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Gasol, le guerrier de l’ombre

Posté par oztrak le 29 novembre 2008

Pau Gasol, le guerrier de l’ombre

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Pau Gasol, l’Espagnol des Lakers est bien souvent mis en retrait par rapport à la superstar Kobe Bryant. Pourtant, le vice médaillé Olympique lors des derniers Jeux Olympiques, est en grande partie responsable du bon début de saison des Lakers. Histoire d’un gars de l’ombre au potentiel sans limite.

C’est le 16 juillet 1980 que Marisa Sáez donna la vie à Pau Gasol. L’Espagnol va s’intéresser au basket lorsque la Dream Team va venir à lui lors des JO 1992. Jouant alors avec son école, Alvirne. A l’époque, le jeune Pau jouait en meneur/ailier, faisant d’ailleurs preuve d’une vision du jeu assez exceptionnelle pour son jeune âge. Faisant preuve d’un bon niveau, le célèbre Barcelone s’intéresse alors à lui, ce jeune prodige que l’on compare déjà à Toni Kukoc. A l’âge de 16 ans, il intègre la formation junior du club Catalan, la même année que son entrée en école de médecine, avec laquelle il va déjà se forger un palmarès pour le moins admirable puisqu’à l’âge de 18 ans il gagne, entre autre, le championnat FIBA des moins de 18 ans et l’Albert Schweitzer. La saison suivante, il intègre alors l’équipe pro de l’équipe, ne faisant office que de figuration puisqu’il ne verra le parquet que 11 minutes sur la saison, accrochant toutefois à son palmarès un premier titre de champion d’Espagne. Malgré son faible temps de jeu, pas mal d’équipe NCAA s’intéresse déjà à lui, lui offrant la possibilité de combiner ses études de médecine et le basket. Mais le Barça aura fait le forcing pour finalement garder leur poulain. Lors de la saison 99-00, il va prendre un peu plus d’importance, jouant en moyenne une quinzaine de minutes par match. Une année de transition et d’apprentissage pour le jeune Pau, alors âgé de 20 ans. Le calme avant la tempête… La saison suivante, Gasol va littéralement exploser au point de prendre une nouvelle dimension au sein du championnat Espagnol. Il ne va pourtant jouer « que » 23.8 minutes par match, affichant malgré tout des moyennes de 11.3 points et 5.2 rebonds. Il sera nommé MVP cette saison et mènera son équipe à la consécration suprême : Barcelone réalise le doublé coupe/championnat, ce qui n’était plus arrivé depuis 1988.

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Durant l’été, il se rend en Turquie pour disputer, avec l’équipe nationale D’Espagne, l’EuroBasket. Entouré de joueurs tels que Jorge Garbajosa, Carlos Jiménez, Juan Carlos Navarro, Gasol va malgré tout finir meilleur marqueur de son équipe avec un peu plus de 17 points par match, ce qui constitue le 6ème meilleur average tous joueurs confondus du tournoi. Malgré son jeune âge, il se montre donc en leader et fait gagner la médaille de bronze à son équipe, avec une victoire contre l’Allemagne, 99 – 90 lors du « Third place Game « . Cette génération, qui est encore toute jeune, est destinée à être la relève des anciens. On verra par la suite que la « Juniores de Oro « comme on les appelle, aura la possibilité d’exploser, tant sur le plan collectif que personnel, la plupart ayant fini dans un grand club d’Europe ou en NBA. Pour ce qui est des résultats avec l’équipe nationale, j’aurai l’occasion de les évoquer un peu plus tard.
L’entrée dans la grande ligue

Fort de ses stats, l’Espagnol, qui est souvent comparé à Toni Kukoc à l’époque, est prévu dans les 5 premiers lors de cette draft. Il ne lui faudra pas autant de choix pour séduire une équipe puisque ce sont les Hawks, détenteurs du 3ème tour de draft cette année là qui vont le drafter. Il ne jouera cependant aucun match sous les couleurs de l’équipe de Géorgie puisqu’il sera tradé avant même le début de saison, se rendant dans le Tennessee pour rejoindre l’équipe des Memphis Grizzlies, qui viennent d’ailleurs de quitter Vancouver. Pour l’anecdote, Lorenzen Wright et Brevin Knight le suiveront en échange de Shareef Abdur-Rahim, qui a depuis quitté les parquets.
Très vite Gasol confirme le bien que l’on pense de lui puisque lors de son tout premier match NBA, il ne score pas moins de 27 points ! Sa première saison sera à la hauteur de toutes les espérances. Pau réussit une année de rookie qui promet un très bel avenir en NBA : 17,6 points, 8,9 rebonds, 2.06 blocks et 2,7 passes par match en un peu plus de 36 minutes par match, réalisant un double double dans 35 de ses 82 matchs disputés. Il sera rookie du mois en Novembre, Janvier et Mars. Meilleur rookie dans 4 catégories ( points marqués, rebonds, % au shoots, blocks), c’est logiquement qu’il sera élu Rookie of the Year. Mais malgré ses stats impressionnantes et les quelques bons joueurs qui l’entourent ( Shane Battier, drafté également en 2001, Jason Williams, Lorenzen Wright… ) il n’arrive pas à faire décoller sa franchise qui termine la saison avec un horrible 23 V – 59 D soit le 3ème moins bon average de la saison.

