposition record, une franchise qui a obligatoirement touché chaque génération de fans. Grands marchés et petits marchés mais aussi idéologies du sport et de la société. Les NBA Finals des années 80 étaient plus qu’un duel sportif, c’était également celui des races. Tant de facteurs qui font que Lalaland est et restera spécial aux yeux du monde de la balle orange. « The tradition continues », les équipes connaissant le succès dérangent toujours un certain nombre d’amateur, et ce dans tous les sports.

Master Zen: Kobe reste l’un des joueurs les plus méprisés de son temps malgré ces exploits. J’ai l’impression qu’on devra attendre qu’il se retire et de nombreuses années avant de se rendre compte à quel point ce joueur a été exceptionnel. On peut déjà aisément le classer dans le Top 3 All Time, selon moi le plus grand en matière de finissions dans le périmètre et d’improvisation, d’innovation balle en main, un artiste, un génie. On dit que les génies ont toujours été critiqués de leur temps car en avance mais quelle est le réel sujet de cette hostilité? Est-ce que le black mamba traîne encore ces vieux démons de l’ère Shaq et de l’épisode du Colorado?

Qu’auraient fait la presse actuelle et l’Internet face aux déboires de Jordan[…] ?

HGO: Actuellement Kobe est un top 10 player, s’il parvient à avoir sa bague dans les jours à venir il deviendra un top 5 player. Offensivement il est numéro 1 c’est certain. Jamais la NBA n’a connu d’attaquant aussi technique et performant. Jeff Van Gundy le rappelait encore lors de la prolongation du match 4, il est le meilleur shooter dans le périmètre que l’histoire ait connu. Je pense que le monde connaît et reconnaît le talent de Kobe, certains n’en apprécient cependant pas l’image, d’autre l’esprit voire la vision d’un basket réduite aux exploits individuels. En France on a une fâcheuse tendance au « c’était mieux avant » qui vient déjà à l’encontre de Kobe Bryant et de la NBA actuel. Nous ne sommes pas de vrais supporters non plus. On aime critiquer, descendre avant toute chose. On célèbre qu’après coup sans profiter. L’exemple le plus frappant reste l’équipe nationale de football qui est autant critiquée qu’encensée, même en 1998. On aime les légendes, ceux qui sont au top. Nombreux sont les fans de Jordan ici qui prient pour que Kobe ou Lebron ne fassent pas mieux que son altesse. Aux USA c’est très différent. Les américains aiment le drama et l’histoire de Jordan est une vraie légende ; celle de l’homme lambda qui s’est battu depuis son plus jeune âge pour être au top et mourir sportivement au top. Kobe lui, est arrivé par la grande porte et les médias en ont fait le successeur de la plus grande réussite sportive au monde. Un poids à porter pour l’enfant gâté de Philadelphie. Certains le détestent depuis sa première conférence de presse et « l’incident des lunettes de soleil », d’autres pour toute la suite que l’on connait par cœur.

Moi je pense plutôt pour une question d’époque. Kobe est arrivé après la mondialisation NBA traduite par les Jeux Olympiques de Barcelone en 92, à l’ère des outils de communications à outrance et de l’Internet. La plupart des Kobe haters de moins de 30 ans ne savent même pas de quoi ils parlent. Ils ont été élevés par les VHS de propagande estampillées NBA (Come fly with me etc…) et ont adopté un produit marketing flashy et vendeur qu’est la NBA à travers l’image d’un nombre très réduit de joueurs alors au top, Michael Jordan en tête. Une enfance passée devant l’histoire du GOAT sans jamais voir les échecs de l’homme. Dunks aprés dunks, buzzers après buzzers, la vie d’Air Jordan est mise en scène comme n’importe quel blockbuster hollywoodien de l’époque. Teminator fait pâle figure à côté. Pourtant des échecs sur en en dehors du terrain, il y en a eu beaucoup, toutefois David Stern, consciencieux gérant d’une entreprise fleurissante, a évidemment choisi de ne pas communiqué là dessus. Ils ont même été jusqu’à transformer ses pires défauts en qualités pour en faire ce qu’il est aujourd’hui dans l’esprit des gens ; un Dieu intouchable. Si Jordan avait commencé sa carrière en 1996 et Bryant en 1983, nul doute que le trône Divin appartiendrait aujourd’hui au second et que MJ se démènerait actuellement dans une bataille déjà perdue d‘avance.

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[…] la plupart des fans font l’amalgame entre un récit fantastique basé sur des highlights (Jordan) et une téléréalité durant laquelle ont montre tout, qualités comme défauts (Kobe)[…]

Kobe multiples champions NBA, face de la Dream Team 92, endorsement à vie et égérie de Nike aussi populaire que la virgule tiendrait éternellement tête à un Jordan proclamé héritier par la presse qui se casse le nez face à une force que son équipe ne pourra jamais stopper ; Shaq 2000-2002. Aujourd’hui avec Internet chaque acte et parole de joueurs sont épiés, relayés puis reportés, les erreurs humaines brisent des images comme celle du Colorado et l’Internet donne la parole à tout à chacun en assurant un taux d’exposition imbattable. Qu’auraient fait la presse actuelle et l’Internet face aux déboires de Jordan aux jeux, aux Jordan rules dans les vestiaires de Chicago, sa personnalité imbuvable sur le terrain ou ses exigences horribles envers ses coéquipiers ? Qu’aurait-on dit de Kobe si certains audios pendant les matches nous retransmettaient des phrases type du maître telles que « Quand je tape dans mes mains c’est que je veux le ballon. Ne m’oblige surtout pas à taper deux fois ! »
Aujourd’hui on peut critiquer dans les détails chaque rencontre disputée par KB24, chaque balle perdue ou chaque panier manqué. Le rencontres sont téléchargeables le lendemain si on a manqué le match, les forums permettent le diffusion des idées autres que celle des journalistes et de la NBA. Si je demande à quelques jeunes fans de basket de me citer les 10 plus gros ratés de Jordan en carrière je suis sur que certains n’en auront plus de 3 ou 4. Si je demande à un jeune fan de basket de me parler du livre les Jordan rules, je suis sur qu’il va se planter en beauté et au mieux me parler de la défense mise en place par Détroit pour stopper le numéro 23. N’ayant pas grandis devant chaque match des Bulls comme devant chaque match des Lakers, la plupart des fans font l’amalgame entre un récit fantastique basé sur des highlights et un téléréalité durant laquelle ont montre tout, les qualités comme les défauts (on insiste même plus sur les défauts) .Pour moi la haine envers Kobe est une question d’époque tu as raison, malheureusement il restera à jamais un joueur à part dans cette catégorie. Cette image négative, même la NBA ne l’effacera pas avec le temps
.

Master Zen: Un mot sur cet été qui s’annonce chargé pour Mitch Kupchak et les joueurs qui seront en capacité de quitter la citée des anges. Lamar Odom. Quel soldat tout de même! A trop vouloir lui coller l’étiquette du lieutenant « Pippenien » de Kobe, on restait déçu par ses performances moyennes, inconstantes ces dernières saisons… Le bonhomme n’a jamais tourné le dos à l’équipe malgré les critiques, et cette année de sixième homme a été un succès conclu par un rôle décisif en Playoffs, littéralement le second meilleur joueur de l’équipe! Si on reste dans ce qu’il a affiché cette saison, on peut imaginer qu’il acceptera de diminuer son salaire de manière considérable pour rester. Doit-il être la priorité de cette off-season?

Imaginez l’esprit de Jordan ou de Kobe dans le corps de Lamar Odom !

HGO: Lamar c’est incontestablement le joueur le plus sympathique de cette équipe des Lakers, j’en parlais encore avec Mike Trudel (responsable de la ligne éditoriale du site des Lakers cette saison) sur Twitter (Twittter.com/Hgo24) durant les deux premiers tours des Playoffs. C’est un personnage peu connu du grand public, très discret car très famille ce que l’on peut le comprendre. J’ai toujours été deçu par Lamar Odom et je le reste encore. En dépit de ces performances hivernales ou de son activité en post-season, il restera toujours une grande déception à mes yeux. Il a un corps fait pour ce sport et des aptitudes incroyables dont il ne se sert que très rarement. Pour s’en rendre compte il suffit d’imaginer l’esprit de Jordan ou de Kobe dans un tel corps pour entrevoir le potentiel du joueur. En dépit de cette certaine nonchalance, il est actuellement une pièce maîtresse de l’équipe qu’il faut garder à tout prix.

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A tout prix car on ne peut pas se permettre de perdre un joueur de ce calibre sans rien en retour, et c’est là tout le risque pris par Mitch Kupchak ces deux dernières saisons. On sait que LO adore L.A et qu’il veut y finir sa carrière, mais chaque joueur a un prix, Turiaf nous l’a rappelé l’an passé. Je ne veux pas paraître pessimiste mais des joueurs ayant effectué une bonne contract year L.A en possède déjà une tripoté dont elle ne saura quoi faire cet été (Walton se rattrape un peu tout de même mais rien à voir avec 2006). Entre un petit contrat pour un sign and trade ou un grand contrat au rabais il faudra choisir. Le Front Office aura vraiment fort à faire pour ne pas voir Candyman changer de couleur de maillot.

Priorité Lamar donc, puis Ariza bien évidemment qui pourrait prendre un MLE. Viennent ensuite les Brown, Powell et MBenga, tout en commençant à parler option avec Farmar et Morrison. Un été 2010 avant l’heure pour les or et pourpre. Bien entendu tout ceci dépendra comme chacun le sait de Kob Bryant et de ses priorités. Chacun doit faire un effort financier pour que la cohabitation soit envisageable. Une bague faciliterait vraiment la tâche.

Master Zen: La question se pose car il y a un autre client… Trevor Ariza. Une progression phénoménale et vraisemblablement pas terminée. Ariza s’est montrée décisif en défense, dans le Top 5 des meilleurs chiens de garde dans le périmètre pour moi et ce shoot qui a vu le jour pour se développer tout au long de la saison. Le potentiel est énorme et de plus l’ailier a tout de la coqueluche avec toute son enfance, dont son lycée et son université, passée à L.A. On a misé assez gros sur Vujacic, on misé encore plus gros sur Drew avec les premiers résultats que l’on connait (sans commentaire…). Doit-on une nouvelle fois prendre le risque de miser sur Ariza et pourquoi? Dans un même registre mais à moindre mesure, il y a Shannon Brown, un profil similaire à Ariza et qui s’est montré précieux en sortie de banc ou encore Josh Powell. Ton avis?