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Pour son année de sophomore, l’Espagnol va à nouveau vivre un calvaire collectif, commençant la saison par un 0 – 8 qui aura d’ailleurs raison du coach, Sidney Lowe. Ce sera Hubie Brown qui viendra reprendre les rênes de l’équipe mais sans grande réussite toutefois puisqu’il terminera la saison avec un record 28 V – 46 D, ceci cumulé au 0 – 8 initial donne donc un bilan de 28 victoires pour 54 défaites avec un effectif presque identique à celui de la saison passée. Gasol est trop souvent lâché par ses coéquipiers, fréquemment sujets à des blessures puisqu’il est le seul de son équipe à disputer les 82 matchs de la saison régulière. Et malgré les arrivées de Mike Miller et Ryan Humphrey contre le rookie Drew Gooden et Gordan Giricek, les playoffs sont donc encore loin pour Pau. Mais sur le plan personnel, il ne cesse d’impressionner, faisant encore mieux que lors de la saison passée. 19 points, 8.8 rebonds, 1.8 blocks et 2.8 assists, tels sont ses stats en fin de saison. Il sera le leader des Grizzlies dans pas mal de stats tel que les points, les rebonds, les blocks, les minutes jouées ( 36 par match), le % au shoots ( 51 % ) et enfin le nombre de double double réalisés avec 32, soit 3 de moins que la saison passée. Sur l’espace d’un match, il est capable de grandes choses comme en témoignent ses 17 rebonds à 4 reprises sur la saison (Le 8 décembre vs Phoenix, le 22 janvier @ San Antonio, le lendemain vs Sacramento et le 3 mars vs Boston ) ou encore ses 32 points marqués 3 fois sur l’année (Le 31 janvier vs New York, Le 26 février @ Philadelphia et le 9 mars @ Toronto ). Il affichera d’ailleurs des moyennes assez hallucinantes lors du mois de janvier 2003 avec 22.8 points, 10.8 rebonds et 2.50 blocks par match et avec une adresse au shoot de 55.9%. Gasol a déjà tout prouvé après ses 2 premières saisons : sauf blessure grave, il fera partie de ces grands joueurs que très peu de monde peut se vanter d’avoir été.

Pendant que certains se reposent bien au chaud chez eux, Gasol, lui, va se rendre en Suède pour disputer le 2ème EuroBasket de sa carrière. Son équipe nationale est citée parmi les grands favoris et ils vont tenir ce rôle puisqu’ils ne s’inclineront qu’en finale face à la Lituanie, sur le score de 84 – 93. Pau Gasol finit meilleur marqueur du tournoi avec presque 26 points de moyenne ! Il sera sélectionné dans le meilleur 5 du tournoi et ce en toute logique.

Les désillusions des Playoffs.

Lors du début de la saison 2003 – 2004, toute la pression médiatique retombe, se focalisant sur la draft exceptionnelle qui a eu lieu. Lors de cette draft, les Grizzlies sélectionnent Marcus Banks et Kendrick Perkins. Les deux joueurs ne porteront jamais le maillot de la franchise puisqu’ils seront tout deux tradés. Toutefois, Jerry West réussit un bon coup puisqu’il arrive à attirer Bonzi Wells en provenance de Portland. Après un début de saison honorable ( 12 – 8 ), l’équipe de Gasol se met à rêver de playoffs. Et malgré leur bilan négatif pour le passage à la nouvelle année, 15 – 17, les Grizzlies vont connaitre une excellente année civile 2004, en gagnant 10 de leurs 14 matchs en janvier, 10 sur 13 en février (dépassant ainsi pour la première fois la barre des 30 victoires en saison régulière ) et un excellent 13 sur 15 en mars. Ils finiront la saison sur 6 défaites lors des 8 derniers matchs, amenant leur bilan à un excellent 52 – 30. Hubbie Brown est d’ailleurs nommé Coach of the Year. Gasol étant mieux entouré, il va pouvoir se soulager puisqu’il va sortir sa plus petite feuille de stats avec tout de même 17.7 points, 7.7 rebonds , 1.7 blocks et 2.5 assists par match. Mais l’essentiel est là, l’Espagnol va avoir l’honneur de défendre l’équipe pour la première fois en playoffs. Toutefois cette première campagne d’après saison se solde par un dur 0 – 4 infligé par les Spurs, champions en titre. L’espagnol va finir cette campagne avec 18.5 assists, 5 rebonds, 1.5 blocks et 2.5 rebonds sur les 4 matchs.