Pourquoi ne pas signer un Joker de plus sur le banc pour le minimum vétéran à l’image d’AC Green en 2000 ou Bryon Russel en 2004?

HGO: Comme j’amorçais plus haut Ariza, Brown et Powell sont autant de visages qui constituent le paysage estival de Mitch. Ariza est une priorité mais à quelle prix ? C’est tout la question. En NBA on traite par ordre de priorité, n’en déplaise à certains. Si le FO a une autre piste que Lamar Odom, Trevor serait bien servi financièrement, même si je continue de penser qu’un MLE serait une très bonne offre pour le chien de garde de Los Angeles. Tu as raison, méfions nous des contract year… (Mihm, Walton et surtout Vujacic). En même temps je ne vois pas d’autres alternatives que le combo Bryant/Ariza en défense. Pour moi, c’est une pièce essentiel du système défensif qui s’improvise dernièrement comme le nouveau Rick Fox pour ses entry passes et ses corner threes. En tout cas il se murmure déjà que le FO ne fera pas partir un second futur All Star… l’affaire Caron Butler n’est toujours pas digérée dans les bureaux.

Powell c’est vraiment tout bénéf’ pour LAL. Il fait une meilleure saison que Turiaf offensivement et défensivement (costaud sur l’homme sans faute) pour un prix dérisoire (855 000 $ la saison). Cependant si LO venait à partir il deviendrait encore potentiellement plus actif dans la rotation et son agent tirera le prix vers le haut. Attention donc.

Brown reste une énigme à mes yeux. Il a apporté beaucoup à l’équipe et peut encore faire mieux. C’est le Ira Newble 2009 avec plus de temps de jeu. Pourtant l’an passé le FO a choisi de ne pas garder le finaliste malheureux avec Lebron et Kobe. Payer ses stars veut également dire tirer sur les plus petits salaires et quoi de mieux qu’un rookie pour les petits salaires ? A suivre également, mais il se pourrait que Brown perde sa place pour un rookie et que Sun Yue rentre dans la rotation active.

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Pourquoi ne pas signer un Joker de plus sur le banc pour le minimum vétéran à l’image d’AC Green en 2000 ou Bryon Russel en 2004? J’ai entendu dire qu’Antoine Walker était plutôt en forme ces derniers temps et qu’il voulait reprendre du service…

Master Zen: Ce qui est clair c’est qu’on pourra difficilement satisfaire tout le monde. J’ai fais le calcul, en admettant que Kobe ne lève pas son option pour renégocier son contrat, nous à 73 millions pour seulement 8 joueurs effectifs. Près de 15 millions au dessus de la limite et avec encore des trous à combler et un salary cap qui devrait descendre cet été avec la crise… Docteur Buss a beau avoir affirmé qu’il paiera tout ce qu’il faudra pour continuer que cette équipe gagne et reste au complet, on peut tout de même avec des craintes légitimes soit à perdre nos meilleurs éléments, soit à détrôner nos amis New Yorkais en tête des endettés. Je ne vois que 3 solutions que l’on peut classer par ordre croissant de probabilités: 1- Kobe prendre son option, re-négocie son contrat cet été et prend un pay cut (une grosse diminution de salaire) pour donner de la marge. 2- Les joueurs, Lamar et Trevor en tête, acceptent de s’asseoir sur leur légitimes espérances de gros salaires pour continuer de jouer à L.A, mais peu payé. 3- Un ou plusieurs trades à visée financière, je pense notamment à Adam Morrison ou Luke Walton. Comme la saison dernière, on ne s’attend pas à des arrivées majeures donc mais beaucoup de noms sur le marché sont pourtant très séduisants dans la perspective de les additionné au groupe. Ron Artest, Nate Robinson… (Ô mon dieu, réveillez moi…) Concrètement, à quoi doit-on s’attendre?

Je regrette encore le non échange entre Lamar et Artest…

HGO: Et bien tu as vu tout juste et tu as dû te rendre compte de la tâche en écrivant toutes les conditions Sine Qua Non pour que cette équipe reparte en 2009. Cela fait pas mal de « coulda woulda shoulda and ifs* ». C’est vrai que la liste des free agents a un avant goût de l’an prochain et que les contrats risquent d’être tirer vers le bas par la crise et 2010, mais aussi par la baisse du salary cap comme tu le rappelles. Des départs de MLE sont probables. Nate Robinson ne semble pas être le type de joueur que Jackson recherche (trop petit pour les match ups la où Phil favorise les meneurs de grande taille) et Artest a déjà dit qu’il chercherait la meilleure offre aussi bien géographique que financière. Dommage, je suis de ceux qui regrettent encore le non échange entre Ron et Lamar ; la série contre Houston au Round 2 n’a fait que renforcer mon sentiment. Je ne sais pas vraiment à quoi on peut s’attendre mais une chose est certaine, des visages familiers risquent fortement de quitter la franchise.

Master Zen: Parlons d’Andrew Bynum… Réelle déception? Je continue à croire au potentiel dingue de ce gamin, je pense que les circonstances courent simplement contre lui. Ces deux grosses blessures ont mis un certain coup à son éclosion, ensuite la perte de confiance de son coach en Playoffs, on sait que c’est toujours dur pour un jeune joueur qui cherche de l’assurance, puis ce ciblage par les arbitres même si sa naïveté est pour beaucoup dans ses accumulations de fautes qui le font sortir des matchs… Ca fait beaucoup. Drew a besoin de s’affirmer je pense, il a son contrat, son futur, il n’appartient qu’à lui de travailler pour encore progresser. On sait que les pivots n’atteignent leur développement maximal que très tard, notamment en attaque. Doit-il faire sa place quitte à bousculer un peu tout le monde pour dire qu’il est le futur, peut-être être un peu plus égoïste et prendre un nombre conséquent de shoots de son initiative et ainsi trouver sa confiance et son meilleur basket? Essayer ou doit-il continuer de perdre du temps à rester un simple joueur de cinq, 4ème ou 5ème option. Comment faciliter sa prise de pouvoir tout en conservant les cadres et cette hiérarchie ( Kobe, Gasol…) nécessaire au succès?

HGO: Tu l’as dit le développement des grands est plus long et il faut savoir être patient. Il travaillera avec Dwight Howard cet été, cet expérience ne pourra lui être que bénéfique. Il est encore jeune et ses blessures à répétition l’ont affecté physiquement mais surtout mentalement. On ne jugera pas son retour en Playoffs qui n’est nullement révélateur, pour preuve Nelson est en train de faire perdre son équipe en finales à l’heure où j’écris. Le respect des arbitres il l’obtiendra avec le temps, lorsqu’il aura retrouvé son rythme de croisière. Pour le moment il est vrai qu’il apparaît un poil en retard sur chaque move en défense. Il est le futur des Lakers aujourd’hui mais les choses peuvent aller vite. Une nouvelle blessure au genou pourrait provoquer un départ prématuré de la cité des anges.

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Après tout le monde a conscience du développement de ‘Drew et de ce que cela implique pour l’équipe ainsi que pour le club. Les ballons il ne les prendra pas, on lui donnera. La saison régulière sert surtout à travailler ce type d’ajustement. S’il répond présent au moment T les choses se feront naturellement et il montera en puissance. Kobe sait à quel point le triangle poste bas est efficace, lui qui lui a apporté 3 titres. Si les Lakers peuvent dominer au en bas avec le triangle poste 5, ils en joueront. Bynum saura-t-il saisir cette opportunité ? Je pense que oui, j’en suis même certain si la finale bascule de leur côté. De la à bousculer la hiérarchie… je ne sais pas. Il sait qu’il est un wing man et se cantonnera à ce rôle malgré la difficulté.

*Ils connaissent cela
*probabilités et de si

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2009 NBA Finals: Lakers VS Magic PREVIEW

Posté par Master Zen le 4 juin 2009

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C’est le rendez-vous que vous, fans des Lakers, avez attendus toute la saison! Nous y sommes, les Finals, là où l’histoire s’écrit. Un an après une terrible défaite, les pourpre et or retrouvent cette opportunité et tout comme vous, n’imaginent pas autre chose que la victoire et le titre! Le staff vous livre une nouvelle et dernière fois ces prédictions pour ce grand moment!

 

Master Zen

On y est! Mais qu’a-t-on gagné au fait? Rien du tout. Ces Finals étaient attendus par tous les fans, n’en déplaise à beaucoup, et l’adversaire est lui inattendu. Non pas que le Magic ne faisait pas parti des favoris, mais tout le monde attendait un duel Kobe/Lebron ou un remake des dernières Finals face au rival bostonien. Quoi qu’il en soit, la tâche ne s’annonce pas pour autant plus facile. Le Magic a largement prouvé lors de ces Playoffs qu’il avait tout d’un potentiel champion. S’appuyant sur une grosse défense et une adresse à trois points phénoménale, Dwight Howard & cie peuvent poser beaucoup de problème à nos Lakers. Les Lakers ont prouvés lors de ces Playoffs qu’ils pouvaient déjouer les grosses défenses et gagner lors de petits scores mais ont également confirmés des signes de faiblesse sur la défense extérieur, et notamment sur les pick and roll. De plus la strong side zone, qui aurait pu aider à contenir éventuellement un Lebron James pourrait nous tuer face au Magic. Cette zone fragilise grandement la défense extérieur et ouvre des positions de toutes part aux shooteurs et face aux gâchettes que sont Turkoglu, Lewis et autres Pietrus, cela pourrait ne pas pardonner. Face à cela, je penche et milite pour une titularisation ou du moins un temps de jeu important de Lamar Odom en lieu et place d’Andrew Bynum. Si Drew pouvait beaucoup nous aider lors des précédents tours, il pourrait nous tuer face à cette équipe d’Orlando. Il nous faut Lamar Odom, et particulièrement pour sortir défendre sur le poste 4. Le sixième homme habituel a également un rôle à jouer en attaque et devra profiter de son avantage physique sur ces matchups à ce poste. Ne nous voilons pas la face, comme beaucoup d’équipes de la ligue, les Lakers n’ont pas ce qu’il faut pour stopper Dwight Howard. Laisser le marquer ces points, surtout sans prendre de faute, et minimiser l’apport des shooteurs qu’il l’entourent: là est la clef. Il faudra également se battre aux rebonds, où la bataille s’annonce compliqué même face à un seul véritable intérieur. Un qui bloque D12, un qui saute et gobe la gonfle! En attaque, l’homme qui a un grand rôle à jouer dans ces Finals se nomme Pau Gasol. Si l’espagnol peut être un second couteau prolifique est constant, je vois difficile la série nous échapper car Kobe lui sera bien là et ni Courtney Lee, ni Mike Pietrus ne le tiendront sur le long terme. Un facteur x sur la série fait souvent la différence, il pourrait bien se nommer Trevor Ariza, face à son ancienne équipe, ou Andrew Bynum, même si les choses s’annoncent plus compliqués pour ce dernier. Quoi qu’il en soit, Kobe devra être épaulé et être capable de jouer les missmatchs intelligemment comme il l’a fait en fin de série face à Denver. Le duel des bancs, sur le papier, est à l’avantage des Lakers, mais attention à la second unit de Van Gundy qui s’est magnifier au cours de cette post-saison pour faire la différence avec leur homologues à l’Est. Le retour de Nelson ne changera rien, après quatre mois d’absence et lors d’une épreuve qu’il va découvrir pour la première fois. Surtout que l’on a déjà vu que même face à un grand meneur qui domine, les Lakers restent capables de mener les débat. L’issue repose pour moi sur l’envie, la concentration et l’intensité. Les Lakers ont la meilleure équipe et face au dernier obstacle qui se dresse face à leur rêve et la cicatrice de l’an passé, la faim doit être là. Tout donner et se battre sur chaque possessions. Je vois une série accrochée mais avec un grand Kobe Bryant et l’avantage du terrain, le titre est à portée de main.

Pronostic: 4-2 Lakers

 

Oztrak

Même endroit qu’un an auparavant, pas la même situation. La saison dernière déjà les Lakers étaient en Finals, dans un combat attendu de tous, des vieux frères ennemis. Cette saison les hommes de Jackson se sont à nouveau hissés, non sans mal, au dernier échelon avant le sacre. Alors que tout le monde attendait la confrontation Kobe vs LeBron, ce sont finalement les coéquipiers d’Howard qui se mettent en travers de la route des Angelinos. Et Dieu sait qu’il y a beaucoup à écrire sur cette équipe, sous côté de pas mal de monde, qui se base sur un des meilleurs collectifs de la ligue. Dans la série, tout le monde parle de l’affrontement entre les deux jeunes pivots, Andrew Bynum et Dwight Howard. Bien sûr l’avantage va au Floridien comme le montre les deux matchs de saison. Alors que Bynum n’avait joué que 12 minutes lors du premier match pour problème de faute et qu’il avait inscrit 14 points dans la deuxième confrontation, Howard affiche des moyennes de 16.5 points et 16 rebonds face aux Lakers. On peut facilement imaginer les ravages sur une série. Les problèmes de faute du Laker devrait par ailleurs obliger Gasol à défendre sur le meilleur défenseur de la ligue. Et si tel est le cas, on peut se dire que ça serait bénéfique, surtout en attaque puisque l’Espagnol a cette faculté à jouer loin de l’anneau qu’Howard n’a pas. De plus, avec Odom sur le terrain, la défense sur Lewis, qui est plus un poste 3 qu’un poste 4, devrait être meilleur. On peut donc se demander si Jackson ne va pas préférer le natif du Queen pour commencer les matchs. Et cela m’amène donc à parler de la défense. La chose sera très difficile pour les Lakers car Howard est une menace, parmi tant d’autres. Lewis, Turkoglu, Alston et Pietrus se feront un plaisir de faire payer cher les prises à deux sur leur pivot. En effet, si les Lakers ne parviennent pas à sortir très vite sur les extérieurs, une pluie de panier from downtown risque de pleuvoir. Lors des deux confrontations en saison, le Magic avait enfilé 12 paniers primés à chaque fois. Mais si la tâche s’annonce difficile pour les Lakers, elle ne l’est pas moins pour leurs adversaires. Kobe a joué sur une autre planète contre les Nuggets mais aussi, et surtout, a été suivi par ses coéquipiers. Car si le Magic en est là aujourd’hui, ce n’est pas parce qu’ils ont sur contenir le King qui s’est amusé pendant les 6 matchs de la série mais bien parce que les coéquipiers de celui-ci n’ont pas assuré le boulot. Face à Courtney Lee, Kobe devrait pouvoir enfiler ses points dès le début du match. Mais la présence de Pietrus sur le jeu pourrait considérablement changer la donne. Plus athlétique et meilleur défenseur que son coéquipier, Kobe devra certainement forcer un peu son talent pour prendre le leadership de son équipe lorsque le français sera sur le terrain. L’autre clef de la série sera bien entendu les secondes units. Là, aucun contestation possible, gros avantage aux Lakers. Ce ne sont ni Gortat ni Reddick qui pourront faire la différence puisque le seul réel bon bencher chez les Floridiens, c’est le français. Pour les Californiens, ils ont l’embarrât du choix… Odom, Farmar, Walton qui a fait une très bonne série face aux Nuggets, Vujacic, même si décevant, Brown qui apporte énormément et enfin Powell qui, pour finir les matchs, est un luxe. Le banc des Lakers, souvent mit au devant de la scène pour leur laisser aller en début de 4ème quart-temps devrait donc être l’élément qui fera la différence. Néanmoins, un retour de Nelson, le génial meneur d’Orlando, en back up d’Alston est doucement annoncé. Même s’il ne serait pas à 100%, Nelson pourrait apporter énormément et dans ce cas de figure, Brown devra faire jouer son côté athlétique pour tenir Jameer. Enfin, dernière chose mais non des moindres, le coaching. On ne peut pas dire que les deux coachs n’ont reçu que des louanges jusqu’ici. Alors que pas grand monde n’est étonné par le coaching bizarre de Van Gundy, il faut dire que le technicien des Lakers a été pas mal de gens par ses approches parfois bizarre. Malgré tout, une onzième finale pour le Zen Master contre une première pour son homologue. Voilà qui pourrait changer la donne dans des moments chauds ou un éventuel Game 7. Avantage aux Lakers, dans pas mal de secteur. Mais le Magic a déjà éliminé le champion en titre et les numéros 1 au terme de la saison régulière alors pourquoi pas les Lakers ? Orlando s’est aussi et avant tout un énorme collectif, une balle en constant mouvement. Si la défense des Lakers est parfois très bonne, elle peut s’avérer être parfois à la traine dans les rotations. Une erreur qu’il ne faudra pas commettre. Mais Kobe sera remonté comme jamais, Odom et Gasol doivent se racheter de la saison passée et l’ensemble de l’effectif est meilleur que ses homologues.

Pronostic: 4-3 Lakers

 

H_blunt

HERE WE ARE!!! Enfin, on y est, mais on n’est pas satisfait!! Du moins, pas encore… Nos Lakers retrouvent les NBA Finales pour la seconde année consécutive, et ce qui peut paraitre comme un exploit pour beaucoup d’équipes dans la ligue, ne doit être qu’une étape pour Kobe et ses co-équipiers, car l’objectif depuis juin dernier, c’est d’être champions et rien d’autre!! Ce n’est pas LeBron James et ses Cavaliers que tout le monde annoncé, mais le Magic d’Orlando, emmené par le « Défensive Player Of The Year » qui est également le pivot le plus dominant de la ligue, Dwight Howard. Pour simplifier le jeu des hommes de Stan Van Gundy, l’option numéro #1 en attaque, c’est balle poste bas pour D12. Comme il est quasi-innarêtable en un-contre-un, soit le défenseur subit, au mieux deux points, soit la défense s’adapte avec une prise à deux et là, les extérieurs se régalent… Car, en effet, D12 est bien entouré avec des shooteurs tels que Turkoglu, Lewis, Alston et le frenchie de cette finale, Mike Pietrus! Sans oublier Jameer Nelson, dont on parle d’un retour pour cette série… La défense des Lakers devra être très présente, à la fois dans la raquette, mais aussi sur les rotations pour ne pas laisser les gâchettes d’Orlando dans des fauteuils… N’oublions pas qu’en plus d’être adroits, les Floridiens savent courir et peuvent scorer sur contre-attaque ultra-rapide, souvent conclues par D12 d’un dunk ravageur… Le facteur X, côté Magic pourrait être Pietrus, autant par sa défense sur Kobe, voir sur Trevor, que par son apport en attaque, à 3pts dans les angles, ou en pénétration sur contre-attaque… Bref, vous l’aurez compris, la tâche des Lakers en défense s’annonce plus que jamais difficile!! Les Pourpres et Ors pourront, quant à eux, s’appuyer sur les deux hommes fort de ces Play-offs, Kobe Bryant et Pau Gasol. Kobe fait des Play-offs exemplaires, pouvant scorer quand son équipe en a besoin, ou impliquant ses co-équipiers quand il le faut. Sans vouloir manquer de respect ou sous-estimer Courtney Lee, je pense qu’il fera face à son « moins bon » défenseur direct dans ces P.O, mais ça ne sera pas la même histoire face à Pietrus, dont tout le monde a vu le travail face à LeBron ou dans la série face aux Celtics. Je pense tout de même que la motivation de Kobe et sa volonté d’effacer le revers de juin dernier sera plus fort… De plus, il peut désormais compter sur le Pau Gasol que tous les Laker’s fans espéraient voir depuis son arrivée, présent en attaque et moins soft en défense… Malgrès ça, le boulot sera énorme face à D12, alors attention aux fautes! En parlant d’intérieurs qui devraient faire attention aux fautes, surtout face à D12, tout le monde pense à Drew… Le jeune pivot californien aura une belle carte à jouer car, s’il arrive à faire déjouer Howard, les Lakers auront fait une bonne partie du chemin. Pour ça, il faut qu’il soit sur le terrain et non sur le banc avec deux fautes en moins de deux minutes… Sa présence dans la raquette, son aide défensive, ses rebonds, ses points et pourquoi pas des fautes provoquées sur D12 seront des éléments importants pour que les Lakers l’emportent. Autre point important, Trevor Ariza! Tout simplement génial depuis le début des P.O, sa défense sera une clé face à Turkoglu, mais il pourrait prendre l’avantage sur le turc de l’autre côté du terrain et le fatiguer en défense… Lamar « Candyman » Odom tiendra à nouveau le rôle de facteur X, auteur de bons matchs face aux Nuggets, mais aussi capable de disparaitre quand on compte trop sur lui comme en juin dernier… Bref, cette finale est très ouverte et dépendra, je pense, de l’attitude de nos Lakers en défense : s’ils sont sérieux et concentrés, la victoire ne peut pas nous échapper, mais s’ils laissent D12 s’amuser « in the paint » ou les shooteurs seuls derrière la ligne, ça peut faire mal… A moins que la pression de l’évènement ne soit trop forte pour cette équipe d’Orlando, très inexpérimentée… Pour conclure, je crois nos p’tits Lakers capables de répondre au défi de D12&Co afin de ramener le trophée à Hollywood et mon pronostique sera donc une victoire de L.A, 4-2. Et là, seulement là, on sera satisfait…