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Pour débuter la saison 2004 – 2005, les Memphis Grizzlies déménagent leur salle et vont à présent jouer dans la FedEx Arena. Ce début de saison sera marqué par la retraite du coach en place, Hubbie Brown, devenu trop vieux pour pouvoir suivre le rythme NBA (71 ans tout de même). Pour remplacer le COY de l’année 2004, c’est Mike Fratello qui va prendre la relève. Des débuts difficiles pour l’ancien spécialiste de la chaine TNT puisqu’il faudra attendre le début de l’année civile pour voir les Memphis venir dépasser la barre des 50 % de victoire alors qu’ils étaient à un bilan de 9 victoires pour 15 défaites début décembre. Sur le plan personnel, Gasol aura un mois de janvier particulièrement chargé, en positif comme en négatif… Tout d’abord, il a une série de 103 matchs à 10 points ou plus stoppée contre les Suns le 19 janvier. Mais pas de qui s’inquiéter puisque 8 jours auparavant, lors du match qui l’opposait aux Indiana Pacers, Gasol atteint les barre de 5000 points et 500 blocks, soit le 10ème joueur le plus rapide à atteindre ces deux barres depuis la saison 1973 – 1974 ! Au final, les Grizzlies se rendent en playoffs, sur le fil, avec un bilan de 45 victoires pour 37 défaites, chipant au nez et à la barbe la dernière place qualificative aux Minnesota Timberwolves de Kevin Garnett. Les moyennes de l’Espagnol sont alors loin d’être ridicules : 17.8 points, 7.3 rebonds, 2.4 assists et 1.7 blocks par match, menant son équipe dans les minutes jouées, les points marqués en moyenne, son pourcentage au shoot et dans les blocks. Ils vont alors affronter les Phoenix Suns qui avaient terminé avec le meilleur bilan de la ligue et un certain Steve Nash MVP… La sanction est immédiate : deuxième participation au Playoffs pour Memphis et deuxième sweep. Gasol finit la série avec des moyennes de 21.3 points, 7.5 rebonds, 2.5 rebonds et 1.8 blocks par match mais il n’aura pas réussi à porter son équipe vers le haut, trop souvent abandonné par ses coéquipiers, ceux-ci ne répondant collectivement que lors du Game 4, trop tard…

Lors de la off-season qui suit les Grizzlies vont perdre pas mal de leur joueurs clés comme Bonzi Wells, Jason Williams, Stromile Swift, et James Posey pour, en contrepartie, attirer Damon Stoudamire, Bobby Jackson, Hakim Warrick, et Eddie Jones.

Après les nouvelles désillusions en playoffs, l’équipe du Tennessee veut monter en grade et la saison 2005 – 2006 est celle de toutes les espérances et certainement celle de la dernière chance pour franchir un cap en playoffs pour pouvoir attirer du monde. Le début de saison va se dérouler sans gros problème, commençant par un bon 13 – 7 et pour finir l’année civile avec un 19 – 10 grâce à une victoire acquise le jour de la Saint Sylvestre. Très vite ils vont prendre la 3ème place de la Southwest Division, bien calés derrière les intouchables Mavericks et Spurs. L’effectif est surtout impressionnant d’un point de vue collectif : pas moins de 7 joueurs vont franchir le cap des 10 points marqués en moyenne sur l’ensemble de la saison. L’espagnol a enfin trouvé des coéquipiers réguliers et sur lesquels il peut compter. Gasol va même avoir l’honneur d’être choisi par les coachs pour être remplaçant du All Star Game, il devient ainsi le premier Espagnol et le premier Griz’ à avoir le privilèges de disputer le match des étoiles. Le résultat en saison régulière est là : un bilan de 49 victoires pour 33 défaites. La place en playoffs est accrochée sans problème. Niveau stats, Gasol pèse 20.3 points, 6.8 rebonds, 1.25 blocks et un career high de 4.6 assists par match… Excusez du peu ! L’équipe s’apprête alors à faire face à l’équipe de Dirk Nowitzki, fier d’un bilan de 60 victoires pour 22 défaites. Tout est possible lors de cette série mais finalement la logique est respectée : les Mavericks se qualifient, les Grizzlies rentrent chez eux avec un autre 0 – 4. 12 défaites en autant de match de playoffs pour l’Espagnol.

Entre fierté nationale et honte au sein du club

Après une nouvelle désillusion en playoffs avec son club, Gasol part rejoindre son équipe nationale au Japon pour disputer ses premiers championnats du monde. Il va littéralement porter son équipe à bout de bras, montrant au monde entier qu’il fait partie des tout meilleurs, de ceux que pas grand monde n’a la possibilité d’approcher en matière de talent. Il éblouit le tournoi par sa classe et par son savoir faire sur le terrain : 21.25 points de moyenne soit le 3ème meilleur scoreur du tournoi. L’Espagne va même remporter son premier titre de champion du monde… sans Gasol. Car si tout à l’air rose, tout ne l’est pas forcément. Le leader de la formation Ibérique se blesse lors de la demi-finale gagnée face à la Lituanie. Il souffre d’une fracture du 5ème métatarse du pied gauche. Mais cela ne l’empêchera pas d’être élu MVP du tournoi.