Pronostic: 4-2 Lakers

 

HGO

Le temps passe vite… Un an après la grande déception face aux Celtics, les Los Angeles Lakers parviennent à nouveau au dernier stage de la saison; les NBA Finals. Une seule idée en tête, en découdre avec le Magic d’Orlando pour enfin soulever ce Larry O’Brien Trophée qui leur échappe depuis 2002. Comme l’an passé, la victoire serait symbolique sur beaucoup de tableaux. Premier titre de Kobe post Shaq, 10ème sacre pour Phil Jackson, 15éme bannière pour LAL. Après les revers de 2004 et 2008, la défaite n’est aujourd’hui plus une option. Tout ceci vous le savez déjà, le battage médiatique durant cette courte semaine sans rencontre s’en est allègrement chargé. Place au Magic et à leur équipe peu conventionnelle. Un 5 majeur atypique, très orienté basket moderne avec des joueurs polyvalents à chaque poste. On est en plein cœur du sujet lorsqu’on observe Turkoglu et Lewis, deux joueurs longilignes évoluant sur les postes 3 et 4. Un match up difficile que ni les 76ers ni les Celtics ou dernièrement les Cavs, n’ont réussit à contrer. Le basic play de Stan Van Gundy est simple: le spacing. Avec un monstre physique hors norme en pivot (D12), les floridiens écartent le jeu au maximum afin de créer des espaces pour les slashers, les pick and rolls et les iso sur Howard tout en restant habiles derrière l’arc. Un problème que les Lakers connaissent bien. Trop bien même. Depuis près de 10 ans les angelinos peinent à défendre sur les meneurs et plus particulièrement sur les pick and rolls. Une mauvaise rotation défensive qui permet aux adversaires non seulement de prendre l’avantage dans la peinture, mais surtout qui expose les grands aux fautes très tôt dans le match… Et les grands LAL va en avoir besoin! Contrer Dwight Howard ne sera pas une mince affaire pour Bynum et Gasol. Il faudra plus que jamais être actif des deux côtés du terrain. Le problème le plus évident réside dans les match ups défensifs. Phil Jackson a fait part de son intention de ne pas toucher au cinq majeur. Le Zen Master prévoit en effet de laisser Gasol sur Lewis, ce qui devient le point noir des Finales. Car contrairement aux analystes en tout genre je pense qu’en terme de rotation, Los Angeles, en plus d’avoir l’avantage de l’âge et de l’expérience, a également le dessus sur 3 des 5 duels. Kobe ne sera pas limité par Lee (ni Pietrus qui s’improvise nouveau Kobe stopper après Patterson et Bowen – Kobe n’a jamais eu de vrai rival comme le rappel habilement le Times cette semaine, Trevor ace qu’il faut pour sortir Heido du match aussi bein offensivement que défensivement (lire l’article sur Ariza, a future All Star) et Fisher a tout pour faire déjouer les newbies des grands rendez-vous que sont Alston et Nelson. Restent le point d’interrogation Bynum et l’efficacité de l’espagnol face à l’homme qui valait 118 millions de dollars. ‘Drew devra rester fort face à Superman et Gasol apprendre à sortir de la peinture en défense sans pour autant compromettre le triangle défensif longiligne qui a fait la force de Lalaland jusqu’ici. Heureusement qu’un « Candy man Odom » presque rétablit bouillonnera d’impatience sur le banc pour tenter de se racheter d’une finale 2008 manquée. Pour les fans de Los Angeles cette final n’est pas juste une finale. Pour les fans de Kobe Bryant cette finale est le jugement dernier. On dit d’ici de là que le Black Mamba n’a jamais été meilleur que cette saison, il se doit de le prouver en ne laissant pas filer cette nouvelle opportunité… Il faut dire que Kobe ne regarde pas l’histoire en ce moment mais l’inverse. En effet l’histoire se tourne vers Bryant et le challenge d’être le plus grand basketteur de tous les temps. Clock is ticking mais rien n’est terminé. Si dans deux semaines l’enfant de Lower Merion High School soulève son 4ème titre plus rien ne l’empêchera d’aller en chercher 2 autres pour égaler le score de Jordan (score qu’il aurait presque déjà atteint en remportant toutes ses finales jusqu’ici). De son côté le numéro 24 pense qu’il peut encore jouer 6 ans à ce niveau. L’histoire ne doit pas se répéter pour les ors et pourpres, la victoire est impérative. Les clefs de la série sont simples et évidentes: -sortir Howard du match (foul trouble) -assurer les rotations défensives pour défendre sur les corner threes -jouer sur l’avantage de taille (feed Gasol inside sur Lewis) -Kobe en initiator/facilator (le Magic sera très émotionnel) -jouer sur la profondeur du banc -exécuter exécuter exécuter

Si le game plan est effectué Los Angeles ne peut pas perdre. Un 15ème sacre pour une trentième finale NBA en un peu plus de 60 ans d’existence…

Pronostic: 4-2 Lakers

Trailer by Master Zen:

 

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Calendrier de la série:

 

Game 1 Jeudi 4 juin @ L.A, 3h00 heure française
Game 2 Dimanche 7 juin @ L.A, 2h00 heure française
Game 3 Mardi 9 juin @ Orlando, 3h00 heure française
Game 4 Jeudi 11 juin @ Orlando, 3h00 heure française
Game 5 Dimanche 14 juin @ Orlando, 2h00 heure française
Game 6 Mardi 16 juin @ L.A, 3h00 heure française
Game 7 Jeudi 18 juin @ L.A, 3h00 heure française

 

 GO LAKERS GO!!!

Publié dans DOSSIERS | Pas de Commentaire »

WCF 2009: Lakers VS Nuggets PREVIEW

Posté par Master Zen le 19 mai 2009

WCF 2009: Lakers VS Nuggets PREVIEW dans DOSSIERS 090518055439529989

affiche par Lu-Yang78

Here we are, les tours passent et les experts restent! Pour cette troisième étape de la route tumultuseuse qui mène au titre NBA, le staff vous livre encore une fois ces prédictions pour cette série à venir face à Denver, avec HGO en bonus!

 

Master Zen:

Je ne voudrais pas faire le beau… mais je l’avais annoncé! Après une série compliquée face aux texans de Houston, conclue en sept matchs, les Lakers font face aux Nuggets de Denver avec un statut qui n’est plus tout à fait le même. En effet, si les pourpre et or restent des favoris, ils ne sont plus considérés comme une machine dominante qui rien ne stoppe sur sa route. En fait, le seul obstacle sur la route des Lakers pourrait bien être les Lakers eux-mêmes,ou plutôt leur envie et leur passion. A 8 matchs du sacre, les choses se précisent et l’horizon du trophée se définit de plus en plus et peut-être que cette proximité et cette concrétisation pourrait changer les esprits des hommes de Phil Jackson. Contrairement à mes collègues, je pense que le gros morceau est passé. Les Rockets et leur défense de fer étaient LE défis de l’Ouest. Se présente maintenant les hommes du colorado, qui avouons-le profitent d’un tableau bien favorable après avoir battus les Hornets et les Mavericks se retrouvent en Finales de Conférence, de manière un peu inespérée. Sans remettre en question le mérite des hommes pépites, les Lakers vont leur offrir un tout autre met auquel ils n’ont pas encore goûté, à fortiori dans ce contexte de Finales de Conf’. L’expérience est bien du côté de L.A, qui sont déjà passés par cette pression la saison passée en battant les Spurs en 5 matchs. Chauncey Billups, l’homme qui les a transformés, sera l’homme à contenir et la tâche s’annonce une nouvelle fois rude pour les Fisher, Farmar et Brown après avoir souffert face à Williams puis Brooks. Carmelo Anthony, traditionnellement en grande difficulté face aux angelinos cette saison, devra faire mentir les stats et maintenir son niveau des deux premiers tours. La grande clef pour les Lakers reste leur secteur intérieur et la paire Gasol/Bynum, ce dernier semblant retrouvé son meilleur niveau, qui ont un missmatch des plus intéressants face au Birdman, à Martin et au brésilien Nêne. Les twin towers devront cependant être physiques et jouer des épaules pour s’imposer et ne pas se laisser surprendre comme ce fut le cas face aux « small big mens » de Houston. Le mot d’ordre: No softness! Kobe Bryant pourrait également être ce facteur déterminant face aux défenseurs moyens que comptent George Karl (par rapport aux Artest & Battier du moins). Kobe devrait faciliter le scoring et profiter de ces oppositions favorables pour répondre présent et scorer sans trop de problèmes lorsque cela est nécessaire pour l’équipe notamment lors de money times pour tenir la baraque. La défense des ciel et blanc, bien que meilleure que la saison passée, reste très obsolète et inférieure à celle que peuvent produire nos Lakers lorsque qu’il y a besoin (ou envie…). Enfin le banc des Nuggets auront un rôle très important dans cette série, si J.R Smith ou Linas Kleiza ne sont pas des benchers significatifs, les choses devraient être compliqués face à Lamar Odom et son squad, bien qu’inconstant, supérieur.Il l’y aura cette fois pas de place pour la léthargie et la suffisance. Cette série sera un sprint où il ne faudra pas relâcher son effort avant la ligne d’arrivée. Si les Lakers maintiennent cet effort, les choses devraient tourner court. Sinon… sanction.