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Cette blessure va l’empêcher de monter sur le terrain pour les 22 premiers matchs de la saison 2006 – 2007. Mais pendant qu’il accrochait le titre de champion du monde à son palmarès, les choses changeaient à Memphis… Jerry West aura en effet eu le flair d’attirer Rudy Gay. Ce jeune joueur drafté en 8ème position par les Houston Rockets sera échangé contre Shane Battier pour être accompagné de Swift qui revient dans son ancienne franchise. Sans Gasol, ses coéquipiers sont perdus : 6 victoires en seulement 30 matchs, le coach Fratello va être viré le 28 décembre. Ce sera Tony Barone Sr. qui va prendre la relève mais les Grizzlies, eux, ne vont jamais savoir se relever… 22 – 60 à la fin de la saison, ils sont les cancres de cette campagne. Tous les espoirs de playoffs se sont envolés pour Gasol et ce pour plusieurs saisons…

L’Ibérique est malgré tout impressionnant sur le terrain : 20.8 points, 9.8 rebonds, 2.1 blocks et 3.4 assists. L’espagnol sort là sa meilleure saison. Il va d’ailleurs devenir le meilleur joueur de l’histoire dans quelques domaines lors de cette saison : le 19 mars il devient le meilleur marqueur all-time des Memphis Grizzlies, finissant la saison avec 9474 points. Il devient également le meilleur joueur de la franchise au niveau des paniers et des lancers-francs marqués et des minutes jouées.

Lors de l’off-season, Gasol rejoint son pays natal pour jouer l’EuroBasket, titre qu’il n’a jamais remporté… Toute une nation est derrière cette équipe d’Espagne, grandissime favori. Les champions du monde en titre vont parvenir jusqu’en finale, écartant notamment la Lituanie en demi-finale. Là, ils doivent faire face à la Russie et c’est dans une ambiance surchauffée que les Espagnols s’apprêtent a faire le doublé Champions du monde / Champions d’Espagne… Il n’en sera rien. Les locaux sont défaits d’un petit point, 60 – 59 score final. Gasol repart avec une autre médaille d’argent.

De retour outre-atlantique, le Grizzlie exprime son mécontentement et son envie d’aller voir ailleurs. Il a des envies de titre et il se rend bien compte que ce n’est pas en restant là qu’il pourra réaliser ses rêves. Alors après 39 matchs disputés sous la vareuse de Memphis, les Grizzlies le cèdent aux Los Angeles Lakers le 1er février 2008 pour ce qui restera l’un des transferts les plus étonnants : Kwame Brown, Javaris Crittenton, Aaron McKie, les droits du petit frère de Pau, Marc qui joue aujourd’hui dans l’ancienne franchise de son cadet et les premiers tours de draft de 2008 et 2010 auront suffi à faire partir Gasol.

Il quitte les Grizzlies avec des moyennes impressionnantes sur l’ensemble de sa carrière : 18.84 points, 8.6 rebonds, 3 assists et 1.9 blocks par matchs sur l’ensemble des 476 matchs disputés sous les couleurs de Memphis.

Des ambitions à toucher les étoiles Hollywoodiennes

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Gasol arrive donc aux côtés de Kobe Bryant et de Lamar Odom pour combler l’absence du jeune pivot Andrew Bynum. Le résultat est immédiat : les Lakers vont remporter 28 de leurs 35 derniers matchs de la saison. L’alchimie entre Kobe et Pau est parfaite bien que l’Espagnol ait l’air perdu de temps à autres sur le plans offensif du Zen Mazter. Quoi qu’il en soit, les Lakers accrochent la première place de la Wild Wild West et sont favoris, avec les Boston Celtics, pour remporter le titre NBA. Mais avant ça, Gasol court toujours après une victoire en playoffs… Il ne devra plus attendre longtemps puisque le premier match de cette campagne d’après saison se solde sur une victoire et un Gasol au sommet de son art : 36 points, 16, 8, et 3 blocks… L’Invincible Armada diront certains… En attendant, les Lakers déroulent et roulent sur tous leurs adversaires pour s’offrir une place en Finals contre les rivaux de toujours, les Boston Celtics. Mais le Graal n’est toujours pas pour cette saison, les Lakers s’inclinent en 6 matchs, Gasol est jugé trop gentil malgré ses bonnes stats (16.9 points, 9.3 rebonds et 4 assists par match).