Pronostic: Lakers 4-1

 

HGO:

Well well well, nous y voilà enfin et non sans mal. La route vers le sommet de la conférence ouest ne fut pas de tout repos c’est le moins qu’on l’on puisse dire; au moins ceux qui n’ont pas cru en mes alertes cette saison peuvent me donner un peu de crédit aujourd’hui. La partie la plus effrayante? Le plus dur reste à faire… Exit UTAH et Houston, place aux pépites du Colorado emmenées par un Billups doré à point. Il est sans conteste le joueur le plus doué et dangereux des Nuggets, celui par qui la victoire passera. Ne nous voilons pas la face, Denver c’est la même équipe malade que l’an passé après un chimiothérapie réussit. Finit le cancer Iverson, l’équipe retrouve une tête bien pensante et en bonne santé en la personne de Chauncey. Une convalescence parfaite, un retour en forme olympique, jamais les hommes George Karl ne se sont mieux porter. Un être vous manque et vous êtes top, ou comment revisiter un fameux dicton. Les ajustements seront quasiment les mêmes qu’il y a un an à quelques petites choses près. Contenir Billups sera la priorité bien entendu, cependant pas tant au niveau du scoring. Il faudra avant toute chose rester devant lui afin de ralentir le tempo du match. De fait les Lakers couperont le high tempo game prolifique des Nuggets et limiteront en parallèle le scoring de Mélo. J’ai toujours adoré Carmélo Anthony et je respecte son jeu depuis ses années universitaires jusqu’à sa leçon d’appuis données à Bowen lors de sa toute première rencontre dans la grande ligue (victoire de Denver sur les champion en titre-NDLR). Toutefois, une fois privé de véritable dynamique offensive, ses choix restent douteux et ont pour effet secondaire de briser le rythme de son équipe en attaque. Dans ces circonstances, il a tendance à garder la gonfle et à trop se reposer sur son tir à mi-distance. LAL peut se servir de cela pour créer un momentum en poussant le cuir derrière. Les duels à l’intérieur seront les mêmes Pau/’Odom face à Nene/Martin. Camby n’est plus mais le Birdman trade les tentacules de Marcus contre un athlétisme ahurissant. L’addition de Bynum (avec un bon retour lors du game 7 face aux Rockets) devrait, comme en saison régulière, faire la différence pour les californiens. La série se jouera à l’intérieur mais peut vite se mouvoir à l’extérieur pour trois raisons: Kobe, Smith et Billups. Pour la première fois depuis le début de la post season, Bryant n’a aucun chien de garde attitré, et c’est ici la plus grande faiblesse de cette équipe de Denver. C’est Dahntay Jones, peu réputer pour sa défence, qui devrait s’y coller avec, comme l’an passé je pense, de switchs pour Kleiza (forts appuis) et Smith (plus vivace) avec pourquoi quelques passage de Billups (solide et bon intercepteur) comme à l’époque des Pistons (+Renaldo Balkman sur les problèmes de fautes?). Pas de quoi impressionner le Black Mamba après 7 rencontres face au meilleur duo défensif de la ligue. Les match up défensif sont à l’avantages des Lakers comme la saison passée, un fort avantage pour cette WCF 2009. Smith quant à lui sera la dynamo du banc à limiter. JR Smith en Playoffs c’est 50% de réussite aux tirs de champs et plus de 40% à trois points le tout pour 16,3 points en moins de 27 minutes de jeu. C’est de lui que viendra l’estocade si estocade il y a. Le museler privera les Nuggets de leur troisième option offensive. Denver n’a pas été testé encore et beaucoup d’observateurs et analystes NBA (Barkley en tête) le voient aller jusqu’au bout. Il faut dire que l’inconstance des Lakers leur donne pas mal d’arguments. En ouvrant un peu le banc maître Jackson pourrait trouver de quoi faire taire le Nuggets (je pense à Brown sur Billups en priorité! Shannon connaît bien le MVP des Finals 2004). Je pense que L.A peut s’imposer en étant très offensif mais la raison et l’expérience voudrait qu’on table sur une schéma plus défensif; un Rockets @ Lakers Game 7 kind of game – Los Angeles n’a shooté qu’à 46% hier…Après avoir discuté un peu avec Mike Trudell nous tombons d’accord sur plusieurs des points évoqués ci-dessus. Ce duel sera celui de la taille face à l’athlétisme (Anderson!!!). Une chose est toutefois certaine me répond-il, « faisons en sorte de jouer le plus grand nombre de rencontre au Staples Center le dimanche », « Pourquoi? Répondis-je », « Car nos Lakers ne se sont pas inclinés une seule fois de la saison sous leur maillot blanc! »

Pronostic: Lakers 4-2

 

H_blunt:

La dernière fois que ces deux équipes se sont rencontrées en Play-offs, c’était l’année dernière, avec un terrible 4-0 au 1er tour! Depuis, il y a eut du changement, surtout dans le Colorado… Nos Lakers, eux, ont réussi à s’extirper du piège texan dressé par Ron Artest et ses Houston Rockets pour se hisser en finale de conférence pour la deuxième année de suite. Et comme l’année dernière, ils partiront favoris, non-pas contre les Spurs, mais bel et bien contre les Nuggets de Denver, surprenants second à l’ouest et qui affichent un excellent 8-2 depuis le début des Play-offs… Denver a complètement changé de visage à l’arrivée de Chauncey Billups, le vrai meneur dont ils avaient besoin pour organiser le jeu en attaque, créer les espaces et dégainer derrière la ligne comme lors des deux premiers matchs face à New Orleans avec un hallucinant 12/15, accompagné de…0 turnovers!!! Chauncey sera la plus grande menace pour les Lakers, de part son expérience et son efficacité, mais aussi « grâce » à la défense des pourpres et ors sur les meneurs adverses… Encore plus que face à D-Will et Aaron Brooks, captain Fish, Jordan et Shannon auront fort à faire… Trevor aura lui aussi, beaucoup de travail en défense, car face à lui, il retrouvera le meilleur marqueur de Denver, Carmelo Anthony. Melo a élevé son niveau de jeu dans ces play-offs, passant de 22,8pts à 27pts et auteur également d’un tir primé au buzzer qui a fait polémique, lors de la victoire des Nuggets contre Dallas dans le game3… Trevor, qui fait d’excellents play-offs pour le moment, devra donc être concentré en défense, mais pourra aussi profiter de sa rapidité pour prendre l’avantage sur Melo de l’autre côté du terrain. A noter que Kobe pourrait aussi se retrouver face à son pote de Team USA quand il sera utiliser en poste 3. Attention le duel de gâchettes!!! Le troisième marqueur pour les Nuggets est leur 6ème homme, J.R Smith, qui se retrouvera la plupart du temps face à Kobe…Là aussi, sacré duel de scoreurs, mais avantage tout de même à Kobe qui doit faire la différence en défense… A l’intérieur, du lourd!! Pau sera opposé à Kenyon Martin et Drew à Nêne. Autant dire tout de suite que si nos intérieurs ne défendent pas, leurs vis-à-vis leur feront payer cash! Notre espagnol va devoir répondre au défi très physique que lui proposera Martin, et on sait tous que ce n’est pas ce que préfère Pau… Quant à Drew, il a évité les problèmes de fautes face à Houston et devra faire de même face au brésilien qui tourne à 12,5pts et 7,3 rebonds. Les benchers auront leur mots à dire aussi, entre d’un côté J.R Smith, « The Birdman », Kleiza et Carter face à Lamar, Jordan, Sasha, Shannon et Luuuke… Sacré duel là aussi! A mes yeux, Denver a un avantage certain au poste 1 grâce à Billups. Dans tous les autres match-up, les Lakers présentent au minimum les mêmes atouts, donc je donnerais l’avantage aux hommes de Phil Jackson, même s’il faudra être concentré du début à la fin et surtout en défense… On a tous vu le résultat face à Houston lorsque la défense reste au vestiaire… Concentré aussi en attaque avec l’application du triangle et une bonne circulation de balle, car malgrès tout, ça reste notre point fort. La dernière fois que ces deux équipes se sont rencontrées en finales de conférence, c’était en 1985, avec une victoire en 5 matchs des pourpres et ors avant de battre les Celtics en finales… Cette année, ce ne sera pas Boston en finale, mais tant que le vainqueur reste le même…

Pronostic: 4-2 Lakers

 

Oztrak:

Nous y voilà enfin ! Non, pas encore les Finals. Il reste une étape. Une étape à franchir pour montrer notre suprématie sur la conférence Ouest. Seulement voilà, les Denver Nuggets ne sont pas des rigolos qui sont là pour faire figuration. Oublié la sweep de premier tour lors des derniers playoffs, oublié les confrontations cette saison. Les Nuggets en playoffs, c’est un bilan de 8 victoires pour 2 défaites. Voilà, les présentations sont faites, passons maintenant les équipes à la loupe. Billups, arrivé en début de saison est un des grands responsables, sinon le seul, de la bonne saison de son équipe. Clutch au possible, une expérience en playoffs que peu peuvent se vanter d’avoir et une lecture du jeu hors paire. Après avoir pris le dessus sur Kidd et Paul, voilà qu’il va affronter Fisher, Farmar et Brown. De quoi annoncer le pire, il faut bien le dire. Le Nugget va certainement s’amuser dans cette série et va montrer à tout le monde que, malgré son âge, il reste un des tout meilleures meneurs de la ligue. Kobe Bryant va certainement jouir de plus de liberté que contre les Rockets. En effet, fini Battier et Artest. Jones et Smith, voir Anthony, devront se le coller. Hors ils sont loin d’être de grands défenseurs. Certains imaginent déjà Kobe finir la série avec une moyenne de 35 points par match mais la tâche du leader des Lakers sera surtout de faire jouer ses coéquipiers, comme ce fût le cas lors du Game 7 de la dernière série. Pour en revenir à Anthony, celui que Bryant considère comme un frère depuis les derniers JO, son niveau aura une grande importance dans l’issu finale bien sûr. Il a su élever son niveau de jeu depuis le début des playoffs, avec presque 5 points de moyenne de plus qu’en saison. Le travail défensif qui sera réalisé sur lui sera très important. Alors qui ? Ariza ou Bryant ? Dans les deux cas, ce sont deux très bons défenseurs qui sauront comment s’y prendre pour canaliser le Nugget. Mais le 1 contre 1 reste dangereux et les aides défensives dans la raquette seront primordiales. On a pu voir que Bynum a bien compris cela par moment et sa présence, qui intimide, sera très importante. Dans la raquette, ça risque de se frotter. Denver est clairement une des teams les plus physiques de la ligue et les duel inside devraient être solide. Bynum devrait certainement répondre présent face à Néné. Néanmoins, le protégé de Jabbar va avoir du mal en attaque. Déjà face à Landry il a montré, par moment, ses faiblesses alors face à Néné, on peut craindre le pire… Pour Gasol, le duel physique risque de poser quelques problèmes. On sait tous que Gasol, même s’il ne le rejette pas, préfère éviter le physique. Plus frêle que Martin, celui-ci risque s’imposer au poste bas. Niveau banc, les deux équipes sont très bien équipées. Carter, Smith, Andersen et Kleiza pour les Nuggets, Farmar, Odom, Vujacic et Brown pour les Lakers. JR Smith est capable de tuer un match à lui tout seul. Un talent offensif unique qui peu prendre feu en un instant mais avec Kobe sur le dos, il risque malgré tout de souffrir. D’ailleurs, on peut se demander si son rôle ne sera pas avant tout défensif. L’autre gros morceau, c’est Andersen. Après 2 ans de suspension pour dopage, on le croyait oublier. Mais il n’en est rien puisque si les Nuggets en sont là aujourd’hui, c’est en grande partie grâce à lui. Pour les Lakers, Farmar devra fatiguer Billups mais le plus important reste Odom qui devra aller se frotter inside, chose qu’il a très bien fait au cours de la saison. Enfin, dernier point, les déplacements. Les deux équipes sont très bonnes à domicile et, si les Lakers sont la meilleure équipe à l’extérieur de la ligue, les Nuggets affichent un piètre bilan de 21 victoires pour 20 défaites. Malgré tout, lors de la dernière manche, les Lakers ont éprouvés beaucoup de mal on the road. Dans cette série, bien qu’un éventuel Game 7 se déroulerait au Staple Center, l’exportation des deux équipes sera très importante. Une défaite pour l’une ou l’autre équipe à domicile risquerait de les priver d’une victoire finale. Une série qui s’annonce très chaude.

Pronostic: 4-3 Lakers

 

Trailer by Master Zen:

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Calendrier de la série:

Game 1 Mardi 19 mai @ L.A
Game 2 Jeudi 21 mai @ L.A
Game 3 Samedi 23 mai @ Denver
Game 4 Lundi 25 mai @ Denver
Game 5* Mercredi 27 mai @ L.A
Game 6* Vendredi 29 mai @ Denver
Game 7* Dimanche 31 mai @ L.A

* = Si nécessaire

 

GO LAKERS GO !!!

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2nd tour des Playoffs 2009: Lakers VS Rockets PREVIEW

Posté par Master Zen le 4 mai 2009

2nd tour des Playoffs 2009: Lakers VS Rockets PREVIEW dans DOSSIERS 090503094955592067
affiche par Lu-yang78

Comme pour le 1er tour de ces Playoffs excitants, le staff vous livre ces prédictions quant à l’affrontement qui s’annonce entre les Lakers et les Rockets pour ce second tour!

 

Master Zen

Après une grosse série face aux robustes Jazz, nos Lakers passent au niveau supérieur et s’attaquent à un autre gros morceaux: les Rockets de Houston. Les pourpre et hommes ont réalisés le sweep sur la saison avec 4 victoires en autant d’affrontements face aux texans, dont deux victoires sans Andrew Bynum et une sans Bynum et Odom. Bynum justement sera l’un des éléments clef de cette série. Opposé à Yao Ming, le jeune pivot nous doit une revanche après être passé complètement à côté de son premier tour. Drew, qui sera de retour dans le cinq, a faim de revanche et se dit impatient d’affronter le géant chinois, mais il devrait avoir bien des soucis à contenir sa polyvalence en attaque. Le supplément d’Odom ne sera sans doute pas de trop une fois de plus, notamment pour défendre lorsque Yao lorsqu’il commence à s’écarter pour enquiller les jumpers à 5-6 mètres.  L’autre gros duel qui déterminera sans doute l’issue de cette série est celui qui va opposer Kobe à Ron Artest. Deux intenses compétiteurs, sans doute le plus grand talent offensif de la ligue face au défenseur le plus hargneux. Les Rockets auront l’avantage de pouvoir se relayer dans cette pénitence avec Shane Battier, autre gros défenseur capable de contenir la foudre du Black Mamba. Kobe devra compter sur son compère All Star. Pau Gasol opposé à Luis Scola ou Carl Landry. L’espagnol a clairement un avantage à tirer dans ses matchups et devra s’affirmer en attaque. Après avoir vécu un calvaire lors du premier tour face à Deron Williams, Derek Fisher n’est pas encore prêt de se reposer face à Aaron Brooks, l’explosif meneur de poche capable de scorer 15 à 20 points chaque soir. Même si les Rockets ne sont pas de grands adeptes des pick and roll, point faible défensif des Lakers, la vitesse de Brooks pourrait une nouvelle fois avoir raison des jambes de vétérans de Fish’. Le banc est par contre clairement en faveur des hommes de Phil Jackson, beaucoup plus armé dans sa rotation. D’une manière générale, cette équipe des Rockets est capable de cartons derrière la ligne à trois points et il faudra veiller à ne pas laisser trop de positions mais la clef sera bel et bien de savoir percer cette défense de fer. On sait que c’est toujours ce qui fait la différence en Playoffs et les Lakers devront savoir la faire pour poursuivre leur avancée vers le graal.

Pronostic: 4-2 Lakers

 

Oztrak

Une qualification pour le deuxième tour facilement acquise pour les Lakers, face à des Jazz courageux tandis que les Rockets se sont imposés face aux Blazers en deçà de leur niveau habituels. Et si les Rockets se sont qualifiés sans trop de problème, c’est incontestablement face à Yao Ming. Le grand pivot chinois a largement dominé le rookie Oden dans la raquette, faisant parler sa technique. Ce tour ci, il aura à faire à Bynum, qui va revenir dans le cinq de base. Bynum et Oden ont deux styles assez similaires et on pourrait croire que le Rocket va prendre un gros avantage sur le Laker. Mais voit le match up entre les deux serait inutile puisque Yao ne se maitrise pas en un contre un mais en une défense collective. A ce niveau là, les Lakers sont parfois exemplaire comme ils peuvent être totalement à la ramasse. La différence entre les deux vient souvent du fait que le banc est sur le jeu. Le banc, justement, parlons en. Shannon Brown a fait une excellente série face aux Jazz, Vujacic a sorti deux bons match, Powell a apporté de l’agressivité tandis que Farmar, lui a apporté les bidons d’eau. Mais en grosse partie, notre banc aura souffert face aux Jazz. Harpring, Kirilenko et Milsap nous auront fait très mal et, de là, des avances considérables avaient été perdues. Mais face aux Rockets, c’est différent puisque, avec la fin de carrière de Mutombo, leur banc se résume en grosse partie à Landry et Wafer. Le premier pourrait faire très mal dans la raquette, malgré son premier tour plutôt moyen tandis que le second devrait faire mal de loin. Mais pas de panique, les Lakers ont un gros avantage à ce niveau là, sans aucun doute. La défense sera encore très importante. A ce niveau là, les Rockets ont de quoi faire. Avec Battier et Artest pour museler Kobe, le leader des Lakers devrait souffrir, même si tout le monde se souvient de son très bon match lorsqu’Artest l’avait provoqué durant toute la seconde mi-temps, le collant de très près. Un duel qui s’annonce électrique entre les deux. Je ne reviendrais pas sur la défense qui devra être mise en place sur Yao mais la défense sur Artest et Scola seront aussi très importante. L’argentin a fait de très bon match dans la première série tandis que le second fait preuve d’une très bonne régularité. Gasol devrait néanmoins contenir Scola et le duel Kobe/Arest vaudra le détour. Enfin, dernière chose mais très importante, mon pronostique. Avec un 4-0 en saison régulière pour nos pourpres et ors ( dont 2 sans Bynum et 1 sans Odom ), je ne peux imaginer qu’une victoire des Lakers.

Pronostic: 4-1 Lakers

 

H_Blunt

4-0… Nooon, ce n’est pas mon pronostique, mais tout simplement le bilan de nos Lakers face aux Rockets pendant la saison régulière… Malheureusement pour nous, Laker’s fan, je ne pense pas que ce sera le score final de cette série… Pourquoi?… Tout simplement parce que les co-équipiers de Yao Ming ont haussé le ton pour passer le 1er tour face aux Blazers et surtout, Ron Artest a déteint sur tout le groupe au niveau de l’implication défensive… Celui qui, depuis le « départ » de T-Mac, devient chaque jour qui passe, un peu plus le nouveau leader de son équipe entraine tous ses co-équipiers à défendre, même les jours ou la réussite en attaque n’est pas présente… Mais cela n’arrive pas souvent car entre Yao, Scola, Battier et Artest, les hommes de Rick Adelman ont des armes offensives à faire peur à toutes les équipes de la ligue! Ajouter à cela les benchers que sont Landry et Wafer et l’expérience acquise lors du 1er tour avec une victoire écrasante lors du 1er match au Rose Garden de Portland (+27!!!) et vous avez les Rockets qui se présenteront ce soir au Staples Center sans le moindre complexe, avec une seule envie, ré-éditer le coup du 1er tour… Nos Lakers devront donc être concentrés ce soir, eux qui n’ont pas jouer depuis presque une semaine et qui auront donc eut tout le temps nécessaire pour se préparer à leurs adversaires… Et travailler la défense!! Car, la chose n’est pas nouvelle à L.A, le point noir reste toujours la défense… Les fautes de déconcentrations sont toujours présentes et pourraient couter cher contre un adversaire comme les Texans! Une défense présente et concentrée du début à la fin, avec de bonnes prises à deux et de bonnes rotations, sans oublier les écrans de retard aux rebonds pour ne pas que la muraille de Chine et l’argentin ne fassent leurs récoltes, sera nécessaire pour sortir vainqueur de cette série… Les match-ups proposés seront un très bon test, surtout pour nos intérieurs, qui obligeront Drew à faire très attention au niveau des fautes et à Pau d’être réactif face à Scola. Avantage tout de même aux Lakers, capables de proposer aussi Lamar et Josh Powell en sorti de banc… Trevor aura fort à faire face à Battier, mais aura l’avantage en attaque, alors que le duel entre Kobe et Ronron s’annonce explosif des deux côtés du terrain!!! Captain Fish aussi devra faire attention à la révélation des Rockets, Aaron Brooks, auteur de 16,5pts, 4,8 passes et 2,8 rebonds par match face aux Blazers… Fish pourra toujours compter sur Shannon Brown et je l’espère Jordan Farmar, si Phil Jackson se décide à le faire jouer… Je donnerais tout de même l’avantage à nos Lakers, car malgrès la défense des Rockets, les pourpres et ors ont les joueurs pour scorer. La victoire ira se chercher de l’autre côté du terrain…

Pronostic: 4-1 Lakers

Trailer by Master Zen:

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Télécharger le morceau « officiel » de cette série:

Flo’z « Houston, We have a problem »

mp3 dans DOSSIERS Flo’z « Houston We have a problem ».mp3

 

Calendrier de la série:

Game 1 Lundi 4 mai @ Los Angeles
Game 2 Mercredi 6 mai @ Los Angeles
Game 3 Vendredi 8 mai @ Houston
Game 4 Dimanche 10 mai @ Houston
Game 5* Mardi 12 mai @ Los Angeles
Game 6* Jeudi 14 mai @ Houston
Game 7* Samedi 16 mai @ Los Angeles

* = si nécessaire

 

 

GO LAKERS GO !!!

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1er tour Playoffs 2009: Lakers VS Jazz PREVIEW

Posté par Master Zen le 19 avril 2009

1er tour Playoffs 2009: Lakers VS Jazz PREVIEW dans DOSSIERS utahlakers

Vous, fans, avez tous patiemment attendu cela tout au long de la saison. Les choses sérieuses commencent. Les Lakers entament leur Playoffs ce dimanche avec Utah comme adversaire du premier tour. Pour l’évènement, le staff de lakers.unblog.fr vous livre ses prédictions et les points clés de cet affrontement.

Master Zen

Entrée copieuse pour nos angelinos pour ce premier tour des Playoffs. Le Jazz d’Utah comme première marche de l’escalier raide qui mène à notre objectif: Le Titre. Les Lakers mènent la série sur la saison: 2-1, avec deux victoires aux Staples Center et une défaire dans l’Utah. Une revanche des demi-finales de la conférence Ouest de l’année dernière qui s’annonce déjà corsée. Seulement les choses ont changés en un an. Les Lakers, avec l’avantage du terrain, semblent meilleurs avec l’addition d’Andrew Bynum et Trevor Ariza alors que le Jazz, handicapé par de nombreuses blessures tout au long de la saison, semble un cran en dessous. Pourquoi donc avoir peur? Réponse: Deron Williams. La mobylette de Salt Lake City pose de gros problèmes à la défense des pourpre et or, ni les vieilles jambes de Fish’, ni la naïveté de Jordan Farmar ne parviennent à contenir son talent. La difficulté de ces derniers à défendre sur les pick and roll pourrait faire le fond de commerce du duo Williams-Boozer, les nouveaux as du genre après leur illustres prédécesseurs Malone-Stockton. La réponse se nomme peut-être Shannon Brown et son jeu athlétique, qui semble être déjà entrer dans les plans de Phil Jackson pour contrer D-Will. Autre raison de s’inquiéter selon moi: le net avantage du banc des mormons sur celui de nos Lakers. Plus performante et plus constante, la second unit de Jerry Sloan emmenée par Kirilenko et Millsapp devrait bien tirer l’avantage dans cette bataille des benchers. Un facteur x tel que Luke Walton la saison passée ne serait de trop pour tenter de combler ce manque. La clé pour les Lakers réside bel et bien dans la raquette avec le duo des tours de contrôle Bynum & Gasol. Gros avantage de taille pour les Lakers y compris entre Odom et Millsapp en sixièmes hommes. Les big mens Lakers, meilleure équipe aux rebonds de la ligue, devront profiter de cet avantage face à la puissance des intérieurs d’Utah, à fortiori avec un Boozer dont l’état de forme reste énigmatique. Ajoutez à cela, un Kobe qu’on attend tous en mode Playoffs et ni Brewer ni Harpring, pourtant pas ridicules en défense face au MVP 2008, ne pourront se mettre en travers de son chemin vers son obsession de trophée. Enfin, les Lakers sont la meilleure équipe à l’extérieur de la ligue, l’EnergySolutions Arena pourra s’égosiller autant qu’il veut, Phil Jackson a ses boules quies et rien n’empêchera ses joueurs de prendre un match à Salt Lake City.

Pronostique: 4-1 Lakers

Oztrak

Après un dernier match de saison régulière en forme de preview, les Lakers ont dominés leurs opposants, sans grandes difficultés. Malgré tout, certains points sont à revoir pour une qualification facile, à commencer par museler Deron Williams. Lors des derniers playoffs, le jeune Jazz avait été très bien pris en charge par Derek Fisher lors des 3 premiers matchs avant de trouver la faille, que ce soit face à lui ou à Farmar. Mais cette année, Brown est arrivé dans l’équipe et son côté athlétique pourrait ennuyer Williams tout au long de la série. L’autre clé du match se trouve dans la raquette. Le duo Gasol – Bynum aura dur à faire face à Boozer – Okur. Cependant, les Lakers marquent une moyenne de 58 points in the paint face à Utah cette saisson. Boozer n’est plus au niveau de la saison dernière et Okur n’est pas à 100%. Face à un Bynum qui revient fort, le turc devrait avoir du mal à tenir physiquement mais devrait faire mal avec ses shoots de loin. Quant au duel Gasol – Boozer, avantage au Laker à nouveau, qui est au top de sa forme cette saison tandis que le Jazz a eu quelques pépins physiques. Gros avantage au duo des Lakers selon moi. L’équipe qui prendra l’avantage de la raquette aura pris une sérieuse option sur la victoire. Kobe Bryant devrait également poser beaucoup de problèmes à ses adversaires. L’année dernière déjà il avait tué ses adversaires, maintenant un niveau digne de son titre de MVP avec une moyenne de 33 points par match. Cette année encore, Sloan doit se demander qui pour arrêter Kobe. Brewer semble être la solution la plus appropriée mais une défense de 1vs1 ne devrait pas suffire et il est très probable que les Jazz mettent en place un système de rotation défensive pour pouvoir tenir Kobe en place. Malgré tout, on connait la vision du jeu de Kobe et le talent offensif de ses partenaires devrait pouvoir faire mal en cas de prises à deux sur Bryant. Utah encaisse une moyenne de 101 points par match, soit 2 de plus que les Lakers ! Il leur faudra donc également trouver la solution défensive pour arrêter la troisième meilleure attaque de la ligue. Chose qui ne devrait pas être facile pour le staff des Mormons. Enfin, dernier aspect important, le banc. Il devrait y avoir de très gros duel en perspective. Jugé plutôt : Farmar, Vujacic, Walton, Odom, Powell et Brown contre Knight, Kirilenko, Korver, Millsap, Collins et Price. Les bancs semblent à peu près égaux mais si Vujacic est en forme sur toute la série, celui des Lakers prendra un avantage non négligeable.

Pronostique: 4-1 Lakers

 

H_blunt

Ce soir, une nouvelle saison débute, celle où 15 victoires sont nécessaires pour décrocher le trophée… Oublions les victoires contre les autres prétendants, les défaites contre les petits équipes, les blessures, les coups de fatigue, oublions tout ça et concentrons-nous sur notre nouvel objectif, 15 victoires!! Premier adversaire qui se dresse sur notre route, le Jazz d’Utah, emmené par un des trois meilleurs meneurs de la ligue, Deron Williams. J’insiste tout de suite là-dessus, car tout le monde sait que la défense n’est pas le point fort des Lakers, surtout lorsqu’il s’agît de défendre sur un meneur… Et quel meneur!!! Points, passes, rebonds ou interceptions sont ce qu’il fait de mieux pour aider son équipe et rendre ses co-équipiers meilleurs. Disons-le tout de suite, Derek, Jordan et Shannon vont sentir passer les rencontre face aux Jazz… En toute honnêteté, je pense que c’est le seul avantage qu’ont les joueurs de Jerry Sloan sur nos Lakers. A l’intérieur, Drew et Pau devraient prendre le meilleur sur Mehmet Okur et Carlos Boozer. Le jeune pivot californien, qui disputera son tout premier match de P.O ce soir, revient en forme après sa blessure au genou. Sa présence « in the paint » des deux côtés du terrain devrait poser beaucoup de problèmes aux mormons, quant à l’espagnol, il est je pense dans sa meilleure saison NBA et n’arrête pas de monter en puissance depuis le All-Star break…
En face, Boozer peine à retrouver son rendement post-blessure, et Mehmet Okur devrait souffrir physiquement face à Drew, mais attention à ses missiles « behind the arc »…
Enfin, comment parler de ce match sans parler de Kobe?… Le toujours MVP en titre doit porter son équipe jusqu’au Finales et laver l’affront de la saison dernière… Bien épaulé par Pau et Drew, voir par Fish et Lamar, Kobe n’aura pas besoin de scorer 40 points par match pour s’assurer de la victoire des siens, mais il devra rester une arme offensive et profiter des très vraisemblables prises à deux auxquelles il aura droit pour trouver le joueur libre dans le jeu… L’intelligence du leader des pourpres et ors et sa bonne vision du jeu devraient l’aider lors de ce 1er tour…
Un mot sur les benchers qui devraient avoir leur rôle à jouer entre Lamar, Jordan, Sasha, Shannon ou encore Luuuke face à Kirilenko, Millsap, Korver ou bien Knight…
Le duel des coachs s’annoncent intéressant entre les deux légendes du basket que sont Jerry Sloan et Phil Jackson, même si ce dernier est, je pense, beaucoup mieux armé que son homologue.