L’Espagnol se rend alors en Chine pour tenter d’accrocher un titre Olympique. Les Espagnols sont cités parmis les favoris aux côtés des Américains, Argentins et Lituaniens. Et les 2 premiers cités vont d’ailleurs pouvoir se jauger dès le stade des poules… Résultat, les Américains sont à des années lumières des Espagnols : 82 – 119 score final. Mais malgré tout l’équipe de Pau Gasol ne se laisse pas anéantir et va reprendre du poil de la bête pour se rendre jusqu’en finale après avoir battu les Lituaniens. Et là, lors d’un match d’anthologie, les Espagnols vont s’incliner à nouveau mais ils auront prouvé que la défaite des poules n’était qu’une erreur et qu’ils avaient bien leur place dans le top mondial niveau basket. 118 – 107 score final avec un Pau qui finit le match avec 21 points, 6 rebonds, 1 assist, le tout en 28 minutes.

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L’Ibérique rentre donc à L.A après avoir été battu par son coéquipier, Kobe Bryant lors des Jeux Olympiques. Ne se concentrant alors que sur son jeu avec le club, l’Espagnol va montrer qu’il est l’un des meilleurs poste 4 de la ligue à l’heure actuelle puisque l’excellent début de saison des Lakers, 13 – 1 est du en grande partie à ses performances…

L’espagnol ne rêve désormais plus que d’une chose : pouvoir accrocher un titre de champion NBA et laisser ainsi une empreinte définitive de son passage en NBA, comme les plus grands l’ont fait…

Je tiens à remercier tout particulièrement les quelques membres de BasketEvolution qui auront prit de leur temps pour m’aider à compléter ou rendre plus agréable le papier lors de la lecture. Je pense par là à Drucci ( correction ), Bagouvic (supplément d’information pour la partie européenne ), Method ( correction et structure des phrases ) et Wild Thing ( recommandation de certains membres ).

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Walton’s blog : Happy Thanksgiving

Posté par oztrak le 29 novembre 2008

Walton’s blog : Happy Thanksgiving

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Ne pas jouer beaucoup cette saison n’a pas été facile pour moi. D’un côté on a le meilleur bilan de la NBA et c’est le plus important. Même si je n’ai pas beaucoup de temps de jeu, je suis là, sur le banc, à chaque match pour encourager les gars et à espérer qu’on va continuer à jouer aussi bien pour enchainer les victoires. Je sais qu’il est très important d’avoir l’avantage du terrain quand viennent les playoffs, encore plus quand on arrive aux Finals.

D’un autre côté c’est frustrant de ne pas être sur le terrain avec les gars alors que je m’entraine tout les jours avec eux. Ce sont tous de bons amis et j’aimerais me battre à leur côtés les jours de match.
Malgré que j’avais l’impression de jouer assez bien en pré-saison et de bien travailler avec les gars, quand vous êtes à 11 – 1, il est difficile de changer les rotation. Je comprend.

Chaque jour j’ai un dialogue intérieur avec moi-même pour m’assurer que je reste positif et que je continue à travailler dur et pointu. Il serait normal de se sentir négatif et frustré, spécialement quand il s’agit de quelque chose que vous aimez et pour lequel vous travaillez dur. Donc vous devrez vraiment y travailler pour ne pas entrer dans un engrenage négatif.

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C’est un des plus grand défis que j’ai réalisé depuis que je joue aux Lakers, il y a de ça 5 ans, d’autant plus que je me sens en pleine forme, ma cheville est forte. Ce n’est pas le même genre de défis lorsque vous êtes blessé et que vous ne pouvez pas jouer. Je me souviens que je ne jouais pas beaucoup quand Rudy Tomjanovich était aux commandes. J’avais mal commencé la saison et lui avait une philosophie différente à propos du jeu. C’était un défi différent. Cette année, l’équipe joue vraiment bien, ce qui entraine l’amusement. C’est difficile de ne pas faire partie de cela.

Alors, comment je me suis occupé de mon temps de jeu ? Je ne me plains pas bien sûr. J’utilise le temps que j’ai pour travailler judicieusement et devenir meilleur. Je vais aux entrainements et aux matchs avec la même mentalité que lors de la pré-saison. Les jours de matchs j’arrive tôt et je reçois une très bonne séance de mise en forme. Après les entrainements, je reste pour faire des séries de tirs et pour courir.

C’est une longue saison. A un certain point de vue, je sais que je vais avoir l’opportunité d’arrivé là-bas [ Finals ] et qu’il est de mon devoir de m’améliorer et de ne pas ralentir l’équipe. Cela veut dire que je doit travailler encore plus dur et être prêt pour quand ce moment va arriver.

Ca aide aussi beaucoup d’avoir un encadrement présent pour m’aider. Mes amis et ma famille étaient terrifiés ces derniers temps. Mes grands frères ont toujours été là pour moi. On a grandit en jouant ensemble et ils ont déjà connu pareille situation donc il m’aide énormément. Mes coéquipiers également ont été très bien. Je me dépasse chaque jour avec eux.
Bien que nous aimons beaucoup le trash talking entre nous, nous nous soutenons tout le temps les uns les autres. On va aller voir des films ensemble, jouer aux jeux vidéo ou juste se surpasser et ça m’aide à évacuer mon esprit.