Pronostique: 4-1 Lakers

Calendrier de la série:

Game 1: Dimanche 19 Avril à Los Angeles, 21h00 heure française
Game 2: Mardi 21 Avril à Los Angeles, 4h30 heure française
Game 3: Jeudi 23 Avril à Utah, 4h30 heure française
Game 4: Samedi 25 Avril à Utah, 3h00 heure française
Game 5* : Lundi 27 Avril à Los Angeles
Game 6*: Jeudi 30 Avril à Utah
Game 7*: Samedi 2 Mai à Los Angeles

* = si nécessaire

 

TRAILER by Master Zen:

 

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GO LAKERS GO !!!

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Bilan de fin de saison

Posté par oztrak le 16 avril 2009

Bilan de fin de saison dans DOSSIERS lakersnuggets1
Voilà, la saison des Lakers s’est terminée hier sur une bonne note. Au delà de la victoire, on a surtout eu une preview de la série de Playoffs qui les opposera donc aux Jazz. Une première place de conférence, deuxième de la ligue juste derrière les Cavs et un bilan amélioré de huit victoires de la saison passée. Exercice 2008 – 2009 réussit pour les Lakers !

2748 dans DOSSIERS
Andrew Bynum

Que dire sur le pivot des Lakers alors qu’il a été blessé durant 32 matchs sur les 39 qui ont été joués depuis mon bilan de mi-saison ? Pas grand chose sinon que Bynum revient fort. Pas encore de double double sur les 4 matchs joués depuis son retour de blessure mais un bon pourcentage au shoot ( 57 % ) et une présence défensive omniprésente grâce à sa carrure dans la raquette, empêchant les adversaires de finir tranquillement un lay up. Un retour qui tombe à pic pour les Lakers puisque le jeune pivot jouera un rôle très important durant les Playoffs.

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Pau Gasol

En l’absence de Bynum, c’était lui le patron de la raquette. jugé trop frêle par le passé pour s’imposer face à des poids lourds, l’Espagnol a montré que le physique ne suffisait pas mais qu’il fallait également avoir de la technique. Il se trouve les yeux fermés avec Kobe Bryant et son importance dans l’équipe ne fait aucun doute. L’Ibérique court après un titre depuis son arrivée dans la grande ligue et cette année pourrait être la bonne, tout dépendra de son état de forme et de ses capacités à prendre les rênes de l’équipe

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Trevor Ariza

Il aura fallut du temps à coach Jackson pour tenter Ariza dans le cinq et le technicien de L.A doit se demander pourquoi il ne l’a pas fait plus tôt ! Une présence défensive extrêmement importante et un shoot de plus en plus fiable ont contribué à la réussite de l’ancien Magic. Trevor a encore des choses à apprendre mais il semble être sur la bonne voie pour devenir bon joueur des deux côté du terrain. Absent lors des playoffs de la saison passée, sa contribution au jeu devrait changer pas mal de choses et les Lakers n’en seront que plus redoutables.

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Kobe Bryant

Kobe fatigué en fin de saison ? C’est vrai que le MVP en titre a eu un peu de mal lors des dix derniers matchs mais a montré à ses détracteurs, lors des trois derniers matchs, que sa condition physique, de même que son jeu offensif n’était pas à remettre en question. Après la défaite au Rose Garden, Kobe a affirmé vouloir affronter les Blazers en Playoffs, certainement pour montré qu’il n’a peur de personne. Cependant, son jeu défensif lors des derniers matchs m’amènent à me poser quelques questions et il est impératif qu’il joue mieux que ça de son côté de terrain en Playoffs

246
Derek Fisher

Par contre, on est en droit de se poser des questions sur le meneur vétérans des Lakers. 32 % aux shoots lors des 10 derniers matchs, de quoi faire peur, surtout pour un shooter comme lui. Le Laker semble accusé le coup en cette fin de saison, l’âge faisant. Malgré tout, son importance en playoffs sera bien présente de par son expérience. Néanmoins, il est possible que Fisher vivait sa dernière saison en tant que titulaire.

2992
Shannon Brown

Accueilli au sein des Lakers juste avant la deadline, en compagnie de Morrison, je dois avouer qu’il m’a agréablement surpris. D’abord en bout de banc, il a trouvé une place choix dans la rotation à force de travail. Son physique font énormément de bien avec le jeu rapide et en défense. De surcroit, il semble posséder un shoot longue distance assez intéressant qui peut faire très mal. Une bonne recrue qui faudra tenter de conserver dans le futur

617
Lamar Odom

Avec la blessure de Bynum, Odom s’est vu propulser dans le cinq. Beaucoup était sceptiques mais le natif du Queen a vite retiré tous soupçons dans la tête des fans. Une présence incroyable dans la raquette et un jeu d’attaque perforant grâce à ses pénétrations. De plus, il a une très bonne vision du jeu qui peut décaler un partenaire très vite. Sa présence aux rebonds était juste incroyable, devenant le premier Lakers depuis KAJ à prendre 17 rebonds ou plus lors de 4 matchs consécutifs. Sa présence dans le cinq malgré le retour de Bynum avait doucement été énoncée mais il n’en fût rien et Odom a repris sa place de benchers, sans la moindre discutions, continuant à faire du bon boulot. Un grand homme…

3002
Jordan Farmar

Back up attitré de Fisher durant toute la saison, il semble que Jackson ait changé son point de vue avec le temps de jeu de Borwn qui grandit ces derniers temps, faisant passer Farmar derrière lui. Néanmoins, Farmar est l’un des benchers les plus satisfaisants des Lakers grâce à une constance exemplaire et un comportement irréprochable sur le terrain. Ses tirs longues distances font toujours très mal et sa vivacité crée quelques pertes de balles aux adversaires. Un joueur qui sera très important pour les playoffs et qui devrait certainement retrouvé son temps de jeu d’avant quand les choses sérieuses commenceront.

2421
Sacha Vujacic

Le joueur qui aura le plus déçut cette saison, c’est lui ! Après un gros contrat signé l’été dernier, le Slovène s’est beaucoup relâché cette saison et a beaucoup perdu en intelligence de jeu, forçant beaucoup trop ses shoots. On avait d’ailleurs évoqué pas mal de pistes de transfert durant l’hiver mais il est encore bien là et il semblerait qu’il retrouve des sensations à l’approche des playoffs et, par la même occasion, une défense correcte. Ses shoots pourraient être décisifs en playoffs tout comme il pourrait faire perde une série à lui tout seul. Sacré énigme que ce joueur…

2027
Luke Walton

Joueur controversé la saison passée et ce début de saison, le Laker de longue date retrouve – enfin – des bonnes sensations. Il participe activement au jeu offensif de son équipe grâce à sa connaissance du triangle et il semble que son shoot soit devenu un minimum fiable. Malgré tout, il reste toujours aussi moyen en défense. Quoi qu’il en soit, il pourra apporter de bonnes choses en sortie de banc, avec une bonne régularité.

2450
D.J MBenga

DJ Who ? DJ Mbenga !! Alors qu’on le pensait enterré en fin de banc jusqu’à la fin de saison, le belge a montré qu’il n’était pas mauvais à ce point. En l’absence de Bynum, il a reçut pas mal de minutes de temps de jeu avec, souvent, une grande réussite. Une défense irréprochable, une combativité exemplaire et un jeu offensif des plus corrects pour un pivot, avec un bon shoot mi-distance. Avec le retour de Bynum, il a repris sa tenue de ville et sa place derrière le banc, ce qui est bien dommage quand on voit ce qu’il a pu apporter à l’équipe…

3016
Adam Morrison

Venu de Charlotte durant l’hiver, son statut n’était pas encore bien connu… Bancher sérieux ou simple économie d’argent ? Et bien, nous avons nos réponses puisqu’il n’a joué que 7 matchs sous l’uniforme or et pourpre. Malgré qu’il avait été absent toute la saison passée, je trouve dommage de se passer d’un tel joueur qui avait tout de même planté 44 points dans sa saison de rookie.

2197
Josh Powell

Avec la montée en régime de MBenga, l’ancien Clipper a eu tendance à s’effacer. Malgré tout, il reste un élément fiable des deux côtés du terrain et a même fait effacé Turiaf des mémoires des fans ( sauf moi, étant un grand fan du français… ^^ ). Une pointe à 17 points lors du mois de mars, contre les Rockets, prouve qu’il peut apporter du poids offensivement mais sa combativité de tout les instants est également la bien venue.

Bon, fini de parler des joueurs, venons en à l’équipe. Un bilan de 65 victoires pour 17 défaites soit 8 victoires de mieux que la saison passée. Ils ont, à nouveau, su montré qu’ils savaient se passer d’un joueur ayant un grande importance dans l’effectif ( Bynum ) mais quelques choses me dérange…Oui, on a sweeper les Celtics et les Cavs, oui on est premier à l’Ouest mais non, des défaites comme on a pu subir ne sont pas acceptables. Je peux comprendre qu’on soit dans un jour sans, mais on ne peut pas se permettre de perde chez les Bobcats ou de se faire battre par les 76ers, chez soi ! C’est vrai qu’on a jamais connu plus de deux défaites consécutives sur la saison mais on peut se dire que sans de petites défaites dans le genre, on aurait l’avantage du terrain tout au long des Playoffs. De plus, l’agressivité défensive n’est plus ce qu’elle était en début de saison, les Lakers ne se donnent clairement pas à fond dans leur partie de terrain. Mon exemple le plus frappant est lorsque que Kobe laisse shooter Mayo à trois points… C’est quelque chose d’inadmissible selon moi et un redressement du comportement défensif est nécessaire afin de ne pas se voir borner de désillusions comme ce fût le cas la saison dernière. Les Lakers devraient néanmoins rejoindre les Finals sans trop de difficultés, même si une surprise est toujours possible. Les Finals, présumées contre les Cavs ou les champions en titre devraient, une nouvelle fois attiré beaucoup de monde et de spectacle. Mais ne tirons pas de conclusions hâtives car c’est sur le terrain que cela va se jouer et les

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