Also, since I grew up just down the road in San Diego, a lot of my friends come up for a couple of days at a time and we hang out.
: Je solicite ici votre connaissance de l’anglais car il m’est impossible de la comprend…

En résumé : je fais le meilleur de cette situation. Vous remarquez que, pas seulement dans le basketball mais dans la vie en générale, quelque chose va vous arriver. C’est ce que vous faite, comment vous réagissez, quand cela arrive qui va révéler quelque chose à propos de vous, positif ou négatif. Comment aller vous manipuler cela ? La meilleure approche à prendre en ce moment pour moi est de continuer à travailler dur pour moi et pour l’équipe. Quand vous vivez avec une attitude positif, tout les jours, vous vous concentrez sur ce que vous pouvez faire et non pas sur ce que vous ne pouvez pas.

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Partir à la chasse du recors des Bulls, 72-10 ? Non !

A 12 – 1, certains croient que notre objectif est d’essayer de battre le record des Bulls, 72 – 10. Je peux vous assurer que nous n’en avons pas parlé dans les vestiaires. Serait-il agréable de dépasser cette barre ? C’est sûr mais je ne crois pas que quelqu’un dans l’équipe se soucie vraiment de ça. Tout ce nous que parlons est d’obtenir l’avantage du terrain pour les playoffs et les Finals où nous aimerions faire face au Boston Celtics une nouvelle fois. Les Celtics sont à nouveau bien partis et vous encore avoir un bon bilan. Ainsi, notre objectif avant les matchs, que nous jouons, face une équipe supérieure à nous ou pas, est de rester concentré, de jouer au basket et de garder notre plus grand objectif en tête : l’avantage du terrain, pas la barre de 72 victoires des Bulls.

A la maison pour Thanksgiving

Il est bien sûr agréable de pouvoir rester à la maison pour Thanksgiving et ne pas être en route, ça change. Thanksgiving sont mes vacances préférées. D’habitude, depuis que je suis au collège ou que je joue en NBA, je serais sur la route et je ne pourrais pas profiter de ma famille. Le calendrier a été fait en notre faveur cette année.

Mon plus jeune frère, Chris, habite dans un nouvel endroit, dans l’Orange County, que nous n’avons pas encore vu. Orange County est en quelque sorte le milieu entre San Diego et les dessus de L.A ou mon frère Nate et moi vivons. Mercredi soir on prendra donc l’auto avec ma mère, mon frère et ma copine pour aller lui rendre visite.
Jeudi nous irons jusque San Diego pour passer du temps avec le reste de la famille. J’ai beaucoup de bons moments de la Thanksgiving. La maman de mon papa faisait cuire en haut des festins chaque année. On regardait la NFL à la TV et les gamins allaient jouer en attendant de passer à table. Et une fois qu’on avait fini de manger, on finissait tous bourré pour perdre connaissance devant la TV.
J’ai planifié de faire à manger moi-même jeudi, avec un peu de chance je ne perdrais pas connaissance

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Article écrit par Walton sur blob NBA et traduit par mes soins. Lien de l’article : http://my.nba.com/forum.jspa?forumID=5700015936
Je suis un peu en retard mais mieux faut tard que j’avais… J’ai trouvé que la position de Walton par rapport à son temps de jeu était pas mal donc je le traduit essentiellement pour ça

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Mihm attend son heure

Posté par Master Zen le 29 novembre 2008

 Mihm attend son heure act_chris_mihm

Chaque soir de match, Chris Mihm attend impatiemment qu’on lui dise de rentrer sur le parquet, ses pieds tremblants d’envie de courir et ses mains de toucher le ballon.

Mais le pivot remplaçant sait que son heure viendra et pas seulement dans le garbage time d’un match déjà plié.

Cela pourrait être la saison prochaine, vraisemblablement sous d’autre couleurs ou cette saison, si Drew se blesse. Peu importe les circonstances, Mihm reste convaincu qu’il retrouvera du temps de jeu.

« J’ai encore les meilleures années de ma carrière devant moi. Je me suis longtemps battu pour être de retour sur le terrain et intégrer cette équipe. Il est évident que je veux être sur le terrain et je travaille dur chaque jour pour tenter de faire ma place dans la rotation » dit-il. « Je sais que c’est, Pau est arrivé dans l’équipe et Drew s’est beaucoup développé. Ces deux gars ont des contrats sur le long terme. Je sais ce quil en est. Mais je me concentre sur cette saison. C’est ma derrière année de contrat ici et je me suis battu dur pendant longtemps depuis cinq ans pour voir cette équipe passer de quelque chose de non organisé, peu réglé lorsque je suis arriver à ce qu’elle est maintenant. Nous sommes vraiment devenus une famille. »

Il y a trois ans, Mihm était le pivot titulaire de l’équipe et tournait à 10 points, 6 rebonds et 1.2 contres en 26 minutes de jeu. Puis sa grosse blessure à la cheville est arrivé en mars et l’a forcé à subir une première opération durant l’été. Sans succès, une seconde opération l’a tenue hors des terrain la saison suivante. Kwame Brown a donc pris sa place de titulaire après des playoffs 2006 honnêtes jusque la saison dernière ou après 23 matchs joués, Mihm se re-blesse à la cheville. Troisième opération. Il reviendra au mois de mars mais son temps de jeu a bel et bien disparu définitivement.

Maintenant, seule une blessure importante de Bynum ou Gasol pourrait lui redonner un temps de jeu important mais Chris Mihm reste prêt.

Débarrassé de ses problèmes physiques depuis plusieurs mois, il est capable de contribuer. En 6 matchs cette saison, il a rentré 7 de ses 12 tentatives pour 17 points et 7 rebonds au total.

« Mon égo remonte » assure-t-il. « Je sais que ce n’est pas ma dernière année en NBA. Je sais que je peux jouer. Je vois des équipes où je pourrais être titulaire ou au moins avoir un temps de jeu significatif. Mais je veux gagner. »

Mihm veut ici dire avec les Lakers, considérés comme les favoris numéro 1 cette année.

« J’ai travaillé trop dur et vu cette équipe revenir de trop loin pour penser à moi. Je ne vais pas être un cancer. »

 

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28.11.08: Mavericks 107 – 114 Lakers

Posté par Master Zen le 29 novembre 2008

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Un air de déjà vu

C’est une vérité générale, Kobe Bryant ne fait pas deux non-matchs consécutifs. Après avoir réalisé sa plus mauvaise performance de la saison mardi face aux Nets, Kobe était de retour ce soir face à une équipe qui lui réussit bien. Résultat: Un record en saison pour mener les Lakers à une sixième victoire de rang.

On ne change pas une équipe qui gagne pour Phil Jackson, qui met la même lineup qu’à l’habitude: Fisher-Bryant-Radmanovic-Gasol-Bynum. Premiers doutes levés donc, Bynum est bien là ce soir, malgré sa blessure au pied contracté face à New Jersey. En face, les Mavs sont encore privés de Josh Howard et démarre la rencontre avec un cinq Kidd-Wright-Green-Nowitski-Dampier.

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Et si il y avait encore des inquiets dans les gradins du Staples Center, ils vont vite se rassurés après une minute de jeu lorsque Drew va violemment contrer une tentative de layup d’Antoine Wright. Les Mavs vont mener 7-2 en début de rencontre avant que les Lakers n’effectue un run de 12-3, largement mené par Bynum toujours, avec notamment un dunk rageur avec la faute sur une joli passe de Gasol, pour passer devant 14-10. Après six minutes de jeu, il est d’ailleurs le meilleur marqueur du match avec 6 points. Le run va même se transformer en 18-3 après un layup de Kobe et un panier primé de Radmanovic. Les Mavs vont ensuite répondre par neuf points consécutifs emmenés par Jet Terry qui va notamment dunker en contre-attaque sur une interception, puis l’ancien Laker Devean George va inscrire un panier à 3 points, qui sera répondu immédiatement par Derek Fisher pour remettre la machine pourpre et or en route. 23-19, avant que Kobe et Kidd ne s’imitent également mutuellement à longue distance. Ariza et Farmar rejoignent Odom, Gasol et Kobe pour terminer le quart-temps mais c’est encore ce diable de Devean George qui va se faire remarquer en marquant à nouveau à 3 points après un joli hook de Gasol. Sur une faute non sifflée sur le bras de Vujacic, tout juste rentré, les Mavs vont revenir à un point sur un layup de Jose Barea. Mais c’est bien les Lakers qui auront le dernier mot sur une ultime passe de Farmar, Gasol conclut bien sous le panier au buzzer pour un score de 30-27 en faveur des locaux.

La meilleure second unit de la ligue n’a pas l’habitude de se faire dominer par leur homologues en second quart. C’est pourtant ce qu’il va se passer, Barea, Terry, Wright, Bass et DeSagana Diop vont prendre le meilleur sur Farmar, Vujacic, Ariza, Odom et Bynum pour commencer le second quart sur un 10-4 qui va faire passer Dallas devant au score, 37-34. Bynum prend trois rebonds offensifs d’affilée avant de finalement subir une faute qui l’emmènera sur la ligne des lancers francs marquer ses 9ème et 10ème points. Barea va ensuite prendre feu en inscrivant plusieurs layups consécutivement pour donner aux siens une avance 48-44. Ce avant que Derek Fisher ne remobilise ses troupes avec un panier à 3 points et deux jumpers pour inscrire 7 points en 2 minutes qui ramèneront les pourpre et or à un points, 52-51. L’adresse des Mavericks est bien au rendez-vous ce soir, en témoignent un nouveau panier longue distance de Wright puis un jumper de Terry. De l’autre côté, Radmanovic pourtant seul sur une belle passe de Kobe, rate sa tentative à 7m25. Le score reste donc à l’avantage des texans à la pause, 57-51. Les Mavs mènent donc de 6 points avec 58.5% de réussite aux shoots tandis que les Lakers ne sont qu’à un faible 36.5%. Il y a deux semaines, les Pistons étaient ici au Staples Center et menaient de 9 points avec une insolente adresse de 58% aux shoots à la mi-temps. Faut-il y voir un signe?

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Une fois, mais pas deux!

Rick Carlisle a bien vu le matchup. Il fait débuter Barea en seconde mi-temps. Le porto-ricain possède un avantage de vitesse manifeste sur Fisher et s’en sert à merveille. Et le coach des Mavs ne va pas le regretter. Barea mène un 7-2 de son équipe, avec deux passes décisives pour Nowitski puis Wright avant de rentrer un jumper qui donne la plus grosse avance du match aux siens avec 9 points. Deux jumpers consécutifs de Fisher puis Kobe seront répondu par un and one de Dirk Nowitski. Ariza entre ensuite en scène en inscrivant quatre points en 30 secondes, dont une claquette dunk explosive sur un hook raté de Gasol. L’espagnol qui va ensuite servir parfaitement Andrew Bynum pour un panier facile sous le cercle, panier qui donnera 12 points d’avance aux Lakers sur la seule deuxième mi-temps. Mais Nowitski, qui venait de perdre la balle et d’entraîner le panier de Drew, va inscrire 5 points consécutifs. Un flotteur de Kobe puis un panier à 3 points de Fisher ramèneront les Lakers à 4 points, faisant exploser la salle du Staples Center à 2 minutes de la fin troisième quart. Un nouveau jumper de Kobe puis une interception de Lamar Odom convertie en contre attaque par une magnifique passe pour un alley-oop avec Gasol donneront une égalité parfaire au score 78-78. Les Lakers vont conclure le quart-temps sur un 13-0 après une claquette du même Gasol sur son propre shoot donnant le premier avantage au score des Lakers depuis le premier quart, 80-78.

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Un gros dunk de Bynum en début de quatrième quart-temps ne fera pas baisser le volume de la salle, pas plus qu’une faute technique sur le jeune pivot pour s’être trop longtemps accroché au cercle. Le momentum semble bien être du côté des Lakers, encore plus lorsque qu’Ariza conclut back door pour donner aux locaux une avance 84-78. Un banc beaucoup plus performant qu’en première mi-temps (6 points, 3 passes, 3 rebonds et 2 interceptions) avec 16 points, 9 rebonds, 7 passes et 5 interceptions à 8 minutes de la fin du match. Kobe et Pau rentre à 7:46 avec pour mission d’achever les match. Chose bien comprise puisqu’un nouveau jump shot de Kobe et un layup up de Farmar donneront 9 points d’avance aux hommes de Jackson. Jason Kidd, qui n’est d’habitude pas un grand shooteur longue distance va renter deux paniers à 3 points consécutivement pour ramener les texans à 5 points. Ariza lui non plus n’est pas connu pour son adresse de loin, mais le bencher de luxe de L.A va marquer un jumper mi-distance avant de planter lui aussi derrière la ligne à 7m25 donnant ainsi 10 points d’avance aux Lakers. Les 8 points d’affilée de Jason Terry en toute fin de match n’y changeront rien, répondus à chaque fois par des shoots de Kobe ou de Gasol pour assurer le succès. Score Final: 107-114.

Kobe termine meilleur marquer avec 35 points dont 23 en seconde mi-temps, plus 6 rebonds et 5 passes. Bien épaulé par Derek Fisher et ses 19 points.

Andrew Bynum fait son match avec 18 points, 10 rebonds et 2 contres alors que Trevor Ariza booste un banc moins en vue ce soir avec 15 points, 5 rebonds et 3 passes.

Boxscore complet

Ca devient une habitude. Après une première mi-temps très moyenne, à l’image du banc, les Lakers se sont encore bougés en seconde partie de match pour l’emporter au final. Une mauvaise mi-temps oui, mais pas deux… Kobe fait un mauvais match mardi, mais pas deux… Hier soir c’est bien lui qui a mené les Lakers à la victoire.

« Il y a un certain sens à se dire qu’on a pas à travailler vraiment dur chaque soir. Mais ce soir c’était le cas. Il y a tellement d’équipes qui peuvent en surprendre d’autre. Si vous n’êtes pas concentrer, vous êtes vite à -10, les genous à terre. Nous devons être plus concentrer en démarant les matchs » a dit Phil Jackson.

Le coach qui a aussi admis que la défense n’avait pas été efficace ce soir. « On a pas pu stopper les pénétrations. Ils ont eu des paniers faciles et des positions ouvertes. »

« Nous sommes une équipe intelligente. Si quelque chose ne va pas en première mi-temps, nous venons tous parler, et pas seulement dire qu’il faut jouer plus dur mais aussi de la manière dont il faut le faire. C’est ce que Phil Jackson nous a appris à faire » a pour sa part déclaré Kobe.

 

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